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	<title>Actualit&#233;s Alg&#233;rie</title>
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		<title>l'alg&#233;rie importe moins</title>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Le trafic marchandises du port de Marseille vers l'Alg&#233;rie est fortement p&#233;nalis&#233; par de nouvelles mesures du gouvernement alg&#233;rien &#171; destin&#233;es &#224; freiner les importations &#187;, a d&#233;plor&#233; hier l'Union maritime et fluviale (UMF). Alger a adopt&#233; fin juillet une loi de finances qui durcit les modalit&#233;s d'importation des marchandises et interdit de faire entrer des engins de travaux publics d'occasion, &#171; pi&#232;ces ma&#238;tresses &#187; des &#233;changes entre les deux pays, selon l'Union maritime. Ces mesures &#171; (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le trafic marchandises du port de Marseille vers l'Alg&#233;rie est fortement p&#233;nalis&#233; par de nouvelles mesures du gouvernement alg&#233;rien &#171; destin&#233;es &#224; freiner les importations &#187;, a d&#233;plor&#233; hier l'Union maritime et fluviale (UMF). Alger a adopt&#233; fin juillet une loi de finances qui durcit les modalit&#233;s d'importation des marchandises et interdit de faire entrer des engins de travaux publics d'occasion, &#171; pi&#232;ces ma&#238;tresses &#187; des &#233;changes entre les deux pays, selon l'Union maritime. Ces mesures &#171; menacent directement l'activit&#233; dans les bassins Est &#187;, poursuit-elle, pr&#233;cisant que 35 &#224; 40 % du trafic y est destin&#233; &#224; l'Alg&#233;rie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 2008, les &#233;changes entre Marseille-Fos et l'Alg&#233;rie, son troisi&#232;me partenaire commercial, avaient progress&#233; de 8 % pour totaliser 8,7 millions de tonnes, soit 9 % du trafic global du port. L'UMF a fait appel hier &#224; la secr&#233;taire d'Etat au Commerce ext&#233;rieur et demand&#233; que la France &#171; entame des n&#233;gociations pour que soient trouv&#233;es des solutions interm&#233;diaires &#224; ces mesures radicales &#187;. W&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;F. L.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : www.20minutes.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : Dans le cimeti&#232;re des fleurons de l'&#233;conomie nationale</title>
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		<description>C'est une affaire d'argent et de politique. C'est aussi une histoire banale et triste de d&#233;p&#244;ts de bilan et d'ouvriers mis &#224; la porte apr&#232;s trente ans d'usine. C'est surtout l'incroyable effondrement de l'industrie alg&#233;rienne. Les plus grandes usines alg&#233;riennes ne sont plus que l'ombre d'elles-m&#234;mes, infest&#233;es par le salp&#234;tre et les rats. Dans la zone industrielle de Oued Smar, il ne reste plus que des carcasses, fragments (...)

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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;C'est une affaire d'argent et de politique. C'est aussi une histoire banale et triste de d&#233;p&#244;ts de bilan et d'ouvriers mis &#224; la porte apr&#232;s trente ans d'usine. C'est surtout l'incroyable effondrement de l'industrie alg&#233;rienne. Les plus grandes usines alg&#233;riennes ne sont plus que l'ombre d'elles-m&#234;mes, infest&#233;es par le salp&#234;tre et les rats. Dans la zone industrielle de Oued Smar, il ne reste plus que des carcasses, fragments d'une gloire pass&#233;e.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Avant, il &#233;tait impossible de circuler sur cette route tant il y avait du monde &#187;, nous dit Sa&#239;d, qui a autrefois travaill&#233; dans cette zone industrielle. Face &#224; des entreprises alg&#233;riennes &#224; l'agonie, les d&#233;p&#244;ts des grandes marques automobiles semblent bomber le torse. Sur la droite, il est possible de deviner que des panneaux d'affichage ont &#233;t&#233; retir&#233;s. Ici, une unit&#233; de la Sonarem, une entreprise d'exploitation mini&#232;re, est devenue un hangar pour Wolksvagen. L&#224;, Amos, sp&#233;cialis&#233;e dans la charpente m&#233;tallique et qui disposait d'un mat&#233;riel dernier cri, n'est plus qu'un d&#233;p&#244;t de l'Anep. Les noms des entreprises aujourd'hui ferm&#233;es d&#233;filent : OMRC du b&#226;timent, DNC, Ecomewa, Sovimos&#8230; et Sorecal. Les vestiges de cette entreprise du b&#226;timent t&#233;moignent encore de sa splendeur pass&#233;e. Elle comptait plusieurs usines : l'une pour la charpente en fer, l'autre pour le b&#233;ton, une autre encore pour les dalles, un coin pour la peinture&#8230; Il n'en reste plus que quelques bureaux d'archives pour les anciens travailleurs qui voudraient r&#233;cup&#233;rer des papiers. Une partie de l'usine de dalles appartient d&#233;sormais &#224; l'entreprise publique d'aluminium EPLA, appartenant au groupe Ola de production aluminium. &#171; Elle n'a de Sorecal que le nom &#187;, assure l'agent de s&#233;curit&#233; d'EPLA. En face, le terrain qui servait de parc &#224; Sorecal est un vaste chantier. L'entreprise Sorecal a d&#233;finitivement ferm&#233; ses portes en 1998. Elle comptait 3500 travailleurs ayant construit leur vie autour de cette entreprise. Le bureau d'archives de Sorecal est un immense bric-&#224;-brac. Les &#233;querres, les r&#232;gles et les rapporteurs, instruments n&#233;cessaires &#224; l'&#233;tablissement des plans de construction, sont toujours accroch&#233;s au tableau.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; J'ai perdu de vue la majorit&#233; des travailleurs de l'entreprise. Certains sont morts et d'autres envisagent de changer d'activit&#233;. Il est difficile de croire qu'une entreprise comme Sorecal, avec 15 centrales &#224; b&#233;ton, un important plan de charge et un mat&#233;riel inimaginable, soit partie en fum&#233;e. Il y avait des anciens et des jeunes pleins d'avenir &#187;, narre l'un des responsables du bureau, ayant int&#233;gr&#233; Sorecal en 1978 lorsque l'entreprise s'appr&#234;tait &#224; construire plus de 30 000 logements. &#171; Ce que font les Chinois et les Turcs aujourd'hui, on l'a fait y a vingt ans &#187;, affirme-t-il. En sa qualit&#233; d'entreprise publique, Sorecal ne r&#233;pondait pas aux appels d'offres. L'Etat assignait des plans de charge pour construire vite, bien et pas cher. &#171; On nous obligeait &#224; construire &#224; des co&#251;ts raisonnables. Le prix du m&#232;tre carr&#233; habitable appliqu&#233; &#233;tait trop bas par rapport au prix r&#233;el. Tout ce qui importait &#224; l'Etat, c'&#233;tait d'assurer les livraisons. La soci&#233;t&#233; travaillait &#224; perte. On s'endettait aupr&#232;s des banques. Aucune entreprise chinoise ou turque n'aurait accept&#233; cela &#187;, expliquent les anciens employ&#233;s de l'usine. Alors que l'endettement commen&#231;ait d&#233;j&#224; &#224; ronger la Sorecal, le Fonds mon&#233;taire international (FMI) et son plan d'ajustement structurel a sonn&#233; le coup de gr&#226;ce. L'aventure a &#233;t&#233; tent&#233;e une nouvelle fois en 2000 avec la G&#233;n&#233;rale alg&#233;roise de construction, Gealco. Un v&#233;ritable flop. En trois ans, la nouvelle entreprise du b&#226;timent a d&#251; mettre les cl&#233;s sous la porte.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un b&#233;gaiement de l'histoire : travail &#224; perte, endettement, faillite, licenciement, comme si aucune le&#231;on du pass&#233; n'avait &#233;t&#233; retenue. &#171; M&#234;me si l'on voulait faire tourner l'entreprise une nouvelle fois, comment et avec qui le ferait-on ? La nouvelle g&#233;n&#233;ration n'y conna&#238;t rien. On a tent&#233; de reprendre l'affaire en 2000, mais le secteur &#233;tait trop d&#233;structur&#233;. On a h&#233;rit&#233; d'une main-d'&#339;uvre qualifi&#233;e. Beaucoup de personnes ont &#233;t&#233; form&#233;es &#224; l'&#233;tranger. Aujourd'hui, tout cela est parti &#187;, d&#233;plore, non sans une note d'amertume, l'ancien employ&#233; de l'entreprise. Les quelques travailleurs rest&#233;s &#224; Sorecal nous exhibent les photographies jaunies de l'usine dans ses plus belles ann&#233;es.
&#171; Working man hero &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ici, les travailleurs s'&#233;chinaient &#224; peaufiner un projet pour l'ambassade de France. L&#224;, c'est pour la cl&#244;ture de l'universit&#233; de Bab Ezzouar qu'ils se donnaient du mal. &#171; Tout est parti, c'est tout une vie &#187;, susurre-t-on. Puis un brusque retour &#224; la r&#233;alit&#233; : &#171; Et Temmar, quand va-t-il se d&#233;cider &#224; nous verser nos salaires ? Cela fait treize mois qu'on n'a pas de quoi manger &#187;, lance un agent post&#233; &#224; la sortie de &#171; l'usine &#187;&#8230; du moins ce qu'il en reste. D'autres entreprises ont &#233;t&#233; sabot&#233;es sans l'aide du FMI. La politique &#233;conomique et industrielle du pays suit parfois une logique que la logique a du mal &#224; suivre. Le cas de Sonatro, entreprise de travaux publics, illustre parfaitement l'incoh&#233;rence et l'absurdit&#233; de la gestion des entreprises publiques. Dans la zone industrielle de Rouiba, les travailleurs de Sonatro, qui observent chaque jour des sit-in devant le si&#232;ge de leur entreprise, crient leur rage de voir un &#171; fleuron national &#187; sur le point de dispara&#238;tre. Leurs mots contre les responsables de l'entreprise ne sont pas assez durs : &#171; Nous sommes g&#233;r&#233;s par une maffia &#187; &#171; Ce sont des voleurs &#187; &#171; Certains DG nous ont men&#233;s &#224; l'oued &#187;. A Sonatro, les erreurs se sont accumul&#233;es et l'entreprise s'est effondr&#233;e en m&#234;me temps que le moral de ses salari&#233;s. Aujourd'hui, tous les chantiers de Sonatro sont bloqu&#233;s, d'Alger &#224; l'extr&#234;me Sud.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les quatorze postes de concassage et les neuf postes d'enrobage sont &#224; l'arr&#234;t. &#171; Ce matin, mes enfants sont sortis sans m&#234;me prendre leur lait. &#187; &#171; Je suis venu de Tizi Ouzou avec 30 Da dans la poche, laissant mes enfants affam&#233;s &#187;, lance l'un des travailleurs. Pour Sonatro, c'est un sc&#233;nario noir qui se profile : les cadres sup&#233;rieurs se disent marginalis&#233;s, les ing&#233;nieurs comp&#233;tents sont partis, les dettes se sont accumul&#233;es (570 milliards de centimes, selon les ouvriers) et plus de 2000 travailleurs risquent de se trouver sur le carreau. &#171; Nous voulons travailler pour que cette entreprise r&#233;cup&#232;re sa place. L'ouverture imminente d'une commission d'enqu&#234;te est n&#233;cessaire. Sonatro ne peut pas dispara&#238;tre comme &#231;a &#187;, disent les employ&#233;s r&#233;unis sous une chaleur suffocante pr&#232;s du grand portail de l'entreprise. Victimes du grand &#171; fantasme politique &#187; des ann&#233;es 1970, les entreprises publiques payent aujourd'hui un lourd tribut pour le manque de vision des responsables alg&#233;riens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A l'Enpec, entreprise d'&#233;lectrochimie et de production de tous types de batteries, personne ne prononce publiquement le terme. Uniquement en priv&#233;, les travailleurs &#233;voquent les probl&#232;mes dans lesquels se d&#233;bat leur entreprise. L'unit&#233; n'arrive plus &#224; produire en raisin du manque de mati&#232;res premi&#232;res. Les inqui&#233;tudes s'accroissent. Les responsables de l'unit&#233; de production de Oued Smar, si&#232;ge de l'entreprise Est &#224; S&#233;tif, ne souhaitent pas s'attarder sur les soucis de l'Enpec, estimant que ces derniers sont communs &#224; toutes les entreprises publiques alg&#233;riennes. &#171; Tout le secteur industriel est en difficult&#233;. Voil&#224; ce qui arrive quand on ne donne pas &#224; l'entreprise les moyens de se d&#233;velopper. Les Marocains et les Tunisiens ne sont pas meilleurs que nous. Nous leur avons tout appris &#187;, explique l'un des responsables de l'unit&#233; de Oued Smar, blouse bleue et sourire engageant. Ces mots sonnent comme une fl&#232;che d&#233;coch&#233;e en direction de l'entreprise tunisienne d'&#233;lectrochimie qui semblait int&#233;ress&#233;e par l'acquisition de l'Enpec. En 1983, l'Enpec (ex-Sonelec) comptait 350 travailleurs. La moiti&#233; ont quitt&#233; l'entreprise. Dans ses plus belles ann&#233;es, elle avait une capacit&#233; de production de 280 000 batteries pour automobiles par an. Elle n'en produit d&#233;sormais que 90 000. Elle esp&#232;re survivre malgr&#233; tout &#224; la tourmente qui l'assaille.
Fermetures en cha&#238;ne&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La visite des zones industrielles offre des spectacles de d&#233;solation. Districh est probablement l'entreprise qui rappelle le plus cette p&#233;riode, o&#249; les espoirs &#233;taient permis et les utopies sociales et politiques admises. Mais &#224; l'int&#233;rieur de l'usine de maroquinerie, les machines se sont tues depuis longtemps. La poussi&#232;re s'est accumul&#233;e et la rouille a pris dans les mat&#233;riels de production. L'unit&#233; Districh de Rouiba sert de lieu de d&#233;p&#244;t pour les derniers produits, avant leur liquidation. A c&#244;t&#233;, Tameg, l'usine de tannage des cuirs, fait toujours semblant d'exister, m&#234;me si des probl&#232;mes de tr&#233;sorerie subsistent encore et qu'il n'est plus possible d'acheter les produits chimiques n&#233;cessaires &#224; la tannerie. &#171; Les unit&#233;s ne tournent pas &#224; plein r&#233;gime. Il n'y a pas eu de licenciements mais beaucoup de travailleurs ont pris leur retraite anticip&#233;e. Il semble qu'il pourrait y avoir d'autres compressions. L'usine compte aujourd'hui 148 travailleurs. Il y en avait plus de 800 &#187;, explique l'un des travailleurs de l'usine. Autrefois, l'usine produisait 9000 peaux/jour et elle est parvenue &#224; une production de 10 000 peaux/jour, dont une partie &#233;tait export&#233;e. Il n'en sort aujourd'hui que 1500 peaux par jour.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la liste des usines &#171; fant&#244;mes &#187;, les deux unit&#233;s de production de levure fra&#238;che Safa (filiale d'Eriad) figurent en bonne place. &#171; L'usine est &#224; l'arr&#234;t depuis plus de huit ans. Les locaux portent des traces d'humidit&#233; et d'infiltrations d'eau. L'&#233;lectricit&#233; a &#233;t&#233; coup&#233;e. Sur l'immense terrain qui appartient &#224; l'entreprise, des mauvaises herbes, des &#233;gouts et des unit&#233;s de fabrication de levure semblent neuves. Ils ont d&#233;pens&#233; des millions pour acqu&#233;rir ce mat&#233;riel. A pr&#233;sent, il ne sert plus &#224; rien &#187;, assure l'un des agents de s&#233;curit&#233;, qui nous a servi de guide. Sur les 700 employ&#233;s de l'entreprise, il n'y en a plus qu'une cinquantaine qui re&#231;oivent leur salaire &#171; une fois tous les trois mois &#187;. Le g&#233;ant fran&#231;ais de la levure fra&#238;che Lesaffre semblait tr&#232;s int&#233;ress&#233; par la reprise de l'usine. Son directeur est venu &#224; quatre reprises visiter l'usine. Puis, les travailleurs n'en ont plus jamais entendu parler. Les besoins nationaux en mati&#232;re de levure fra&#238;che sont estim&#233;s &#224; environ 80 millions d'euros, et sont couverts &#224; 100% par les importations. 80% proviennent justement de la compagnie fran&#231;aise Lesaffre et 20% de Turquie. A pr&#233;sent que les machines ont cess&#233; leur vacarme, ce sont les ports qui s'activent avec leur cort&#232;ge de containers, quelques factures en plus et des milliers d'emplois en moins.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#8220;L'Alg&#233;rie est un des pays les plus vuln&#233;rables aux chocs ext&#233;rieurs&#8221;</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2729.html</link>
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		<description>&#8220;L'Alg&#233;rie sera affect&#233;e par la crise financi&#232;re internationale.&#8221; C'est ce qu'a affirm&#233; hier l'expert international le Dr Salah Mouhoubi, lors d'une conf&#233;rence-d&#233;bat sous le th&#232;me : &#8220;La crise financi&#232;re mondiale : analyse et perspectives&#8221; organis&#233;e par le Centre d'&#233;tudes strat&#233;giques du journal Echa&#226;b. &lt;br /&gt;M. Salah Mouhoubi estime que le syst&#232;me financier de notre pays, d&#233;connect&#233; du syst&#232;me financier international, sera certes (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#8220;L'Alg&#233;rie sera affect&#233;e par la crise financi&#232;re internationale.&#8221; C'est ce qu'a affirm&#233; hier l'expert international le Dr Salah Mouhoubi, lors d'une conf&#233;rence-d&#233;bat sous le th&#232;me : &#8220;La crise financi&#232;re mondiale : analyse et perspectives&#8221; organis&#233;e par le Centre d'&#233;tudes strat&#233;giques du journal Echa&#226;b.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;M. Salah Mouhoubi estime que le syst&#232;me financier de notre pays, d&#233;connect&#233; du syst&#232;me financier international, sera certes &#233;pargn&#233;, cependant si la crise se transforme en r&#233;cession, l'&#233;conomie alg&#233;rienne en ressentira les effets. L'expert estime que l'Alg&#233;rie n'a pas d'&#233;conomie. &#8220;Nous
avons des mati&#232;res premi&#232;res que nous vendons en dollars. Nous ne sommes pas dans la mondialisation&#8221;, souligne-t-il. La crise financi&#232;re mondiale affectera notre Alg&#233;rie &#224; travers deux param&#232;tres, le prix du p&#233;trole et la valeur du dollar. En d'autres termes, l'&#233;conomie alg&#233;rienne est en connexion avec l'&#233;conomie mondiale principalement par son commerce ext&#233;rieur (la vente d'hydrocarbures) et par les placements de ses r&#233;serves de change. Si la crise se poursuit et se transforme en r&#233;cession, il y aura la d&#233;pr&#233;ciation du dollar et la valeur de nos exportations va aussi baisser. La demande mondiale de p&#233;trole va-t-elle aussi diminuer et avec elle les prix mondiaux des hydrocarbures. &#8220;L'Alg&#233;rie est un des pays les plus vuln&#233;rables aux chocs ext&#233;rieurs et &#224; l'environnement international&#8221;, regrette le Dr Salah Mouhoubi, qui propose comme parade &#8220;la bonne gouvernance, et la construction d'une v&#233;ritable &#233;conomie avec un &#201;tat fort et juste&#8221;. L'expert est convaincu que &#8220;le monde ne sera plus comme avant apr&#232;s cette crise&#8221;, qui selon lui, pr&#233;sente des similitudes avec la crise de 1929. M. Salah Mouhoubi regrette que &#8220;le monde n'ait pas retenu les le&#231;ons des diff&#233;rentes crises qui se sont succ&#233;d&#233;, notamment la crise asiatique&#8221;, indiquant que Joseph Stiglitz, prix Nobel 2001 d'&#233;conomie, avait auparavant averti sur le risque de r&#233;surgence de ce type de crise, r&#233;sultant &#8220;de la sp&#233;culation et de la d&#233;r&#233;gulation&#8221;. Le Dr Salah Mouhoubi
note que, aujourd'hui, tout le monde appr&#233;hende les effets n&#233;gatifs de la crise financi&#232;re sur l'&#233;conomie r&#233;elle, indiquant que la r&#233;cession pourrait durer une &#224; deux ann&#233;es. Cependant, l'expert international trouve des vertus &#224; cette crise. &#8220;Elle pourrait d&#233;boucher sur la restructuration de ce capitalisme financier d&#233;brid&#233;&#8221;, a-t-il estim&#233;, tout en pr&#233;cisant que ce n'est pas &#8220;la mort du capitalisme&#8221;, mais c'est peut-&#234;tre &#8220;la fin de l'unilat&#233;ralisme am&#233;ricain&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>OPEP : baisse effective de la production de 520.000 barils/jour</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2570.html</link>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>L'Organisation des pays exportateurs du p&#233;trole (Opep) a appel&#233; mercredi, lors de sa 149e r&#233;union &#224; Vienne, ses membres au &quot;respect strict&quot; de leurs quotas de production, ce qui &#233;quivaut &#224; une baisse effective de 520.000 barils par jour (bpj) de leur offre, selon le porte-parole de cette Organisation, Omar Farouk Ibrahim. &lt;br /&gt;L'Opep a d&#233;cid&#233; de revenir &quot;aux quotas de septembre 2007 dans un d&#233;lai de 40 jours&quot;, ce qui &#233;quivaut &#224; &quot;28,8 millions de barils par jour en excluant (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'Organisation des pays exportateurs du p&#233;trole (Opep) a appel&#233; mercredi, lors de sa 149e r&#233;union &#224; Vienne, ses membres au &quot;respect strict&quot; de leurs quotas de production, ce qui &#233;quivaut &#224; une baisse effective de 520.000 barils par jour (bpj) de leur offre, selon le porte-parole de cette Organisation, Omar Farouk Ibrahim.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'Opep a d&#233;cid&#233; de revenir &quot;aux quotas de septembre 2007 dans un d&#233;lai de 40 jours&quot;, ce qui &#233;quivaut &#224; &quot;28,8 millions de barils par jour en excluant l'Indon&#233;sie&quot; qui quitte l'Opep et en incluant l'Angola et l'Equateur qui n'&#233;taient pas encore membres &#224; cette date, a d&#233;clar&#233; M. Ibrahim lors d'une conf&#233;rence de presse &#224; l'issue de la r&#233;union.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>La Tunisie approvisionn&#233;e en GPL alg&#233;rien</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2244.html</link>
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		<description>L'Alg&#233;rie et la Tunisie ont conclu un accord portant sur l'approvisionnement du march&#233; tunisien en gaz de p&#233;trole liqu&#233;fi&#233; (GPL) alg&#233;rien. &#171; L'Alg&#233;rie et la Tunisie sont arriv&#233;es &#224; la conclusion d'un ensemble d'accords sur le partenariat et la coop&#233;ration, notamment celui ayant trait &#224; l'approvisionnement du march&#233; tunisien en GPL &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; charg&#233; des Affaires maghr&#233;bines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au terme de la 12&#232;me session du Comit&#233; bilat&#233;ral de suivi. (...)

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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/IMG/arton2244.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;80&quot; height=&quot;95&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'Alg&#233;rie et la Tunisie ont conclu un accord portant sur l'approvisionnement du march&#233; tunisien en gaz de p&#233;trole liqu&#233;fi&#233; (GPL) alg&#233;rien. &#171; L'Alg&#233;rie et la Tunisie sont arriv&#233;es &#224; la conclusion d'un ensemble d'accords sur le partenariat et la coop&#233;ration, notamment celui ayant trait &#224; l'approvisionnement du march&#233; tunisien en GPL &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; charg&#233; des Affaires maghr&#233;bines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au terme de la 12&#232;me session du Comit&#233; bilat&#233;ral de suivi. Cet accord constitue un &#171; pas suppl&#233;mentaire dans la cons&#233;cration du partenariat bilat&#233;ral fort et renouvel&#233; &#187;, a-t-il soulign&#233;. D'autres accords commerciaux entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie, seront sign&#233;s prochainement.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces accords viendront renforcer davantage les liens de coop&#233;ration entre les deux pays. Selon M. Abdelkader Messahel, un accord commercial pr&#233;f&#233;rentiel entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie est en cours de finalisation et devrait &#234;tre sign&#233; au cours du premier semestre 2008. Le ministre, qui s'exprimait devant la presse &#224; l'issue de la c&#233;r&#233;monie d'ouverture de cette r&#233;union, a indiqu&#233; que les deux pays travaillaient &#224; la finalisation de cet accord commercial qui, dira-t-il, va faciliter les &#233;changes entre les deux pays. M. Messahel a soulign&#233;, par ailleurs, que des experts des deux pays se sont pench&#233;s sur la question des r&#232;gles d'origine des produits qui seront soumis &#224; cet accord. Le ministre a fait savoir &#233;galement que &#171; la liste des produits qui feront l'objet de cet accord &#233;tait en cours de finalisation &#187;. Intervenant &#224; l'ouverture des travaux, le ministre alg&#233;rien a r&#233;it&#233;r&#233; la n&#233;cessit&#233; d'encourager les investisseurs priv&#233;s des deux pays &#224; aller les uns vers les autres, pour d&#233;velopper un vrai partenariat alg&#233;ro-tunisien. Abordant les domaines de coop&#233;ration entre les deux pays, M. Messahel a indiqu&#233; que le secteur des transports &#171; a commenc&#233; &#224; devenir un pilier essentiel et un moteur v&#233;ritable de la coop&#233;ration bilat&#233;rale, de par son importance comme vecteur d'&#233;changes des biens et services et de transport des personnes &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;N&#233;anmoins, le ministre a relev&#233; que &#171; quelques secteurs de coop&#233;ration connaissent un certain retard dans leur d&#233;veloppement, alors que d'autres n&#233;cessitent plus d'efforts &#187;. Il a cit&#233; &#224; ce titre le secteur de l'&#233;nergie qui, dira-t-il, rec&#232;le de nombreuses potentialit&#233;s de coop&#233;ration, &#233;mettant le voeu d'achever le raccordement d'une cinqui&#232;me liaison &#233;lectrique entre les deux pays. De leurs c&#244;t&#233;, les partenaires tunisiens se sont f&#233;licit&#233;s des accords bilat&#233;raux en perspective. Lors de son allocution, le secr&#233;taire d'Etat tunisien aux Affaires maghr&#233;bines, arabes et africaines, M. Abderraouf El Basti, a affirm&#233; que la conclusion de cet accord bilat&#233;ral donnera un &#171; coup de fouet &#187; aux &#233;changes commerciaux, car, a-t-il indiqu&#233;, &#171; de nombreux produits seront alors exon&#233;r&#233;s de taxes &#187;. M. El Basti a soulign&#233; que l'accord bilat&#233;ral fera accomplir un saut qualitatif au volume des &#233;changes commerciaux entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie, lequel a d&#233;j&#224; connu en 2007 une hausse de 47 % par rapport &#224; 2006, pour atteindre pr&#232;s de 700 millions de dollars &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le secr&#233;taire d'Etat tunisien s'est, en outre, f&#233;licit&#233; de l'accroissement r&#233;cent des investissements bilat&#233;raux, indiquant que quelque 80 entreprises tunisiennes op&#232;rent en Alg&#233;rie. Le responsable tunisien a d'autre part, relev&#233; la &#171; dynamique positive enregistr&#233;e durant le deuxi&#232;me semestre 2007, caract&#233;ris&#233;e par l'&#233;change des visites et la tenue de plusieurs r&#233;unions sectorielles, dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations de la Grande commission mixte &#187;, qui s'&#233;tait r&#233;unie en ao&#251;t dernier &#224; Alger. Il a &#233;galement exprim&#233; sa satisfaction par rapport aux &#171; r&#233;sultats positifs obtenus lors des n&#233;gociations entre les deux pays, &#224; propos de la distribution des produits p&#233;troliers alg&#233;riens dans le march&#233; tunisien &#187;. M. El Basti a, d'autre part, souhait&#233; voir la &#171; coop&#233;ration alg&#233;ro-tunisienne s'&#233;largir davantage &#224; des secteurs strat&#233;giques, &#224; l'instar des transports, l'agriculture, le tourisme et la recherche scientifique &#187;. Il a, par ailleurs, plaid&#233; en faveur d'une &#171; plus grande consultation et coordination dans diff&#233;rents domaines &#187;, dont celui du terrorisme, &#171; fl&#233;au transfrontalier qui n&#233;cessite le renforcement de tous nos efforts, pour le contrecarrer avec fermet&#233; et sans rel&#226;che &#187;. Avant de quitter Alger, le secr&#233;taire d'Etat tunisien a &#233;t&#233; re&#231;u hier par le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;par : par Djamel B.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : lequotidien-oran.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Chakib Khelil annonce une recette de 59 milliards de dollars</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2178.html</link>
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		<dc:date>2007-12-24T00:39:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>La taxe sur les profits exceptionnels des associ&#233;s a rapport&#233; 2 milliards de dollars l'ann&#233;e en cours. Les signaux sont au vert. Gr&#226;ce &#224; la hausse actuelle des prix du p&#233;trole, l'ann&#233;e 2007 s'annonce exceptionnelle pour le groupe Sonatrach. &lt;br /&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Skikda, a annonc&#233; que les revenus engrang&#233;s par Sonatrach ont atteint 59 milliards de dollars en 2007 dont 2 milliards &#8220;r&#233;sultent de la taxe exceptionnelle (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;La taxe sur les profits exceptionnels des associ&#233;s a rapport&#233; 2 milliards de dollars l'ann&#233;e en cours.
Les signaux sont au vert. Gr&#226;ce &#224; la hausse actuelle des prix du p&#233;trole, l'ann&#233;e 2007 s'annonce exceptionnelle pour le groupe Sonatrach.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Skikda, a annonc&#233; que les revenus engrang&#233;s par Sonatrach ont atteint 59 milliards de dollars en 2007 dont 2 milliards &#8220;r&#233;sultent de la taxe exceptionnelle sur les b&#233;n&#233;fices des soci&#233;t&#233;s &#233;trang&#232;res&#8221;. Il s'agit d'une recette record. Le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach, de son c&#244;t&#233;, r&#233;v&#232;le que le chiffre d'affaires du groupe &#224; l'exportation est estim&#233; &#224; 57 milliards de dollars. L'Alg&#233;rie va ainsi vers un nouveau record en termes de rentr&#233;es en devises. Pour rappel, les recettes en devises tir&#233;es des exportations hydrocarbures l'ann&#233;e derni&#232;re avaient atteint 54 milliards de dollars. Le niveau de la production par contre ne sera pas diff&#233;rent de celui r&#233;alis&#233; l'ann&#233;e pass&#233;e. Paradoxalement, l'impact de cette embellie financi&#232;re de tant d'argent public d&#233;pens&#233; n'est pas ressenti sensiblement par la population, renvoyant &#224; des questions non encore r&#233;gl&#233;es d'efficacit&#233; et de qualit&#233; de la d&#233;pense, de capacit&#233; d'absorption. En mati&#232;re de r&#233;alisation, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral du groupe Sonatrach souligne que le projet d'infrastructures Medgaz est en cours de r&#233;alisation. Les commandes de tubes ont &#233;t&#233; effectu&#233;es. Le projet avance bien. Le deuxi&#232;me gazoduc, Galsi, a fait l'objet d'un accord intergouvernemental. Les travaux de r&#233;alisation vont &#234;tre lanc&#233;s en 2009. Concernant l'installation de Sonatrach sur les march&#233;s europ&#233;ens, M. Meziane affirme que la soci&#233;t&#233; de commercialisation a &#233;t&#233; install&#233;e en Espagne. &#8220;Nous avons obtenu les autorisations n&#233;cessaires&#8221;, souligne le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach. En Italie aussi, la soci&#233;t&#233; a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e et Sonatrach &#8220;est dans le processus de discussion de contrat de commercialisation&#8221;. En France, tout sera mis en &#339;uvre cette ann&#233;e, puisque Sonatrach a acc&#232;s directement au terminal de Montoir. &#192; travers l'accord de r&#233;servation de capacit&#233; &#224; Montoir, Sonatrach fournira environ 1 milliard de m3 de gaz au march&#233; fran&#231;ais &#224; l'horizon 2010. En Grande-Bretagne, Sonatrach est d&#233;j&#224; install&#233;e et aux &#201;tats-Unis, les discussions sont en cours pour la r&#233;servation d'une capacit&#233; de regaz&#233;ification de gaz naturel liqu&#233;fi&#233; (GNL) sur un terminal de r&#233;ception (GNL) aux &#201;tats-Unis. M. Meziane confirme les n&#233;gociations avec la compagnie am&#233;ricaine Sempra LNG, filiale de Sempra Energy. Mais il parle de plusieurs options. Des accords pourraient intervenir en 2008. Concernant le m&#233;morandum avec le russe Gazprom qui a fait coul&#233; beaucoup d'encre, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach regrette la focalisation sur ce m&#233;morandum, alors que le m&#234;me accord a &#233;t&#233; sign&#233; avec d'autres compagnies. Pour rappel, dans l'entretien au Wall Street Journal, Mohamed Meziane indiquait que le m&#233;morandum d'entente entre Sonatrach et Gazprom, sign&#233; en ao&#251;t 2006, n'avait donn&#233; &#8220;rien de concret&#8221; et qu'il a pris fin. Le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral du groupe Sonatrach a expliqu&#233;, hier, que le m&#233;morandum a expir&#233; le 6 ao&#251;t 2007 &#8220;exactement&#8221;. C'&#233;tait un m&#233;morandum d'une ann&#233;e renouvelable. Et il n'a pas &#233;t&#233; renouvel&#233;. &#8220;Nous avons &#233;t&#233; int&#233;ress&#233;s par l'usine GNL baltique, et on n'a pas &#233;t&#233; retenus&#8221;, pr&#233;cise le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : L'huile de table encore plus ch&#232;re d&#232;s janvier</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2137.html</link>
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		<dc:date>2007-12-18T10:19:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<description>Issad Rebrab a sugg&#233;r&#233; que le gouvernement supprime la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur. Il pr&#233;conise le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international. &lt;br /&gt;Le prix de l'huile de table produite par Cevital conna&#238;tra une autre majoration en janvier 2008 apr&#232;s celle enregistr&#233;e r&#233;cemment, a indiqu&#233; hier le PDG de ce groupe agroalimentaire, Issad (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Issad Rebrab a sugg&#233;r&#233; que le gouvernement supprime la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur. Il pr&#233;conise le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le prix de l'huile de table produite par Cevital conna&#238;tra une autre majoration en janvier 2008 apr&#232;s celle enregistr&#233;e r&#233;cemment, a indiqu&#233; hier le PDG de ce groupe agroalimentaire, Issad Rebrab, lors d'un point de presse qu'il a anim&#233; au si&#232;ge de son entreprise. Cette hausse sera &#224; hauteur de 75 DA la bonbonne de 5 litres, a-t-il pr&#233;cis&#233;. Le patron de Cevital a imput&#233; cette augmentation &#224; la flamb&#233;e des prix des huiles brutes, mati&#232;res premi&#232;res utilis&#233;es pour la production d'huile de table. Les cours du soja et du tournesol ont connu respectivement des hausses de 98% et 100%, a-t-il signal&#233;. A cela s'ajoutent la TVA et les frais induits par le fret, a-t-il poursuivi. Issad Rebrab a assur&#233; que cette d&#233;cision ob&#233;it &#224; une logique &#233;conomique. Son entreprise, afin de ne pas vendre &#224; perte, se devait de r&#233;percuter les fluctuations des cours des mati&#232;res premi&#232;res dans le march&#233; mondial sur les prix de vente. Les prix des huiles produites par Cevital ont d&#233;j&#224; subi jusqu'&#224; pr&#233;sent des augmentations entre 17 et 30%, selon le conf&#233;rencier. Il a exclu que ces produits alimentaires aient fait l'objet de sp&#233;culations &#233;tant donn&#233; que le march&#233; est couvert &#224; plus de 250%, dont 140% rien que par le groupe Cevital qui d&#233;tiendrait pr&#232;s de 70% des parts de march&#233;. Les stocks acquis au moment o&#249; les cours &#233;taient &#224; un niveau appr&#233;ciable ont &#233;pargn&#233; &#224; Cevital de revoir ses prix &#224; la hausse, mais la tendance haussi&#232;re s'est install&#233;e par la suite, contraignant ce groupe &#224; proc&#233;der &#224; un tel r&#233;ajustement, souligne M. Rebrab qui soutient que m&#234;me avec ces augmentations les prix restent en de&#231;&#224; de ceux pratiqu&#233;s sur le march&#233; international. &#171; Le bidon de 5 litres nous revient &#224; 492,53 DA, alors que nous le c&#233;dons &#224; 480 DA aux distributeurs &#187;, explique-t-il. Il jette la balle dans le camp du gouvernement qui devrait, a-t-il affirm&#233;, supprimer la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur alg&#233;rien. &#171; Pourquoi on ne consid&#232;re pas l'huile comme &#233;tant un produit de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;, &#224; l'image de la semoule, du pain ou de la farine ? &#187;, s'est-il interrog&#233;, tout en relevant que ce produit est subventionn&#233; en Tunisie, alors qu'au Maroc la TVA ne d&#233;passe pas les 10%. M. Rebrab a pr&#233;conis&#233; le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international. Un tel investissement pourrait g&#233;n&#233;rer plus de 100 000 emplois et des recettes de 700 millions de dollars en exportations, a-t-il avanc&#233;. Il a &#233;galement r&#233;v&#233;l&#233; que les prix de l'huile de table auraient pu &#234;tre stabilis&#233;s si son projet de r&#233;alisation d'une unit&#233; de trituration d'une capacit&#233; de 15 000 tonnes par jour n'avait pas &#233;t&#233; bloqu&#233;, m&#234;me apr&#232;s avoir obtenu l'autorisation du chef du gouvernement. Le d&#233;veloppement des graines ol&#233;agineuses et l'unit&#233; de trituration auraient permis &#224; l'Alg&#233;rie de passer du statut d'importateur &#224; celui d'exportateur pour les huiles brutes et les tourteaux, a-t-il conclu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Naftec veut investir 4 mds USD d'ici &#224; 2012 dans le raffinage</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2107.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article2107.html</guid>
		<dc:date>2007-12-16T09:38:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, veut investir 4 milliards de dollars d'ici &#224; 2012 pour la r&#233;novation de ses raffineries en Alg&#233;rie, afin de porter leur capacit&#233; de production &#224; 27 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes, a annonc&#233; son P-DG Akli Remini. &lt;br /&gt;&#8220;Un programme d'investissement de pr&#232;s de 4 milliards de dollars sera mis en &#339;uvre au cours des quatre prochaines ann&#233;es pour la r&#233;novation et l'extension des capacit&#233;s de production de Naftec&#8221;, a indiqu&#233; M. Remini (...)


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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, veut investir 4 milliards de dollars d'ici &#224; 2012 pour la r&#233;novation de ses raffineries en Alg&#233;rie, afin de porter leur capacit&#233; de production &#224; 27 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes, a annonc&#233; son P-DG Akli Remini.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8220;Un programme d'investissement de pr&#232;s de 4 milliards de dollars sera mis en &#339;uvre au cours des quatre prochaines ann&#233;es pour la r&#233;novation et l'extension des capacit&#233;s de production de Naftec&#8221;, a indiqu&#233; M. Remini &#224; l'ouverture jeudi, &#224; Oran, d'un s&#233;minaire international sur les lubrifiants, selon un communiqu&#233; publi&#233; hier. &#8220;La r&#233;habilitation de l'outil de production constitue la priorit&#233; majeure de Naftec&#8221;, a-t-il soulign&#233;.
Les raffineries alg&#233;riennes ont en moyenne plus de 30 ans d'&#226;ge.
M. Remini pr&#233;cise que le programme d'investissement pr&#233;vu &#8220;est ouvert aux partenariats &#233;trangers&#8221; et a pour objectif de porter les capacit&#233;s de production de Naftec de 22 millions de tonnes &#224; 27 millions de tonnes en 2012.
Le P-DG de Naftec a indiqu&#233; que son entreprise allait lancer la production d'huiles marines, d'aviation et d'huiles de frein pour enrichir sa gamme de lubrifiants.
Naftec est concurrenc&#233;e actuellement par le groupe p&#233;trolier fran&#231;ais Total sur le segment, &#224; forte marge, des lubrifiants en Alg&#233;rie. Naftec va fabriquer et commercialiser prochainement une nouvelle huile semi-synth&#233;tique, a-t-il dit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Un programme d'investissement de 20 milliards de dollars</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2066.html</link>
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		<dc:date>2007-12-12T22:00:41Z</dc:date>
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		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Quatre projets d'un montant de 4 milliards de dollars sont en cours de r&#233;alisation ou en voie de lancement des travaux. &lt;br /&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, M. Chakib Khelil, qui se trouvait hier &#224; Oran pour la cl&#244;ture de la 2e Conf&#233;rence internationale sur la recherche et le d&#233;veloppement dans l'activit&#233; Aval, a &#233;voqu&#233; le d&#233;veloppement du secteur de la p&#233;trochimie qui, dans les prochaines ann&#233;es, va totaliser des investissements atteignant les 20 milliards de dollars. Dans ce cadre, et (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Quatre projets d'un montant de 4 milliards de dollars sont en cours de r&#233;alisation ou en voie de lancement des travaux.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, M. Chakib Khelil, qui se trouvait hier &#224; Oran pour la cl&#244;ture de la 2e Conf&#233;rence internationale sur la recherche et le d&#233;veloppement dans l'activit&#233; Aval, a &#233;voqu&#233; le d&#233;veloppement du secteur de la p&#233;trochimie qui, dans les prochaines ann&#233;es, va totaliser des investissements atteignant les 20 milliards de dollars.
Dans ce cadre, et alors que le ministre visitait des sites accueillant des projets relevant de son secteur, il citera &#224; titre d'indication que sur ces 20 milliards de dollars, d&#233;j&#224; 4 projets &#224; eux seuls totalisaient &#224; peu pr&#232;s 8 milliards de dollars d'investissement et de citer le projet de cracking d'&#233;thane avec Total, celui avec Asmidal et Fertial ou encore le projet d'ammoniac-ur&#233;e fruit d'un partenariat entre Sonatrach 49% et Orascom construction 51%, dont les diff&#233;rents aspects lui furent pr&#233;sent&#233;s. Ainsi, ce complexe d'ammoniac et d'ur&#233;e dont le co&#251;t d'investissement avoisine, en effet, les 2 milliards de dollars devrait entrer en production en 2011 et avoir une capacit&#233; de production de 2 200t/j d'ammoniac et 3 450 t/j d'ur&#233;e. Durant cette visite, M. Chakib Khelil se fera encore pr&#233;senter la future station de dessalement d'eau de mer qui sera implant&#233;e &#224; Marsat-El-Hadjadj et la deuxi&#232;me &#224; Oran. D'une capacit&#233; de 500 000 m3/j, ce projet va &#234;tre r&#233;alis&#233; gr&#226;ce &#224; un partenariat &#233;tranger et AEC et le co&#251;t estim&#233; &#224; 520 millions de dollars. Parmi les potentiels investisseurs, nous pouvons citer Inima Aqualia d'Espagne Bi Water Grande-Bretagne.
Dans le domaine de la production en &#233;nergie &#233;lectrique, le ministre Chakib Khelil a visit&#233; le site de r&#233;alisation d'une centrale de 80 MW, d'un investissement de 8 milliards de DA sur fonds propres de Sonelgaz, mais dont les travaux butent sur des contraintes comme le fait que le permis de construire n'a toujours pas &#233;t&#233; d&#233;livr&#233; pour un simple probl&#232;me de plan de fa&#231;ade. Ce qui fera dire au ministre : &#8220;Vous n'allez pas nous bloquer une centrale pour une histoire de fa&#231;ade.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'entr&#233;e en production de la centrale d'Oran en mars 2008
Dans son allocution de cl&#244;ture &#224; la 2e Conf&#233;rence sur la recherche et le d&#233;veloppement Aval, le ministre mettra en relief toute l'importance du partenariat dans &#8220;le domaine de la recherche scientifique, le transfert de technologie acc&#233;l&#233;r&#233;&#8221;. Une d&#233;marche, une strat&#233;gie en fait qui avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; soulign&#233;e la veille par le P-DG de Sonatrach, M. Mohamed Meziane et le vice-pr&#233;sident de l'Aval M. Feghouli lorsque tous deux annon&#231;aient qu'en investissant dans la r&#233;alisation de centre de recherche et de d&#233;veloppement, Sonatrach entame ainsi un processus d'am&#233;lioration et de comp&#233;titivit&#233; pour augmenter ses parts de march&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Loi de finances 2008 : incolore et toujours sans rapport avec la r&#233;alit&#233;</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article1992.html</link>
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		<dc:date>2007-12-04T23:29:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Il est utile de rappeler qu'une loi de finances n'est qu'un document comptable statique. Et pour comprendre sa port&#233;e, il est utile de la replacer dans le cadre de la dynamique &#224; la fois politique, &#233;conomique, sociale et culturelle de chaque pays. &lt;br /&gt;C'est l'objet de cette modeste contribution en deux volets : d'une part les caract&#233;ristiques fondamentales de la loi de finances 2008 ; ensuite analyser le contexte social de cette loi notamment les obstacles &#224; la mise en &#339;uvre d'affaires. &lt;br /&gt;I- Les (...)


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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Il est utile de rappeler qu'une loi de finances n'est qu'un document comptable statique. Et pour comprendre sa port&#233;e, il est utile de la replacer dans le cadre de la dynamique &#224; la fois politique, &#233;conomique, sociale et culturelle de chaque pays.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est l'objet de cette modeste contribution en deux volets : d'une part les caract&#233;ristiques fondamentales de la loi de finances 2008 ; ensuite analyser le contexte social de cette loi notamment les obstacles &#224; la mise en &#339;uvre d'affaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;I- Les caract&#233;ristiques fondamentales de la loi de finances 2008
1- Au pr&#233;alable, il est utile de pr&#233;ciser que cette loi se fonde sur les identificateurs socio&#233;conomiques gouvernementaux qui sont les suivants : produit int&#233;rieur brut 8 460,5 milliards de dinars soit presque 120 milliards de dollars US contre 3 238,2 milliards de dinars 1999, triplan presque (le PIB/habitant serait de 3 487 dollars US contre 1 623 en 1999). Des importations de 21,4 milliards de dollars contre 9,7 en 1999, les exportations de 54,6 milliards de dollars US dont 53,6 milliards de dollars en hydrocarbures ; une dette ext&#233;rieure de 4,6 milliards de dollars soit 4% du PIB contre 28 en 1999 (58%) avec pour objectif fin 2007 d'atteindre 3,7% ; des r&#233;serves de change de plus de 39 mois d'importation contre 4,6 en 1999 allant vers 100 milliards de dollars fin 2007dont 43 milliards plac&#233;s en bons de Tr&#233;sor am&#233;ricain et plus de 10 dans banques internationales cot&#233;es appel&#233;es AAA ; des investissements de 20 milliards de dollars attendus en 2007 en pr&#233;cisant que durant la p&#233;riode 1999/2006, l'intention d'investissement a &#233;t&#233; de 60 milliards de dollars : nous disons bien intention et non r&#233;alisation. L'indice de pauvret&#233; serait en baisse de 54% et enfin tenant compte du rythme d'accroissement de la population active : 2,5% entre 2000/2006 contre 4,2% entre 1990/2000. Le taux de ch&#244;mage serait de 12,3% en 2006-2007 contre 27,3% en 2001. Dans ce contexte, la loi de finances 2008 se fonde sur le cours d'un baril de 19 dollars US donnant ainsi 35% de d&#233;ficit budg&#233;taire. Mais si l'on prend un cours moyen de 70 dollars le baril, le d&#233;ficit est ramen&#233; &#224; 3% du PIB et en exc&#233;dent pour 75 dollars. La raison invoqu&#233;e est une plus grande rigueur budg&#233;taire, st&#233;riliser les liquidit&#233;s au niveau de la Banque d'Alg&#233;rie afin d'&#233;viter toute d&#233;rive inflationniste, de dynamiser le Fonds de r&#233;gulation qui pour fin 2006 s'&#233;tablit &#224; 3 000 milliards de dinars allant vers 4 000 fin 2007, devant ramener la dette interne publique estim&#233;e &#224; environ 1 800 milliards fin 2006 &#224; 1 200 milliards de dinars fin 2007 et 500 milliards en fin 2009. Notons dans cette loi l'assainissement des d&#233;ficits des APC estim&#233;s &#224; environ 150 milliards de dinars d'o&#249; l'urgence d'imaginer une refonte de la fiscalit&#233; locale, mais ce montant ne mentionne pas s'il couvre la dette des APC vis-&#224;-vis de la Cnep qui risque de fragiliser cette banque et les 166 milliards de dinars li&#233;s &#224; la&#230;&#230; mise en &#339;uvre de la nouvelle augmentation des salaires de la Fonction publique. Cependant, le probl&#232;me pos&#233; est le suivant : en &#233;pongeant toutes ces dettes et en ne s'attaquant pas &#224; son essence ne risque-t-on pas de reproduire les m&#234;mes effets &#224; terme c'est-&#224;-dire le retour &#224; la case de d&#233;part, comme dans l'assainissement des entreprises publiques qui ont co&#251;t&#233; au Tr&#233;sor public plus de 40 milliards de dollars US entre 1991/2007 en plus de 4 milliards de dollars US pr&#233;vus (loi de finances 2008).
2- Deuxi&#232;mement, l'on table sur un taux de croissance de 5,8% global et 6,8% hors hydrocarbures dynamis&#233;s essentiellement par le BTPH et certains segments des services (qui n'ont pas tous un caract&#232;re utile favorisant la cr&#233;ation de la valeur ajout&#233;e (rappelant que moins de 5% des PMI/PME en Alg&#233;rie sont informatis&#233;es) marchand comme dans les pays d&#233;velopp&#233;s. Cela est d&#233;montr&#233; par l'importance de la masse salariale dans le PIB administration et services : plus de 60% de la masse salariale globale, laissant aux segments utiles une part n&#233;gligeable si l'on comptable les sureffectifs dans les autres segments et tout cela tir&#233; essentiellement par les d&#233;penses publiques via les recettes des hydrocarbures localis&#233;es dans les segments &#224; l'amont du fait que l'aval notamment la p&#233;trochimie, cr&#233;atrice de valeur ajout&#233;e &#224; terme et d'emplois est mineure, privil&#233;giant un calcul mon&#233;taire &#224; court terme (maximisation des recettes). Il est n&#233;cessaire de rappeler qu'en 2006/2007 les pouvoirs publics avaient pr&#233;vu dans leur loi de finances presque le m&#234;me taux alors que selon les organisations internationales, il a &#233;t&#233; &#233;tabli &#224; 2,8% en 2006 et &#224; environ 4% en 2007 en contradiction avec l'importante enveloppe du plan de soutien de la relance &#233;conomique de plus de 140 milliards de dinars 2004/2009 et les exportations hors hydrocarbures moins de 2% entre 2006/2007 malgr&#233; un taux de change environ 90 dinars un euro et 70 dinars un dollar montrant les rigidit&#233;s structurelles et la difficult&#233; de l'&#233;mergence de l'entreprise du fait des contraintes d'environnement (syst&#232;me financier, foncier, non-adaptation de la formation, bureaucratie, corruption socialis&#233;e en fait une gouvernance mitig&#233;e du fait qu'existe un lien dialectique entre la gouvernance globale et la gouvernance de l'entreprise. Pour preuve, l'importance de la sph&#232;re informelle, produit de la bureaucratie centrale et locale entretenant des relations complexes de corruption, qui draine plus de 40% de la masse mon&#233;taire en circulation, soit selon deux m&#233;thodes de calcul entre 600/800 milliards de dinars, soit 60 000 et 80 000 milliards de centimes de dinars du PNB avec une interm&#233;diation financi&#232;re informelle limitant la coh&#233;rence de la politique &#233;conomique globale, la dominance du cash pour plus de 80% dans les importations, et la fiscalit&#233; p&#233;troli&#232;re qui d&#233;passe les 75% du global en moyenne 2006/2007. Or, le fondement de l'&#233;conomie de march&#233; v&#233;ritable se base sur la sph&#232;re r&#233;elle, la concurrence l'Etat de droit et donc le respect du contrat qui remplace les relations informelles non transparentes, la dominance de la sph&#232;re priv&#233;e utile avec un r&#244;le important et strat&#233;gique pour l'Etat r&#233;gulateur qui concilie les co&#251;ts sociaux et les co&#251;ts priv&#233;s. Depuis 1986 (date o&#249; les recettes p&#233;troli&#232;res ont chut&#233; d'environ les 2/3) entra&#238;nant une profonde crise &#233;conomique, sociale et politique &#224; fin 2007, l'Alg&#233;rie est toujours dans cette interminable transition entre une &#233;conomie administr&#233;e et une &#233;conomie de march&#233; concurrentielle (d'o&#249; la difficult&#233; de la r&#233;gulation comme en t&#233;moigne les exp&#233;riences malheureuses de l'importation de la pomme de terre, la baisse de la TVA n'ayant pas eu tous les effets escompt&#233;s : elle ne pouvait en avoir car raisonnant dans le cadre d'une &#233;conomie administr&#233;e qui n'existe plus du fait de l'entr&#233;e de nouveaux acteurs avec le risque de passage d'un monopole public &#224; un monopole priv&#233;) et la non-ma&#238;trise des circuits de distribution. 3- Troisi&#232;mement, la loi de finances 2008 pr&#233;voit un taux d inflation de 3%, taux plus &#233;lev&#233; mais selon les concepteurs de la loi de finances contrebalanc&#233;e par les r&#233;ductions des tarifs douaniers (introduction de la 2e phase de l'accord qui lie l'Alg&#233;rie &#224; l'Union europ&#233;enne pour une zone de libre-&#233;change) 10% de janvier &#224; ao&#251;t 2008 et de 30% de septembre &#224; d&#233;cembre 2008 et de l'introduction d'un fonds de r&#233;gulation du prix du bl&#233; tendre. Or, selon les enqu&#234;tes du Ceneap, les m&#233;nages consacrent environ 60% de leur budget aux d&#233;penses alimentaires en hausse spectaculaire entre 2006/02007 et certainement avec une tendance en acc&#233;l&#233;ration pour 2008 et aux emprunts (voitures, logements, &#233;lectrom&#233;nagers). Les couches moyennes pour plus de 60% recourent aux emprunts qui r&#233;duisent leur pouvoir d'achat &#224; terme.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les besoins des m&#233;nages sont historiquement dat&#233;s, ce qui renvoie &#224; l'urgence de revoir le panier de consommation qui pr&#233;side &#224; l'&#233;laboration de l'indice de l'inflation totalement d&#233;pass&#233;, d&#233;terminant pour savoir si l'on assiste &#224; une amenuisement du pouvoir d'achat, d'autant plus que le revenu global de la comptabilit&#233; nationale, ou le PIB global ont une signification limit&#233;e et que l'important est d'analyser la destination par couches sociales selon l'importance des strates, fonction de l'&#233;volution de la population alg&#233;rienne.
Enfin, derni&#232;re disposition, la r&#233;duction de la pression fiscale sur les revenus faibles mais avec le risque d'un nivellement par le bas et en privil&#233;giant les couches renti&#232;res au d&#233;triment des couches utiles (travailleurs et cadres des entreprises toutes cat&#233;gories confondues et ceux qui contribuent &#224; moyen terme &#224; la croissance, notamment l'&#233;ducation et la sant&#233;, les infrastructures n'&#233;tant qu'un moyen) comme cela a &#233;t&#233; le cas dans l'&#233;laboration de la nouvelle grille des salaires de 2007. Il y a &#233;galement la simplification des proc&#233;dures fiscales, la baisse de IBS de 30 &#224; 25% ainsi que l'encouragement de nouveaux modes de financement dont le cr&#233;dit bail. Mais si cela est important, cela renvoie toujours &#224; la lev&#233;e des contraintes d'environnement et &#224; l'urgence d'une bonne gouvernance, une visibilit&#233; et coh&#233;rence dans la d&#233;marche de l'acc&#233;l&#233;ration de la r&#233;forme globale au sein de l'espace euro-m&#233;diterran&#233;en et arabo-africain espace naturel de l'Alg&#233;rie, cibler les cr&#233;neaux &#224; avantages comparatifs en imaginant non pas une politique industrielle globale largement d&#233;pass&#233;e, vision de l'&#233;conomie administr&#233;e, mais celle d'une politique de l'entreprise, dont les organisations actuelles sont celles des organisations matricielles, de projets et de r&#233;seaux, tenant compte des mutations profondes du syst&#232;me mondial, bas&#233;es sur la connaissance et les besoins de plus en plus personnalis&#233;s loin des organisations hi&#233;rarchiques militaires et divisionnelles, &#232;re du XXe si&#232;cle, se fondant sur la mat&#233;rialit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;II- Obstacles &#224; l'&#233;mergence de l'entreprise et gestion mitig&#233;e dans l'allocation des ressources rares
Il y a unanimit&#233; sur le constat de l'effritement du syst&#232;me national d'information d'o&#249; l'urgence de son redressement tant pour la cr&#233;dibilit&#233; nationale qu'internationale de L'Alg&#233;rie. Dans ce contexte, les rapports internationaux 2007/2008 concernant l'Alg&#233;rie mettent en relief des dysfonctionnements importants reflets de la panne de la r&#233;forme globale. Ainsi, le classement de World Economic Forum 2007/2008 (Davos) qui porte sur un sondage 11 000 chefs d'entreprise dans 131 pays pour 2007/2008, l'Alg&#233;rie perd 4 places par rapport &#224; 2006/2007. L'Alg&#233;rie occupe la place 81e sur 131 pays recens&#233;s, comparativement &#224; la Tunisie (32e), Maroc (64e), l'Egypte (77e), la Syrie 80e et la Libye 88e.
L'Alg&#233;rie a obtenu une mauvaise note notamment en mati&#232;re d'efficacit&#233; du march&#233; de la main-d'&#339;uvre (124e place) du march&#233; financier (127e place), du d&#233;veloppent technologique (105e et enfin le climat des affaires (114e place), &#233;cole primaire et sant&#233; (67e), enseignement sup&#233;rieur (94e rang) avec une note de 3,39 corroborant le dernier classement international de l'Universit&#233; de Shanghai des meilleures universit&#233;s &#224; travers le monde o&#249; l'Alg&#233;rie et class&#233;e 6 995e sur 7 000, soit parmi les cinq derni&#232;res dans le monde. En termes de comp&#233;titivit&#233; des entreprises (aspect micro&#233;conomiques), 91e position sur 131 ; -institutions (64e rang) note 3,00 pour les infrastructures (82e) et une bonne note pour le cadre macro&#233;conomique (2e place). Dans le rapport de septembre 2007 selon &#8220;Doing Business&#8221; rapport de la Banque mondiale d'une mani&#232;re globale, l'Alg&#233;rie est class&#233;e : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; &#224; la 125e position pour le climat des affaires sur 178 pays (116e position en 2006/2007 reculant de 9 points
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 131e (contre 120e place en 2006) pour la cr&#233;ation d'entreprises
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 118e position pour l'embauche des travailleurs &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 156e pour le transfert de la propri&#233;t&#233;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 115e pour l'octroi des pr&#234;ts
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 64e position pour la protection des investissements &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 157e pour le paiement des imp&#244;ts &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 117e position pour l'ex&#233;cution des contrats. Cela est corrobor&#233; par d'autres rapports plus fins comme celui de &#8220;Connecting to Compete : Trade Logistics in the Global Economy&#8221; du 5 novembre 2007, une enqu&#234;te sur 150 pays sur 800 transitaires d&#233;terminant la capacit&#233; d'acc&#233;der aux march&#233;s internationaux pour exp&#233;dier les marchandises. L'Alg&#233;rie est not&#233;e de 2,06 et se classe 140e &#224; cause du &#171; cercle vicieux d'une r&#233;glementation outranci&#232;re, mauvaise qualit&#233; des services, et d'une insuffisance des investissements &#187;. Ainsi, pour l'efficacit&#233; des proc&#233;dures de d&#233;douanement et autres autorit&#233;s frontali&#232;res, elle est class&#233;e 148e (le dernier &#233;tant l'Afghanistan avec une note de 1,60), pour la qualit&#233; des infrastructures de transport et de technologies de l'information pour la logistique en 139e position, contre une 139e place pour la facilitation des exp&#233;ditions internationales &#224; un co&#251;t abordable, 108e pour la comp&#233;tence de l'industrie locale de la logistique qui analyse en fait l'efficacit&#233; des instituions li&#233; aux entraves bureaucratiques et &#224; la corruption, 139e place pour la capacit&#233; &#224; suivre et &#224; localiser les chargements internationaux et enfin en 103e position pour le respect du d&#233;lai des livraisons. En ce qui concerne la logistique commerciale, et toujours selon le rapport de la Banque mondiale de fin 2007, l'Alg&#233;rie est class&#233;e 140e sur 150, face &#224; la Tunisie (60e) le Maroc (94e) et devan&#231;ant uniquement des pays pauvres comme le Togo, le Niger ou l'Afghanistan. Li&#233; &#224; cet aspect concernant les contraintes d'environnement dont le commerce ext&#233;rieur, le nombre de documents pour l'exportation en Alg&#233;rie est de 9, contre quatre pour l'OCDE, la dur&#233;e pour l'export en jours Alg&#233;rie (15) contre 10 pour l'OCDE, un co&#251;t &#224; l'export de 1 886 dollars par container (contre 883 pour les pays de l'OCDE). En outre, neuf documents sont n&#233;cessaires pour une op&#233;ration d'importation en Alg&#233;rie (contre 5 pour l'OCDE), la dur&#233;e pour l'importation est de 22 jours (contre 5 seulement pour l'OCDE), tandis que le co&#251;t &#224; l'importation pour l'Alg&#233;rie est de 1 606 et seulement 811 dollars pour l'OCDE soit un plus de 50% de surco&#251;t. Pour l'acc&#232;s au cr&#233;dit et dans une notation qui s'&#233;tend de 0 &#224; 10, l'Alg&#233;rie a une note de 3 pour les droits des d&#233;biteurs et cr&#233;anciers contre 6,5 pour la moyenne, l'information pour le cr&#233;dit est not&#233;e &#224; 2 seulement, tandis que l'ex&#233;cution des contrats y n&#233;cessite 49 proc&#233;dures (OCDE 22). Pour la fiscalit&#233; de l'entreprise, taux d'imposition globale, Alg&#233;rie 76,4%, contre 40,8% pour la r&#233;gion, et 47,8% pour l'OCDE). March&#233; du travail : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; indice de difficult&#233; d'embauche Alg&#233;rie (44) ; OCDE 27 ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; indice de rigidit&#233; des horaires : Alg&#233;rie 60 ; OCDE 45,2 ; &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; indice de rigidit&#233; de l'emploi : Alg&#233;rie 45 ; OCDE 33,3. En ce qui concerne le taux de ch&#244;mage, selon le rapport du FMI r&#233;alis&#233; par Kangni Kpolar responsable du d&#233;partement Afrique au sein de l'administration du FMI, sans le travail informel, il serait de 22% en 2004, 21% en 2005 et 20% en 2006, la probabilit&#233; d'&#234;tre ch&#244;meur augmentant avec le niveau de qualification.. En mati&#232;re de corruption, li&#233;e &#224; l'Etat de droit et &#224; la bonne gouvernance, Transparency International dans son rapport de 2007 o&#249; l'Alg&#233;rie &#233;tait class&#233;e &#224; la 84e position en 2005/2006, elle r&#233;gresse &#224; la 99e position en 2006/2007, le Maroc gagne 7 places au 72e rang en 2007, la Tunisie en 61e position a perdu 10 places, tout en pr&#233;cisant que pour l'Afrique selon Robert Zoellick pr&#233;sident de la Banque mondiale en 2007, la corruption engendre des pr&#233;judices importants d'environ 148 milliards de dollars par an, soit environ 25% de leur PIB.
Concernant les villes, pour l'organisme financier The Economist en mati&#232;re de la ma&#238;trise urbanistique, de services culturels ; d'hygi&#232;ne et d'environnement et de structures de base l'Alg&#233;rie &#233;tait class&#233;e &#224; la 125e position en 2005 et r&#233;gresse &#224; la 129e positon en 2006. Et pour la pr&#233;servation de l'environnement et du bien-&#234;tre des populations, l'Alg&#233;rie est class&#233;e 72e sur 141 pays en 2006/2007 selon le Reader's Digest dans ses &#233;ditions internationales, loin derri&#232;re la Tunisie (62e position). Et pour cl&#244;turer l'indice de d&#233;veloppement humain r&#233;alis&#233; par le PNUD, beaucoup plus fiable que le PNB par t&#234;te d'habitant incluant les aspects sociaux (&#233;ducation, sant&#233;) l'Alg&#233;rie pour 2006 est class&#233;e 102&#232; sur 177 contre 103e place en 2005.
Il est int&#233;ressant pour cl&#244;turer ces appr&#233;ciations internationales de faire une synth&#232;se de deux rapports de la Banque mondiale durant ce second semestre 2007 relatifs &#224; deux dossiers fondamentaux pour l'Alg&#233;rie &#224; savoir le Fonds de r&#233;gulation et les 140 milliards de plan de soutien &#224; la relance &#233;conomique. Concernant le Fonds de r&#233;gulation qui aurait atteint selon la Banque mondiale fin octobre 2007, 52 milliards de dollars US, il n'est pas un fonds pour les g&#233;n&#233;rations futures comme en Norv&#232;ge mais un Fonds de stabilisation de l'&#233;conomie pour pr&#233;venir les retours conjoncturels du cours du Brent. D'o&#249; l'importance, selon la Banque mondiale, d'une vision &#224; long terme afin de d&#233;terminer la part des recettes des hydrocarbures que l'Etat doit &#233;pargner chaque ann&#233;e pour maintenir la richesse par habitant provenant des hydrocarbures.
Aussi, la modification des r&#232;gles de gestion du Fonds de r&#233;gulation des recettes (FRR) requiert l'adoption d'un cadre &#224; long terme permettant de d&#233;cider chaque ann&#233;e du niveau appropri&#233; des d&#233;penses &#224; effectuer &#224; partir des recettes des hydrocarbures. La Banque mondiale pr&#233;conise la transformation de ce fonds en un compte &#233;pargne/financement totalement int&#233;gr&#233; au budget afin d'&#233;viter les obstacles au financement des niveaux viables des d&#233;penses publiques. Les fonds inscrits au cr&#233;dit du compte repr&#233;senteraient la totalit&#233; des recettes des hydrocarbures additionn&#233;s au revenu financier de l'&#233;pargne accumul&#233;e. Les fonds port&#233;s au d&#233;bit du compte constitueraient le financement du d&#233;ficit primaire hors hydrocarbures viable &#224; long terme. Concernant ce chapitre, selon cet organisme financier international, le compte devrait &#234;tre int&#233;gr&#233; &#233;galement au plan plus global de gestion actif/passif du gouvernement et ce pour une totale transparence des deniers publics. Concernant le bilan du plan de soutien &#224; la relance &#233;conomique (enqu&#234;te effectu&#233;e en 2003 sur 27 projets ; affin&#233;e par des analyses entre 2005/2007), le rapport de la banque Mondiale souligne l'importance du programme de soutien &#224; la relance &#233;conomique qui est pass&#233; de 55, puis 100 &#224; actuellement 140 milliards de dollars US (auquel l'on a adjoint successivement le programme des hauts plateaux et celui du Sud.
Le constat est que chaque projet a fait l'objet de six (6) r&#233;&#233;valuations en moyenne ; -avec des retards de 6-5 ans pour un d&#233;lai d'environ 10 ans et deux mois. Dans le domaine des transports 2000/2004, &#224; titre d'exemple, les r&#233;&#233;valuations varient entre 15 et 30% et, entre 2005/2007, par rapport au portefeuille initial des projets, le ratio des ressources utilis&#233;es est parfois 7 fois sup&#233;rieures.
Le programme, selon le rapport, soul&#232;ve de s&#233;rieuses interrogations concernant la viabilit&#233; &#224; long terme des tendances budg&#233;taires actuelles et sur la qualit&#233; des d&#233;penses. Il engendre des difficult&#233;s &#224; diff&#233;rends niveaux : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment concevoir des strat&#233;gies sectorielles adapt&#233;es ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment programmer les &#233;volutions futures des d&#233;penses d'investissement par rapport aux d&#233;penses ordinaires ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment assurer une gestion ad&#233;quate des projets et une bonne ex&#233;cution du budget, &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment assurer le suivi et l'&#233;valuation ; &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment am&#233;liorer l'efficacit&#233; et le rapport co&#251;t/avantages des projets d'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale. En conclusion, la Banque Mondiale doute que ce programme puisse p&#233;renniser la croissance et de promouvoir un d&#233;veloppement fiable &#224; moyen et long terme, faute d'une bonne Gouvernance, d&#233;montant &#224; la fois une mauvaise gestion &#224; tous les niveaux et une corruption g&#233;n&#233;ralis&#233;e du fait de cette aisance financi&#232;re due &#224; des facteurs essentiellement externes.
Car ce plan de soutien &#224; la relance n'a aucune coh&#233;rence globale et n'est qu'une compilation de projets accompagn&#233;s d'affectations budg&#233;taires sp&#233;cifiques. Par ailleurs, ce programme d'investissement public n'int&#232;gre pas d'une mani&#232;re claire les objectifs et les impacts tant &#233;conomiques que sociaux, &#8220;aucun objectif explicite&#8221;, selon les termes du rapport. La qualit&#233; des projets laisse &#224; d&#233;sirer.
Enfin, selon ce rapport, &#224; ce rythme il y a risque d'une accumulation des besoins et d'un divorce croissant cumulatif irr&#233;aliste entre les objectifs et les moyens de r&#233;alisation entra&#238;nant un gaspillage croissant des ressources financi&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;-Economie&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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