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	<title>Actualit&#233;s Alg&#233;rie</title>
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		<title>Le pr&#233;visible coup d'arr&#234;t de la croissance chinoise</title>
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		<description>Au lieu de se focaliser sur une l&#233;g&#232;re baisse de la croissance aujourd'hui, les responsables chinois feraient mieux de se pr&#233;occuper du coup d'arr&#234;t brutal qui pourrait l'affecter durant la deuxi&#232;me partie du plan quinquennal. Je suis all&#233; deux fois en Chine ces derniers temps, au moment o&#249; le gouvernement lan&#231;ait son 12&#176; plan quinquennal destin&#233; &#224; r&#233;&#233;quilibrer le mod&#232;le de croissance &#224; long terme du pays. Ces visites ont confirm&#233; mon id&#233;e qu'il y a une contradiction (...)

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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Au lieu de se focaliser sur une l&#233;g&#232;re baisse de la croissance aujourd'hui, les responsables chinois feraient mieux de se pr&#233;occuper du coup d'arr&#234;t brutal qui pourrait l'affecter durant la deuxi&#232;me partie du plan quinquennal.
Je suis all&#233; deux fois en Chine ces derniers temps, au moment o&#249; le gouvernement lan&#231;ait son 12&#176; plan quinquennal destin&#233; &#224; r&#233;&#233;quilibrer le mod&#232;le de croissance &#224; long terme du pays. Ces visites ont confirm&#233; mon id&#233;e qu'il y a une contradiction potentiellement d&#233;stabilisatrice entre les r&#233;sultats &#233;conomiques de la Chine &#224; court et &#224; moyen terme.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'&#233;conomie chinoise est actuellement en surchauffe, mais &#224; long terme ses surinvestissements auront des cons&#233;quences d&#233;flationnistes &#224; la fois sur le plan int&#233;rieur et ext&#233;rieur. Quand il ne sera plus possible d'augmenter les investissements fixes, probablement apr&#232;s 2013, la Chine conna&#238;tra sans doute un fort ralentissement. Au lieu de se focaliser sur une l&#233;g&#232;re baisse de la croissance aujourd'hui, les responsables chinois feraient mieux de se pr&#233;occuper du coup d'arr&#234;t brutal qui pourrait l'affecter durant la deuxi&#232;me partie du plan quinquennal.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Malgr&#233; la rh&#233;torique qui entoure ce plan (comme les pr&#233;c&#233;dents il vise &#224; augmenter la part de la consommation dans le PIB), le chemin de moindre r&#233;sistance reste le statu quo. Si on examine le plan quinquennal dans les d&#233;tails, on constate que la croissance va continuer &#224; reposer sur les investissements (notamment dans le logement social), plut&#244;t que sur une appr&#233;ciation plus rapide du yuan, des transferts fiscaux en faveur des m&#233;nages, la taxation et/ou la privatisation des entreprises publiques, la lib&#233;ralisation du syst&#232;me d'enregistrement des familles (hukou) et la lib&#233;ralisation de la politique financi&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lors des derni&#232;res d&#233;cennies la croissance chinoise reposait sur la production manufacturi&#232;re destin&#233;e &#224; l'exportation et sur une devise faible. Cela a favoris&#233; une &#233;pargne &#233;norme de la part des m&#233;nages et des entreprises et conduit le pays &#224; compter sur les exportations nettes et les investissements fixes (dans les infrastructures, l'immobilier et les secteurs industriels importateurs et exportateurs) pour poursuivre sa croissance. Quand les exportations nettes se sont effondr&#233;es en 2008-2009, chutant de 11% &#224; 5% du PIB, les dirigeants chinois ont r&#233;agi en augmentant encore la part des investissements fixes dans le PIB, la faisant passer de 42 &#224; 47%.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En raison de l'explosion des investissements fixes, en 2009 la Chine a &#233;vit&#233; une grave r&#233;cession, contrairement au Japon, &#224; l'Allemagne et aux autres pays &#233;mergents d'Asie. Ceci dit, la part des investissements fixes dans le PIB a continu&#233; &#224; grimper en 2010-2011 pour approcher 50%.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faudrait 20 ans de r&#233;forme pour supprimer les incitations au surinvestissement&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais il est impossible &#224; un pays quel qu'il soit d'&#234;tre dynamique au point de r&#233;investir la moiti&#233; de son PIB dans la production sans finalement &#234;tre confront&#233; &#224; une &#233;norme surcapacit&#233; et &#224; un probl&#232;me crucial de cr&#233;dits en d&#233;faut de paiement. La Chine conna&#238;t un exc&#232;s de capitaux physiques, d'infrastructures et de constructions. C'est &#233;vident lorsqu'on voit des a&#233;roports magnifiques mais vides, des trains &#224; grande vitesse (qui diminueront le besoin des 45 a&#233;roports pr&#233;vus) ultramodernes vides eux aussi, des autoroutes qui ne m&#232;nent nulle part, des milliers de nouveaux b&#226;timents officiels destin&#233;s au gouvernement central ou aux gouvernements provinciaux, des villes-fant&#244;mes et des hauts fourneaux d'aluminium flambants neufs qui restent ferm&#233;s pour &#233;viter que les prix mondiaux ne plongent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le surinvestissement frappe &#233;galement l'immobilier r&#233;sidentiel de luxe et les immeubles &#224; vocation commerciale. Dans l'automobile la capacit&#233; de production d&#233;passe les ventes, m&#234;me si l'on tient compte du r&#233;cent rebond. La surcapacit&#233; de production dans de nombreux secteurs, notamment ceux de l'acier et du ciment, s'accentue encore. A court terme, le boom de l'investissement va alimenter l'inflation, car le maintien de la croissance n&#233;cessite une consommation intensive des ressources. Mais la surcapacit&#233; va ensuite conduire in&#233;vitablement &#224; une forte pression d&#233;flationniste, en commen&#231;ant par le secteur manufacturier et l'immobilier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En fin de compte, tr&#232;s probablement apr&#232;s 2013, la Chine devra faire face &#224; un atterrissage brutal. Toutes les p&#233;riodes d'investissement excessif &#8211; en particulier dans les ann&#233;es 1990 en Asie de l'Est &#8211; se sont termin&#233;es par une crise financi&#232;re et/ou une longue p&#233;riode de faible croissance. Pour &#233;viter ce sort, la Chine doit &#233;pargner moins, r&#233;duire ses investissements fixes, diminuer la part de ses exportations nettes dans son PIB et accro&#238;tre celle de la consommation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est pour des raisons structurelles que les Chinois &#233;pargnent &#233;norm&#233;ment et consomment peu. Mais il faudrait 20 ans de r&#233;forme pour supprimer les incitations au surinvestissement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les arguments avanc&#233;s habituellement pour expliquer l'existence d'un taux d'&#233;pargne &#233;lev&#233; (l'absence de protection sociale, des services publics r&#233;duits, une population vieillissante, le faible niveau de d&#233;veloppement du cr&#233;dit &#224; la consommation, etc.) sont insuffisants dans le cas chinois. Le taux d'&#233;pargne des consommateurs en Chine est sensiblement le m&#234;me qu'&#224; Hong Kong, Singapour ou Taiwan (environ 30% du revenu net). La grande diff&#233;rence est que la part du PIB de la Chine qui revient aux m&#233;nages est inf&#233;rieure &#224; 50%, ce qui freine la consommation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Depuis longtemps les mesures prises par les dirigeants chinois ont conduit &#224; un transfert massif des revenus des m&#233;nages d&#233;pourvus de pouvoir politique vers les entreprises influentes sur ce terrain. Rench&#233;rissant les importations, une devise faible diminue le pouvoir d'achat des m&#233;nages, ce qui prot&#232;ge les entreprises publiques importatrices et accro&#238;t le b&#233;n&#233;fice des entreprises exportatrices.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les faibles taux d'int&#233;r&#234;t sur les d&#233;p&#244;ts bancaires et les faibles taux des cr&#233;dits accord&#233;s aux entreprises et aux promoteurs font que le taux d'int&#233;r&#234;t r&#233;el sur l'&#233;pargne massive des m&#233;nages est n&#233;gatif et que le co&#251;t du cr&#233;dit est &#233;galement n&#233;gatif pour les entreprises publiques. C'est une puissante incitation au surinvestissement et cela entra&#238;ne une &#233;norme ponction des revenus des m&#233;nages au profit des entreprises publiques - dont la plupart perdraient de l'argent si elles devaient emprunter au taux habituel du march&#233;. Enfin, l'absence de droit des travailleurs fait que les salaires augmentent moins vite que la productivit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour am&#233;liorer le revenu des m&#233;nages, la Chine doit appr&#233;cier plus rapidement le yuan, moins intervenir sur les taux d'int&#233;r&#234;t et pousser bien davantage les salaires &#224; la hausse. Mais elle doit surtout taxer bien davantage les entreprises publiques et transf&#233;rer les revenus ainsi obtenus en direction des m&#233;nages, ou les privatiser de mani&#232;re &#224; ce que leurs b&#233;n&#233;fices se transforment en revenu pour les m&#233;nages. Or actuellement, en plus de l'&#233;pargne des particuliers, l'&#233;pargne des entreprises (des b&#233;n&#233;fices non distribu&#233;s), en majorit&#233; celle des entreprises publiques, immobilise 25% du PIB.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais accro&#238;tre la part du revenu national qui va aux m&#233;nages peut entra&#238;ner des dysfonctionnements importants, car cela pourrait mettre en faillite un grand nombre d'entreprises, des soci&#233;t&#233;s tourn&#233;s vers l'exportation et des gouvernements provinciaux, alors que les uns et les autres ont un poids politique important. C'est pourquoi la Chine va investir encore davantage dans les ann&#233;es &#224; venir.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Continuer sur la voie d'une croissance fond&#233;e sur l'investissement exacerbera la surcapacit&#233; manifeste qui existe dans la production manufacturi&#232;re, l'immobilier et les infrastructures. Cela provoquera un coup de frein &#233;conomique quand les investissements fixes plafonneront. En attendant le changement d'&#233;quipe dirigeante en 2012-2013, les responsables politiques parviendront &#224; maintenir un taux de croissance &#233;lev&#233;, mais la facture &#224; r&#233;gler sera consid&#233;rable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Egalit&#233; et r&#233;conciliation&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item>
		<title>Les projets de l'Alg&#233;rie cit&#233;s en r&#233;f&#233;rence par la Banque mondiale</title>
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		<description>La Banque mondiale vient de classer l'Alg&#233;rie parmi les pays faisant de grands efforts en mati&#232;re d'investissement dans le domaine des &#233;nergies renouvelables. Ces pays ont &#233;labor&#233;, selon cette institution, &#171; des programmes pour r&#233;&#233;quilibrer leurs sources d'&#233;nergie en investissant dans les projets d'&#233;nergies renouvelables &#224; grande &#233;chelle &#187;. &lt;br /&gt;La banque se r&#233;f&#232;re aux r&#233;sultats de la r&#233;union du Comit&#233; du Fonds pour les technologies propres (FTC) tenue lundi &#224; Washington. (...)


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;La Banque mondiale vient de classer l'Alg&#233;rie parmi les pays faisant de grands efforts en mati&#232;re d'investissement dans le domaine des &#233;nergies renouvelables. Ces pays ont &#233;labor&#233;, selon cette institution, &#171; des programmes pour r&#233;&#233;quilibrer leurs sources d'&#233;nergie en investissant dans les projets d'&#233;nergies renouvelables &#224; grande &#233;chelle &#187;.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La banque se r&#233;f&#232;re aux r&#233;sultats de la r&#233;union du Comit&#233; du Fonds pour les technologies propres (FTC) tenue lundi &#224; Washington. Cette r&#233;union a fait le point sur les bilans de r&#233;alisation d'une premi&#232;re s&#233;rie de ces projets d'&#233;nergies renouvelables engag&#233;s par 14 pays pour un total de 2,4 milliards de dollars.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Concernant les investissement consentis par l'Alg&#233;rie, elle cite trois projets importants, &#224; savoir, les trois centrales solaires hybrides CSP de Naama, Hassi R'mel et Meghair. La centrale hybride, solaire-gaz, de Hassi R'Mel, devra &#234;tre r&#233;ceptionn&#233;e en janvier 2011. Elle est r&#233;alis&#233;e par la soci&#233;t&#233; alg&#233;rienne Neal (New Energy Algeria), une filiale de Sonelgaz et Sonatrach. D'un co&#251;t de 315 millions d'euros, elle devrait ouvrir &#224; l'Alg&#233;rie des perspectives d'exportation d'&#233;lectricit&#233; vers l'Europe. Quant au projet de la centrale hybride solaire CSP/gaz combin&#233;e &#224; Meghair, l'&#233;tude de faisabilit&#233; a &#233;t&#233; lanc&#233;e en 2010. La centrale aura une capacit&#233; install&#233;e de 470 MW dont 70 MW pour la partie solaire. Quant &#224; l'autre projet, la centrale hybride de Naama, les &#233;tudes d'identification de sites ont &#233;t&#233; engag&#233;es. La centrale qui entre dans le cadre du projet Empower sera destin&#233;e &#224; la production d'&#233;lectricit&#233; &#224; partir de l'&#233;nergie solaire .Le potentiel solaire de l'Alg&#233;rie est consid&#233;r&#233; comme l'un des plus importants dans la M&#233;diterran&#233;e et l'exploitation de cette source pourra contribuer &#224; &#233;conomiser le p&#233;trole et le gaz. L'Alg&#233;rie ambitionne de porter &#224; 6% la part d'&#233;nergies renouvelables dans sa production &#233;lectrique &#224; l'horizon 2015.Ce qui est inqui&#233;tant pour les ann&#233;es &#224; venir , et outre les implications environnementales, c'est la hausse importante de la demande int&#233;rieure en &#233;lectricit&#233; et en gaz pour les prochaines ann&#233;es. L'Alg&#233;rie ne produira que 6 &#224; 8% de son &#233;lectricit&#233; &#224; partir de sources d'&#233;nergies renouvelables d'ici 2020, le gouvernement a &#233;t&#233; mis dans &#171; l'obligation &#187; de mettre en place de nouveaux programmes et &#233;laborer des mesures incitatives pour encourager les investissements. Un projet soutenu par le Programme des Nations unies pour le d&#233;veloppement (PNUD) est d&#233;j&#224; en &#339;uvre, il vise &#224; fournir de l'eau chauff&#233;e &#224; l'&#233;nergie solaire &#224; 5 500 maisons. Un autre programme, financ&#233; par le Fonds national pour la ma&#238;trise de l'&#233;nergie (FNME), vise, lui, &#224; &#233;quiper 1000 maisons et 1000 entreprises de chauffe-eau solaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les pays qui veulent se lancer dans des programmes d'&#233;nergies renouvelables disposent aussi du soutien du Fonds pour les technologies propres, &#224; des taux concessionnels. Dot&#233; d'un capital de 5,2 milliards de dollars, il est g&#233;r&#233; par la Banque mondiale et administr&#233; par le biais du Groupe de la Banque mondiale ainsi que par d'autres institutions multilat&#233;rales de d&#233;veloppement. En outre, l'Alg&#233;rie dispose de ses propres m&#233;canismes tel le fonds de soutien aux &#233;nergies renouvelables institu&#233; par la loi de Finances 2010 et aliment&#233; par une partie des recettes de la fiscalit&#233; p&#233;troli&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Horizons&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>l'alg&#233;rie importe moins</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2861.html</link>
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		<description>Le trafic marchandises du port de Marseille vers l'Alg&#233;rie est fortement p&#233;nalis&#233; par de nouvelles mesures du gouvernement alg&#233;rien &#171; destin&#233;es &#224; freiner les importations &#187;, a d&#233;plor&#233; hier l'Union maritime et fluviale (UMF). Alger a adopt&#233; fin juillet une loi de finances qui durcit les modalit&#233;s d'importation des marchandises et interdit de faire entrer des engins de travaux publics d'occasion, &#171; pi&#232;ces ma&#238;tresses &#187; des &#233;changes entre les deux pays, selon l'Union maritime. Ces mesures &#171; (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le trafic marchandises du port de Marseille vers l'Alg&#233;rie est fortement p&#233;nalis&#233; par de nouvelles mesures du gouvernement alg&#233;rien &#171; destin&#233;es &#224; freiner les importations &#187;, a d&#233;plor&#233; hier l'Union maritime et fluviale (UMF). Alger a adopt&#233; fin juillet une loi de finances qui durcit les modalit&#233;s d'importation des marchandises et interdit de faire entrer des engins de travaux publics d'occasion, &#171; pi&#232;ces ma&#238;tresses &#187; des &#233;changes entre les deux pays, selon l'Union maritime. Ces mesures &#171; menacent directement l'activit&#233; dans les bassins Est &#187;, poursuit-elle, pr&#233;cisant que 35 &#224; 40 % du trafic y est destin&#233; &#224; l'Alg&#233;rie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 2008, les &#233;changes entre Marseille-Fos et l'Alg&#233;rie, son troisi&#232;me partenaire commercial, avaient progress&#233; de 8 % pour totaliser 8,7 millions de tonnes, soit 9 % du trafic global du port. L'UMF a fait appel hier &#224; la secr&#233;taire d'Etat au Commerce ext&#233;rieur et demand&#233; que la France &#171; entame des n&#233;gociations pour que soient trouv&#233;es des solutions interm&#233;diaires &#224; ces mesures radicales &#187;. W&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;F. L.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : www.20minutes.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Dans le cimeti&#232;re des fleurons de l'&#233;conomie nationale</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2809.html</link>
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		<description>C'est une affaire d'argent et de politique. C'est aussi une histoire banale et triste de d&#233;p&#244;ts de bilan et d'ouvriers mis &#224; la porte apr&#232;s trente ans d'usine. C'est surtout l'incroyable effondrement de l'industrie alg&#233;rienne. Les plus grandes usines alg&#233;riennes ne sont plus que l'ombre d'elles-m&#234;mes, infest&#233;es par le salp&#234;tre et les rats. Dans la zone industrielle de Oued Smar, il ne reste plus que des carcasses, fragments (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;C'est une affaire d'argent et de politique. C'est aussi une histoire banale et triste de d&#233;p&#244;ts de bilan et d'ouvriers mis &#224; la porte apr&#232;s trente ans d'usine. C'est surtout l'incroyable effondrement de l'industrie alg&#233;rienne. Les plus grandes usines alg&#233;riennes ne sont plus que l'ombre d'elles-m&#234;mes, infest&#233;es par le salp&#234;tre et les rats. Dans la zone industrielle de Oued Smar, il ne reste plus que des carcasses, fragments d'une gloire pass&#233;e.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Avant, il &#233;tait impossible de circuler sur cette route tant il y avait du monde &#187;, nous dit Sa&#239;d, qui a autrefois travaill&#233; dans cette zone industrielle. Face &#224; des entreprises alg&#233;riennes &#224; l'agonie, les d&#233;p&#244;ts des grandes marques automobiles semblent bomber le torse. Sur la droite, il est possible de deviner que des panneaux d'affichage ont &#233;t&#233; retir&#233;s. Ici, une unit&#233; de la Sonarem, une entreprise d'exploitation mini&#232;re, est devenue un hangar pour Wolksvagen. L&#224;, Amos, sp&#233;cialis&#233;e dans la charpente m&#233;tallique et qui disposait d'un mat&#233;riel dernier cri, n'est plus qu'un d&#233;p&#244;t de l'Anep. Les noms des entreprises aujourd'hui ferm&#233;es d&#233;filent : OMRC du b&#226;timent, DNC, Ecomewa, Sovimos&#8230; et Sorecal. Les vestiges de cette entreprise du b&#226;timent t&#233;moignent encore de sa splendeur pass&#233;e. Elle comptait plusieurs usines : l'une pour la charpente en fer, l'autre pour le b&#233;ton, une autre encore pour les dalles, un coin pour la peinture&#8230; Il n'en reste plus que quelques bureaux d'archives pour les anciens travailleurs qui voudraient r&#233;cup&#233;rer des papiers. Une partie de l'usine de dalles appartient d&#233;sormais &#224; l'entreprise publique d'aluminium EPLA, appartenant au groupe Ola de production aluminium. &#171; Elle n'a de Sorecal que le nom &#187;, assure l'agent de s&#233;curit&#233; d'EPLA. En face, le terrain qui servait de parc &#224; Sorecal est un vaste chantier. L'entreprise Sorecal a d&#233;finitivement ferm&#233; ses portes en 1998. Elle comptait 3500 travailleurs ayant construit leur vie autour de cette entreprise. Le bureau d'archives de Sorecal est un immense bric-&#224;-brac. Les &#233;querres, les r&#232;gles et les rapporteurs, instruments n&#233;cessaires &#224; l'&#233;tablissement des plans de construction, sont toujours accroch&#233;s au tableau.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; J'ai perdu de vue la majorit&#233; des travailleurs de l'entreprise. Certains sont morts et d'autres envisagent de changer d'activit&#233;. Il est difficile de croire qu'une entreprise comme Sorecal, avec 15 centrales &#224; b&#233;ton, un important plan de charge et un mat&#233;riel inimaginable, soit partie en fum&#233;e. Il y avait des anciens et des jeunes pleins d'avenir &#187;, narre l'un des responsables du bureau, ayant int&#233;gr&#233; Sorecal en 1978 lorsque l'entreprise s'appr&#234;tait &#224; construire plus de 30 000 logements. &#171; Ce que font les Chinois et les Turcs aujourd'hui, on l'a fait y a vingt ans &#187;, affirme-t-il. En sa qualit&#233; d'entreprise publique, Sorecal ne r&#233;pondait pas aux appels d'offres. L'Etat assignait des plans de charge pour construire vite, bien et pas cher. &#171; On nous obligeait &#224; construire &#224; des co&#251;ts raisonnables. Le prix du m&#232;tre carr&#233; habitable appliqu&#233; &#233;tait trop bas par rapport au prix r&#233;el. Tout ce qui importait &#224; l'Etat, c'&#233;tait d'assurer les livraisons. La soci&#233;t&#233; travaillait &#224; perte. On s'endettait aupr&#232;s des banques. Aucune entreprise chinoise ou turque n'aurait accept&#233; cela &#187;, expliquent les anciens employ&#233;s de l'usine. Alors que l'endettement commen&#231;ait d&#233;j&#224; &#224; ronger la Sorecal, le Fonds mon&#233;taire international (FMI) et son plan d'ajustement structurel a sonn&#233; le coup de gr&#226;ce. L'aventure a &#233;t&#233; tent&#233;e une nouvelle fois en 2000 avec la G&#233;n&#233;rale alg&#233;roise de construction, Gealco. Un v&#233;ritable flop. En trois ans, la nouvelle entreprise du b&#226;timent a d&#251; mettre les cl&#233;s sous la porte.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un b&#233;gaiement de l'histoire : travail &#224; perte, endettement, faillite, licenciement, comme si aucune le&#231;on du pass&#233; n'avait &#233;t&#233; retenue. &#171; M&#234;me si l'on voulait faire tourner l'entreprise une nouvelle fois, comment et avec qui le ferait-on ? La nouvelle g&#233;n&#233;ration n'y conna&#238;t rien. On a tent&#233; de reprendre l'affaire en 2000, mais le secteur &#233;tait trop d&#233;structur&#233;. On a h&#233;rit&#233; d'une main-d'&#339;uvre qualifi&#233;e. Beaucoup de personnes ont &#233;t&#233; form&#233;es &#224; l'&#233;tranger. Aujourd'hui, tout cela est parti &#187;, d&#233;plore, non sans une note d'amertume, l'ancien employ&#233; de l'entreprise. Les quelques travailleurs rest&#233;s &#224; Sorecal nous exhibent les photographies jaunies de l'usine dans ses plus belles ann&#233;es.
&#171; Working man hero &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ici, les travailleurs s'&#233;chinaient &#224; peaufiner un projet pour l'ambassade de France. L&#224;, c'est pour la cl&#244;ture de l'universit&#233; de Bab Ezzouar qu'ils se donnaient du mal. &#171; Tout est parti, c'est tout une vie &#187;, susurre-t-on. Puis un brusque retour &#224; la r&#233;alit&#233; : &#171; Et Temmar, quand va-t-il se d&#233;cider &#224; nous verser nos salaires ? Cela fait treize mois qu'on n'a pas de quoi manger &#187;, lance un agent post&#233; &#224; la sortie de &#171; l'usine &#187;&#8230; du moins ce qu'il en reste. D'autres entreprises ont &#233;t&#233; sabot&#233;es sans l'aide du FMI. La politique &#233;conomique et industrielle du pays suit parfois une logique que la logique a du mal &#224; suivre. Le cas de Sonatro, entreprise de travaux publics, illustre parfaitement l'incoh&#233;rence et l'absurdit&#233; de la gestion des entreprises publiques. Dans la zone industrielle de Rouiba, les travailleurs de Sonatro, qui observent chaque jour des sit-in devant le si&#232;ge de leur entreprise, crient leur rage de voir un &#171; fleuron national &#187; sur le point de dispara&#238;tre. Leurs mots contre les responsables de l'entreprise ne sont pas assez durs : &#171; Nous sommes g&#233;r&#233;s par une maffia &#187; &#171; Ce sont des voleurs &#187; &#171; Certains DG nous ont men&#233;s &#224; l'oued &#187;. A Sonatro, les erreurs se sont accumul&#233;es et l'entreprise s'est effondr&#233;e en m&#234;me temps que le moral de ses salari&#233;s. Aujourd'hui, tous les chantiers de Sonatro sont bloqu&#233;s, d'Alger &#224; l'extr&#234;me Sud.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les quatorze postes de concassage et les neuf postes d'enrobage sont &#224; l'arr&#234;t. &#171; Ce matin, mes enfants sont sortis sans m&#234;me prendre leur lait. &#187; &#171; Je suis venu de Tizi Ouzou avec 30 Da dans la poche, laissant mes enfants affam&#233;s &#187;, lance l'un des travailleurs. Pour Sonatro, c'est un sc&#233;nario noir qui se profile : les cadres sup&#233;rieurs se disent marginalis&#233;s, les ing&#233;nieurs comp&#233;tents sont partis, les dettes se sont accumul&#233;es (570 milliards de centimes, selon les ouvriers) et plus de 2000 travailleurs risquent de se trouver sur le carreau. &#171; Nous voulons travailler pour que cette entreprise r&#233;cup&#232;re sa place. L'ouverture imminente d'une commission d'enqu&#234;te est n&#233;cessaire. Sonatro ne peut pas dispara&#238;tre comme &#231;a &#187;, disent les employ&#233;s r&#233;unis sous une chaleur suffocante pr&#232;s du grand portail de l'entreprise. Victimes du grand &#171; fantasme politique &#187; des ann&#233;es 1970, les entreprises publiques payent aujourd'hui un lourd tribut pour le manque de vision des responsables alg&#233;riens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A l'Enpec, entreprise d'&#233;lectrochimie et de production de tous types de batteries, personne ne prononce publiquement le terme. Uniquement en priv&#233;, les travailleurs &#233;voquent les probl&#232;mes dans lesquels se d&#233;bat leur entreprise. L'unit&#233; n'arrive plus &#224; produire en raisin du manque de mati&#232;res premi&#232;res. Les inqui&#233;tudes s'accroissent. Les responsables de l'unit&#233; de production de Oued Smar, si&#232;ge de l'entreprise Est &#224; S&#233;tif, ne souhaitent pas s'attarder sur les soucis de l'Enpec, estimant que ces derniers sont communs &#224; toutes les entreprises publiques alg&#233;riennes. &#171; Tout le secteur industriel est en difficult&#233;. Voil&#224; ce qui arrive quand on ne donne pas &#224; l'entreprise les moyens de se d&#233;velopper. Les Marocains et les Tunisiens ne sont pas meilleurs que nous. Nous leur avons tout appris &#187;, explique l'un des responsables de l'unit&#233; de Oued Smar, blouse bleue et sourire engageant. Ces mots sonnent comme une fl&#232;che d&#233;coch&#233;e en direction de l'entreprise tunisienne d'&#233;lectrochimie qui semblait int&#233;ress&#233;e par l'acquisition de l'Enpec. En 1983, l'Enpec (ex-Sonelec) comptait 350 travailleurs. La moiti&#233; ont quitt&#233; l'entreprise. Dans ses plus belles ann&#233;es, elle avait une capacit&#233; de production de 280 000 batteries pour automobiles par an. Elle n'en produit d&#233;sormais que 90 000. Elle esp&#232;re survivre malgr&#233; tout &#224; la tourmente qui l'assaille.
Fermetures en cha&#238;ne&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La visite des zones industrielles offre des spectacles de d&#233;solation. Districh est probablement l'entreprise qui rappelle le plus cette p&#233;riode, o&#249; les espoirs &#233;taient permis et les utopies sociales et politiques admises. Mais &#224; l'int&#233;rieur de l'usine de maroquinerie, les machines se sont tues depuis longtemps. La poussi&#232;re s'est accumul&#233;e et la rouille a pris dans les mat&#233;riels de production. L'unit&#233; Districh de Rouiba sert de lieu de d&#233;p&#244;t pour les derniers produits, avant leur liquidation. A c&#244;t&#233;, Tameg, l'usine de tannage des cuirs, fait toujours semblant d'exister, m&#234;me si des probl&#232;mes de tr&#233;sorerie subsistent encore et qu'il n'est plus possible d'acheter les produits chimiques n&#233;cessaires &#224; la tannerie. &#171; Les unit&#233;s ne tournent pas &#224; plein r&#233;gime. Il n'y a pas eu de licenciements mais beaucoup de travailleurs ont pris leur retraite anticip&#233;e. Il semble qu'il pourrait y avoir d'autres compressions. L'usine compte aujourd'hui 148 travailleurs. Il y en avait plus de 800 &#187;, explique l'un des travailleurs de l'usine. Autrefois, l'usine produisait 9000 peaux/jour et elle est parvenue &#224; une production de 10 000 peaux/jour, dont une partie &#233;tait export&#233;e. Il n'en sort aujourd'hui que 1500 peaux par jour.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la liste des usines &#171; fant&#244;mes &#187;, les deux unit&#233;s de production de levure fra&#238;che Safa (filiale d'Eriad) figurent en bonne place. &#171; L'usine est &#224; l'arr&#234;t depuis plus de huit ans. Les locaux portent des traces d'humidit&#233; et d'infiltrations d'eau. L'&#233;lectricit&#233; a &#233;t&#233; coup&#233;e. Sur l'immense terrain qui appartient &#224; l'entreprise, des mauvaises herbes, des &#233;gouts et des unit&#233;s de fabrication de levure semblent neuves. Ils ont d&#233;pens&#233; des millions pour acqu&#233;rir ce mat&#233;riel. A pr&#233;sent, il ne sert plus &#224; rien &#187;, assure l'un des agents de s&#233;curit&#233;, qui nous a servi de guide. Sur les 700 employ&#233;s de l'entreprise, il n'y en a plus qu'une cinquantaine qui re&#231;oivent leur salaire &#171; une fois tous les trois mois &#187;. Le g&#233;ant fran&#231;ais de la levure fra&#238;che Lesaffre semblait tr&#232;s int&#233;ress&#233; par la reprise de l'usine. Son directeur est venu &#224; quatre reprises visiter l'usine. Puis, les travailleurs n'en ont plus jamais entendu parler. Les besoins nationaux en mati&#232;re de levure fra&#238;che sont estim&#233;s &#224; environ 80 millions d'euros, et sont couverts &#224; 100% par les importations. 80% proviennent justement de la compagnie fran&#231;aise Lesaffre et 20% de Turquie. A pr&#233;sent que les machines ont cess&#233; leur vacarme, ce sont les ports qui s'activent avec leur cort&#232;ge de containers, quelques factures en plus et des milliers d'emplois en moins.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#8220;L'Alg&#233;rie est un des pays les plus vuln&#233;rables aux chocs ext&#233;rieurs&#8221;</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2729.html</link>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>&#8220;L'Alg&#233;rie sera affect&#233;e par la crise financi&#232;re internationale.&#8221; C'est ce qu'a affirm&#233; hier l'expert international le Dr Salah Mouhoubi, lors d'une conf&#233;rence-d&#233;bat sous le th&#232;me : &#8220;La crise financi&#232;re mondiale : analyse et perspectives&#8221; organis&#233;e par le Centre d'&#233;tudes strat&#233;giques du journal Echa&#226;b. &lt;br /&gt;M. Salah Mouhoubi estime que le syst&#232;me financier de notre pays, d&#233;connect&#233; du syst&#232;me financier international, sera certes (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#8220;L'Alg&#233;rie sera affect&#233;e par la crise financi&#232;re internationale.&#8221; C'est ce qu'a affirm&#233; hier l'expert international le Dr Salah Mouhoubi, lors d'une conf&#233;rence-d&#233;bat sous le th&#232;me : &#8220;La crise financi&#232;re mondiale : analyse et perspectives&#8221; organis&#233;e par le Centre d'&#233;tudes strat&#233;giques du journal Echa&#226;b.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;M. Salah Mouhoubi estime que le syst&#232;me financier de notre pays, d&#233;connect&#233; du syst&#232;me financier international, sera certes &#233;pargn&#233;, cependant si la crise se transforme en r&#233;cession, l'&#233;conomie alg&#233;rienne en ressentira les effets. L'expert estime que l'Alg&#233;rie n'a pas d'&#233;conomie. &#8220;Nous
avons des mati&#232;res premi&#232;res que nous vendons en dollars. Nous ne sommes pas dans la mondialisation&#8221;, souligne-t-il. La crise financi&#232;re mondiale affectera notre Alg&#233;rie &#224; travers deux param&#232;tres, le prix du p&#233;trole et la valeur du dollar. En d'autres termes, l'&#233;conomie alg&#233;rienne est en connexion avec l'&#233;conomie mondiale principalement par son commerce ext&#233;rieur (la vente d'hydrocarbures) et par les placements de ses r&#233;serves de change. Si la crise se poursuit et se transforme en r&#233;cession, il y aura la d&#233;pr&#233;ciation du dollar et la valeur de nos exportations va aussi baisser. La demande mondiale de p&#233;trole va-t-elle aussi diminuer et avec elle les prix mondiaux des hydrocarbures. &#8220;L'Alg&#233;rie est un des pays les plus vuln&#233;rables aux chocs ext&#233;rieurs et &#224; l'environnement international&#8221;, regrette le Dr Salah Mouhoubi, qui propose comme parade &#8220;la bonne gouvernance, et la construction d'une v&#233;ritable &#233;conomie avec un &#201;tat fort et juste&#8221;. L'expert est convaincu que &#8220;le monde ne sera plus comme avant apr&#232;s cette crise&#8221;, qui selon lui, pr&#233;sente des similitudes avec la crise de 1929. M. Salah Mouhoubi regrette que &#8220;le monde n'ait pas retenu les le&#231;ons des diff&#233;rentes crises qui se sont succ&#233;d&#233;, notamment la crise asiatique&#8221;, indiquant que Joseph Stiglitz, prix Nobel 2001 d'&#233;conomie, avait auparavant averti sur le risque de r&#233;surgence de ce type de crise, r&#233;sultant &#8220;de la sp&#233;culation et de la d&#233;r&#233;gulation&#8221;. Le Dr Salah Mouhoubi
note que, aujourd'hui, tout le monde appr&#233;hende les effets n&#233;gatifs de la crise financi&#232;re sur l'&#233;conomie r&#233;elle, indiquant que la r&#233;cession pourrait durer une &#224; deux ann&#233;es. Cependant, l'expert international trouve des vertus &#224; cette crise. &#8220;Elle pourrait d&#233;boucher sur la restructuration de ce capitalisme financier d&#233;brid&#233;&#8221;, a-t-il estim&#233;, tout en pr&#233;cisant que ce n'est pas &#8220;la mort du capitalisme&#8221;, mais c'est peut-&#234;tre &#8220;la fin de l'unilat&#233;ralisme am&#233;ricain&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>OPEP : baisse effective de la production de 520.000 barils/jour</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2570.html</link>
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		<dc:date>2008-09-13T00:06:17Z</dc:date>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>L'Organisation des pays exportateurs du p&#233;trole (Opep) a appel&#233; mercredi, lors de sa 149e r&#233;union &#224; Vienne, ses membres au &quot;respect strict&quot; de leurs quotas de production, ce qui &#233;quivaut &#224; une baisse effective de 520.000 barils par jour (bpj) de leur offre, selon le porte-parole de cette Organisation, Omar Farouk Ibrahim. &lt;br /&gt;L'Opep a d&#233;cid&#233; de revenir &quot;aux quotas de septembre 2007 dans un d&#233;lai de 40 jours&quot;, ce qui &#233;quivaut &#224; &quot;28,8 millions de barils par jour en excluant (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'Organisation des pays exportateurs du p&#233;trole (Opep) a appel&#233; mercredi, lors de sa 149e r&#233;union &#224; Vienne, ses membres au &quot;respect strict&quot; de leurs quotas de production, ce qui &#233;quivaut &#224; une baisse effective de 520.000 barils par jour (bpj) de leur offre, selon le porte-parole de cette Organisation, Omar Farouk Ibrahim.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'Opep a d&#233;cid&#233; de revenir &quot;aux quotas de septembre 2007 dans un d&#233;lai de 40 jours&quot;, ce qui &#233;quivaut &#224; &quot;28,8 millions de barils par jour en excluant l'Indon&#233;sie&quot; qui quitte l'Opep et en incluant l'Angola et l'Equateur qui n'&#233;taient pas encore membres &#224; cette date, a d&#233;clar&#233; M. Ibrahim lors d'une conf&#233;rence de presse &#224; l'issue de la r&#233;union.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>La Tunisie approvisionn&#233;e en GPL alg&#233;rien</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2244.html</link>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>L'Alg&#233;rie et la Tunisie ont conclu un accord portant sur l'approvisionnement du march&#233; tunisien en gaz de p&#233;trole liqu&#233;fi&#233; (GPL) alg&#233;rien. &#171; L'Alg&#233;rie et la Tunisie sont arriv&#233;es &#224; la conclusion d'un ensemble d'accords sur le partenariat et la coop&#233;ration, notamment celui ayant trait &#224; l'approvisionnement du march&#233; tunisien en GPL &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; charg&#233; des Affaires maghr&#233;bines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au terme de la 12&#232;me session du Comit&#233; bilat&#233;ral de suivi. (...)

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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/IMG/arton2244.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;80&quot; height=&quot;95&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'Alg&#233;rie et la Tunisie ont conclu un accord portant sur l'approvisionnement du march&#233; tunisien en gaz de p&#233;trole liqu&#233;fi&#233; (GPL) alg&#233;rien. &#171; L'Alg&#233;rie et la Tunisie sont arriv&#233;es &#224; la conclusion d'un ensemble d'accords sur le partenariat et la coop&#233;ration, notamment celui ayant trait &#224; l'approvisionnement du march&#233; tunisien en GPL &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; charg&#233; des Affaires maghr&#233;bines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au terme de la 12&#232;me session du Comit&#233; bilat&#233;ral de suivi. Cet accord constitue un &#171; pas suppl&#233;mentaire dans la cons&#233;cration du partenariat bilat&#233;ral fort et renouvel&#233; &#187;, a-t-il soulign&#233;. D'autres accords commerciaux entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie, seront sign&#233;s prochainement.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces accords viendront renforcer davantage les liens de coop&#233;ration entre les deux pays. Selon M. Abdelkader Messahel, un accord commercial pr&#233;f&#233;rentiel entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie est en cours de finalisation et devrait &#234;tre sign&#233; au cours du premier semestre 2008. Le ministre, qui s'exprimait devant la presse &#224; l'issue de la c&#233;r&#233;monie d'ouverture de cette r&#233;union, a indiqu&#233; que les deux pays travaillaient &#224; la finalisation de cet accord commercial qui, dira-t-il, va faciliter les &#233;changes entre les deux pays. M. Messahel a soulign&#233;, par ailleurs, que des experts des deux pays se sont pench&#233;s sur la question des r&#232;gles d'origine des produits qui seront soumis &#224; cet accord. Le ministre a fait savoir &#233;galement que &#171; la liste des produits qui feront l'objet de cet accord &#233;tait en cours de finalisation &#187;. Intervenant &#224; l'ouverture des travaux, le ministre alg&#233;rien a r&#233;it&#233;r&#233; la n&#233;cessit&#233; d'encourager les investisseurs priv&#233;s des deux pays &#224; aller les uns vers les autres, pour d&#233;velopper un vrai partenariat alg&#233;ro-tunisien. Abordant les domaines de coop&#233;ration entre les deux pays, M. Messahel a indiqu&#233; que le secteur des transports &#171; a commenc&#233; &#224; devenir un pilier essentiel et un moteur v&#233;ritable de la coop&#233;ration bilat&#233;rale, de par son importance comme vecteur d'&#233;changes des biens et services et de transport des personnes &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;N&#233;anmoins, le ministre a relev&#233; que &#171; quelques secteurs de coop&#233;ration connaissent un certain retard dans leur d&#233;veloppement, alors que d'autres n&#233;cessitent plus d'efforts &#187;. Il a cit&#233; &#224; ce titre le secteur de l'&#233;nergie qui, dira-t-il, rec&#232;le de nombreuses potentialit&#233;s de coop&#233;ration, &#233;mettant le voeu d'achever le raccordement d'une cinqui&#232;me liaison &#233;lectrique entre les deux pays. De leurs c&#244;t&#233;, les partenaires tunisiens se sont f&#233;licit&#233;s des accords bilat&#233;raux en perspective. Lors de son allocution, le secr&#233;taire d'Etat tunisien aux Affaires maghr&#233;bines, arabes et africaines, M. Abderraouf El Basti, a affirm&#233; que la conclusion de cet accord bilat&#233;ral donnera un &#171; coup de fouet &#187; aux &#233;changes commerciaux, car, a-t-il indiqu&#233;, &#171; de nombreux produits seront alors exon&#233;r&#233;s de taxes &#187;. M. El Basti a soulign&#233; que l'accord bilat&#233;ral fera accomplir un saut qualitatif au volume des &#233;changes commerciaux entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie, lequel a d&#233;j&#224; connu en 2007 une hausse de 47 % par rapport &#224; 2006, pour atteindre pr&#232;s de 700 millions de dollars &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le secr&#233;taire d'Etat tunisien s'est, en outre, f&#233;licit&#233; de l'accroissement r&#233;cent des investissements bilat&#233;raux, indiquant que quelque 80 entreprises tunisiennes op&#232;rent en Alg&#233;rie. Le responsable tunisien a d'autre part, relev&#233; la &#171; dynamique positive enregistr&#233;e durant le deuxi&#232;me semestre 2007, caract&#233;ris&#233;e par l'&#233;change des visites et la tenue de plusieurs r&#233;unions sectorielles, dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations de la Grande commission mixte &#187;, qui s'&#233;tait r&#233;unie en ao&#251;t dernier &#224; Alger. Il a &#233;galement exprim&#233; sa satisfaction par rapport aux &#171; r&#233;sultats positifs obtenus lors des n&#233;gociations entre les deux pays, &#224; propos de la distribution des produits p&#233;troliers alg&#233;riens dans le march&#233; tunisien &#187;. M. El Basti a, d'autre part, souhait&#233; voir la &#171; coop&#233;ration alg&#233;ro-tunisienne s'&#233;largir davantage &#224; des secteurs strat&#233;giques, &#224; l'instar des transports, l'agriculture, le tourisme et la recherche scientifique &#187;. Il a, par ailleurs, plaid&#233; en faveur d'une &#171; plus grande consultation et coordination dans diff&#233;rents domaines &#187;, dont celui du terrorisme, &#171; fl&#233;au transfrontalier qui n&#233;cessite le renforcement de tous nos efforts, pour le contrecarrer avec fermet&#233; et sans rel&#226;che &#187;. Avant de quitter Alger, le secr&#233;taire d'Etat tunisien a &#233;t&#233; re&#231;u hier par le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;par : par Djamel B.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : lequotidien-oran.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item>
		<title>Algerie : Chakib Khelil annonce une recette de 59 milliards de dollars</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2178.html</link>
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		<dc:date>2007-12-24T00:39:57Z</dc:date>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>La taxe sur les profits exceptionnels des associ&#233;s a rapport&#233; 2 milliards de dollars l'ann&#233;e en cours. Les signaux sont au vert. Gr&#226;ce &#224; la hausse actuelle des prix du p&#233;trole, l'ann&#233;e 2007 s'annonce exceptionnelle pour le groupe Sonatrach. &lt;br /&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Skikda, a annonc&#233; que les revenus engrang&#233;s par Sonatrach ont atteint 59 milliards de dollars en 2007 dont 2 milliards &#8220;r&#233;sultent de la taxe exceptionnelle (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;La taxe sur les profits exceptionnels des associ&#233;s a rapport&#233; 2 milliards de dollars l'ann&#233;e en cours.
Les signaux sont au vert. Gr&#226;ce &#224; la hausse actuelle des prix du p&#233;trole, l'ann&#233;e 2007 s'annonce exceptionnelle pour le groupe Sonatrach.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Skikda, a annonc&#233; que les revenus engrang&#233;s par Sonatrach ont atteint 59 milliards de dollars en 2007 dont 2 milliards &#8220;r&#233;sultent de la taxe exceptionnelle sur les b&#233;n&#233;fices des soci&#233;t&#233;s &#233;trang&#232;res&#8221;. Il s'agit d'une recette record. Le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach, de son c&#244;t&#233;, r&#233;v&#232;le que le chiffre d'affaires du groupe &#224; l'exportation est estim&#233; &#224; 57 milliards de dollars. L'Alg&#233;rie va ainsi vers un nouveau record en termes de rentr&#233;es en devises. Pour rappel, les recettes en devises tir&#233;es des exportations hydrocarbures l'ann&#233;e derni&#232;re avaient atteint 54 milliards de dollars. Le niveau de la production par contre ne sera pas diff&#233;rent de celui r&#233;alis&#233; l'ann&#233;e pass&#233;e. Paradoxalement, l'impact de cette embellie financi&#232;re de tant d'argent public d&#233;pens&#233; n'est pas ressenti sensiblement par la population, renvoyant &#224; des questions non encore r&#233;gl&#233;es d'efficacit&#233; et de qualit&#233; de la d&#233;pense, de capacit&#233; d'absorption. En mati&#232;re de r&#233;alisation, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral du groupe Sonatrach souligne que le projet d'infrastructures Medgaz est en cours de r&#233;alisation. Les commandes de tubes ont &#233;t&#233; effectu&#233;es. Le projet avance bien. Le deuxi&#232;me gazoduc, Galsi, a fait l'objet d'un accord intergouvernemental. Les travaux de r&#233;alisation vont &#234;tre lanc&#233;s en 2009. Concernant l'installation de Sonatrach sur les march&#233;s europ&#233;ens, M. Meziane affirme que la soci&#233;t&#233; de commercialisation a &#233;t&#233; install&#233;e en Espagne. &#8220;Nous avons obtenu les autorisations n&#233;cessaires&#8221;, souligne le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach. En Italie aussi, la soci&#233;t&#233; a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e et Sonatrach &#8220;est dans le processus de discussion de contrat de commercialisation&#8221;. En France, tout sera mis en &#339;uvre cette ann&#233;e, puisque Sonatrach a acc&#232;s directement au terminal de Montoir. &#192; travers l'accord de r&#233;servation de capacit&#233; &#224; Montoir, Sonatrach fournira environ 1 milliard de m3 de gaz au march&#233; fran&#231;ais &#224; l'horizon 2010. En Grande-Bretagne, Sonatrach est d&#233;j&#224; install&#233;e et aux &#201;tats-Unis, les discussions sont en cours pour la r&#233;servation d'une capacit&#233; de regaz&#233;ification de gaz naturel liqu&#233;fi&#233; (GNL) sur un terminal de r&#233;ception (GNL) aux &#201;tats-Unis. M. Meziane confirme les n&#233;gociations avec la compagnie am&#233;ricaine Sempra LNG, filiale de Sempra Energy. Mais il parle de plusieurs options. Des accords pourraient intervenir en 2008. Concernant le m&#233;morandum avec le russe Gazprom qui a fait coul&#233; beaucoup d'encre, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach regrette la focalisation sur ce m&#233;morandum, alors que le m&#234;me accord a &#233;t&#233; sign&#233; avec d'autres compagnies. Pour rappel, dans l'entretien au Wall Street Journal, Mohamed Meziane indiquait que le m&#233;morandum d'entente entre Sonatrach et Gazprom, sign&#233; en ao&#251;t 2006, n'avait donn&#233; &#8220;rien de concret&#8221; et qu'il a pris fin. Le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral du groupe Sonatrach a expliqu&#233;, hier, que le m&#233;morandum a expir&#233; le 6 ao&#251;t 2007 &#8220;exactement&#8221;. C'&#233;tait un m&#233;morandum d'une ann&#233;e renouvelable. Et il n'a pas &#233;t&#233; renouvel&#233;. &#8220;Nous avons &#233;t&#233; int&#233;ress&#233;s par l'usine GNL baltique, et on n'a pas &#233;t&#233; retenus&#8221;, pr&#233;cise le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : L'huile de table encore plus ch&#232;re d&#232;s janvier</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2137.html</link>
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		<dc:date>2007-12-18T10:19:28Z</dc:date>
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		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Issad Rebrab a sugg&#233;r&#233; que le gouvernement supprime la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur. Il pr&#233;conise le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international. &lt;br /&gt;Le prix de l'huile de table produite par Cevital conna&#238;tra une autre majoration en janvier 2008 apr&#232;s celle enregistr&#233;e r&#233;cemment, a indiqu&#233; hier le PDG de ce groupe agroalimentaire, Issad (...)


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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Issad Rebrab a sugg&#233;r&#233; que le gouvernement supprime la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur. Il pr&#233;conise le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le prix de l'huile de table produite par Cevital conna&#238;tra une autre majoration en janvier 2008 apr&#232;s celle enregistr&#233;e r&#233;cemment, a indiqu&#233; hier le PDG de ce groupe agroalimentaire, Issad Rebrab, lors d'un point de presse qu'il a anim&#233; au si&#232;ge de son entreprise. Cette hausse sera &#224; hauteur de 75 DA la bonbonne de 5 litres, a-t-il pr&#233;cis&#233;. Le patron de Cevital a imput&#233; cette augmentation &#224; la flamb&#233;e des prix des huiles brutes, mati&#232;res premi&#232;res utilis&#233;es pour la production d'huile de table. Les cours du soja et du tournesol ont connu respectivement des hausses de 98% et 100%, a-t-il signal&#233;. A cela s'ajoutent la TVA et les frais induits par le fret, a-t-il poursuivi. Issad Rebrab a assur&#233; que cette d&#233;cision ob&#233;it &#224; une logique &#233;conomique. Son entreprise, afin de ne pas vendre &#224; perte, se devait de r&#233;percuter les fluctuations des cours des mati&#232;res premi&#232;res dans le march&#233; mondial sur les prix de vente. Les prix des huiles produites par Cevital ont d&#233;j&#224; subi jusqu'&#224; pr&#233;sent des augmentations entre 17 et 30%, selon le conf&#233;rencier. Il a exclu que ces produits alimentaires aient fait l'objet de sp&#233;culations &#233;tant donn&#233; que le march&#233; est couvert &#224; plus de 250%, dont 140% rien que par le groupe Cevital qui d&#233;tiendrait pr&#232;s de 70% des parts de march&#233;. Les stocks acquis au moment o&#249; les cours &#233;taient &#224; un niveau appr&#233;ciable ont &#233;pargn&#233; &#224; Cevital de revoir ses prix &#224; la hausse, mais la tendance haussi&#232;re s'est install&#233;e par la suite, contraignant ce groupe &#224; proc&#233;der &#224; un tel r&#233;ajustement, souligne M. Rebrab qui soutient que m&#234;me avec ces augmentations les prix restent en de&#231;&#224; de ceux pratiqu&#233;s sur le march&#233; international. &#171; Le bidon de 5 litres nous revient &#224; 492,53 DA, alors que nous le c&#233;dons &#224; 480 DA aux distributeurs &#187;, explique-t-il. Il jette la balle dans le camp du gouvernement qui devrait, a-t-il affirm&#233;, supprimer la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur alg&#233;rien. &#171; Pourquoi on ne consid&#232;re pas l'huile comme &#233;tant un produit de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;, &#224; l'image de la semoule, du pain ou de la farine ? &#187;, s'est-il interrog&#233;, tout en relevant que ce produit est subventionn&#233; en Tunisie, alors qu'au Maroc la TVA ne d&#233;passe pas les 10%. M. Rebrab a pr&#233;conis&#233; le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international. Un tel investissement pourrait g&#233;n&#233;rer plus de 100 000 emplois et des recettes de 700 millions de dollars en exportations, a-t-il avanc&#233;. Il a &#233;galement r&#233;v&#233;l&#233; que les prix de l'huile de table auraient pu &#234;tre stabilis&#233;s si son projet de r&#233;alisation d'une unit&#233; de trituration d'une capacit&#233; de 15 000 tonnes par jour n'avait pas &#233;t&#233; bloqu&#233;, m&#234;me apr&#232;s avoir obtenu l'autorisation du chef du gouvernement. Le d&#233;veloppement des graines ol&#233;agineuses et l'unit&#233; de trituration auraient permis &#224; l'Alg&#233;rie de passer du statut d'importateur &#224; celui d'exportateur pour les huiles brutes et les tourteaux, a-t-il conclu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : Naftec veut investir 4 mds USD d'ici &#224; 2012 dans le raffinage</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2107.html</link>
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		<dc:date>2007-12-16T09:38:13Z</dc:date>
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		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, veut investir 4 milliards de dollars d'ici &#224; 2012 pour la r&#233;novation de ses raffineries en Alg&#233;rie, afin de porter leur capacit&#233; de production &#224; 27 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes, a annonc&#233; son P-DG Akli Remini. &lt;br /&gt;&#8220;Un programme d'investissement de pr&#232;s de 4 milliards de dollars sera mis en &#339;uvre au cours des quatre prochaines ann&#233;es pour la r&#233;novation et l'extension des capacit&#233;s de production de Naftec&#8221;, a indiqu&#233; M. Remini (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, veut investir 4 milliards de dollars d'ici &#224; 2012 pour la r&#233;novation de ses raffineries en Alg&#233;rie, afin de porter leur capacit&#233; de production &#224; 27 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes, a annonc&#233; son P-DG Akli Remini.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8220;Un programme d'investissement de pr&#232;s de 4 milliards de dollars sera mis en &#339;uvre au cours des quatre prochaines ann&#233;es pour la r&#233;novation et l'extension des capacit&#233;s de production de Naftec&#8221;, a indiqu&#233; M. Remini &#224; l'ouverture jeudi, &#224; Oran, d'un s&#233;minaire international sur les lubrifiants, selon un communiqu&#233; publi&#233; hier. &#8220;La r&#233;habilitation de l'outil de production constitue la priorit&#233; majeure de Naftec&#8221;, a-t-il soulign&#233;.
Les raffineries alg&#233;riennes ont en moyenne plus de 30 ans d'&#226;ge.
M. Remini pr&#233;cise que le programme d'investissement pr&#233;vu &#8220;est ouvert aux partenariats &#233;trangers&#8221; et a pour objectif de porter les capacit&#233;s de production de Naftec de 22 millions de tonnes &#224; 27 millions de tonnes en 2012.
Le P-DG de Naftec a indiqu&#233; que son entreprise allait lancer la production d'huiles marines, d'aviation et d'huiles de frein pour enrichir sa gamme de lubrifiants.
Naftec est concurrenc&#233;e actuellement par le groupe p&#233;trolier fran&#231;ais Total sur le segment, &#224; forte marge, des lubrifiants en Alg&#233;rie. Naftec va fabriquer et commercialiser prochainement une nouvelle huile semi-synth&#233;tique, a-t-il dit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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