<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel>
	<title>Actualit&#233;s Alg&#233;rie</title>
	<link>http://www.actudz.com/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>





	<item>
		<title>La Tunisie approvisionn&#233;e en GPL alg&#233;rien</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2244.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article2244.html</guid>
		<dc:date>2008-01-14T21:01:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>netsba</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>L'Alg&#233;rie et la Tunisie ont conclu un accord portant sur l'approvisionnement du march&#233; tunisien en gaz de p&#233;trole liqu&#233;fi&#233; (GPL) alg&#233;rien. &#171; L'Alg&#233;rie et la Tunisie sont arriv&#233;es &#224; la conclusion d'un ensemble d'accords sur le partenariat et la coop&#233;ration, notamment celui ayant trait &#224; l'approvisionnement du march&#233; tunisien en GPL &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; charg&#233; des Affaires maghr&#233;bines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au terme de la 12&#232;me session du Comit&#233; bilat&#233;ral de suivi. (...)

-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/IMG/arton2244.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;80&quot; height=&quot;95&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'Alg&#233;rie et la Tunisie ont conclu un accord portant sur l'approvisionnement du march&#233; tunisien en gaz de p&#233;trole liqu&#233;fi&#233; (GPL) alg&#233;rien. &#171; L'Alg&#233;rie et la Tunisie sont arriv&#233;es &#224; la conclusion d'un ensemble d'accords sur le partenariat et la coop&#233;ration, notamment celui ayant trait &#224; l'approvisionnement du march&#233; tunisien en GPL &#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; charg&#233; des Affaires maghr&#233;bines et africaines, M. Abdelkader Messahel, au terme de la 12&#232;me session du Comit&#233; bilat&#233;ral de suivi. Cet accord constitue un &#171; pas suppl&#233;mentaire dans la cons&#233;cration du partenariat bilat&#233;ral fort et renouvel&#233; &#187;, a-t-il soulign&#233;. D'autres accords commerciaux entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie, seront sign&#233;s prochainement.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces accords viendront renforcer davantage les liens de coop&#233;ration entre les deux pays. Selon M. Abdelkader Messahel, un accord commercial pr&#233;f&#233;rentiel entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie est en cours de finalisation et devrait &#234;tre sign&#233; au cours du premier semestre 2008. Le ministre, qui s'exprimait devant la presse &#224; l'issue de la c&#233;r&#233;monie d'ouverture de cette r&#233;union, a indiqu&#233; que les deux pays travaillaient &#224; la finalisation de cet accord commercial qui, dira-t-il, va faciliter les &#233;changes entre les deux pays. M. Messahel a soulign&#233;, par ailleurs, que des experts des deux pays se sont pench&#233;s sur la question des r&#232;gles d'origine des produits qui seront soumis &#224; cet accord. Le ministre a fait savoir &#233;galement que &#171; la liste des produits qui feront l'objet de cet accord &#233;tait en cours de finalisation &#187;. Intervenant &#224; l'ouverture des travaux, le ministre alg&#233;rien a r&#233;it&#233;r&#233; la n&#233;cessit&#233; d'encourager les investisseurs priv&#233;s des deux pays &#224; aller les uns vers les autres, pour d&#233;velopper un vrai partenariat alg&#233;ro-tunisien. Abordant les domaines de coop&#233;ration entre les deux pays, M. Messahel a indiqu&#233; que le secteur des transports &#171; a commenc&#233; &#224; devenir un pilier essentiel et un moteur v&#233;ritable de la coop&#233;ration bilat&#233;rale, de par son importance comme vecteur d'&#233;changes des biens et services et de transport des personnes &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;N&#233;anmoins, le ministre a relev&#233; que &#171; quelques secteurs de coop&#233;ration connaissent un certain retard dans leur d&#233;veloppement, alors que d'autres n&#233;cessitent plus d'efforts &#187;. Il a cit&#233; &#224; ce titre le secteur de l'&#233;nergie qui, dira-t-il, rec&#232;le de nombreuses potentialit&#233;s de coop&#233;ration, &#233;mettant le voeu d'achever le raccordement d'une cinqui&#232;me liaison &#233;lectrique entre les deux pays. De leurs c&#244;t&#233;, les partenaires tunisiens se sont f&#233;licit&#233;s des accords bilat&#233;raux en perspective. Lors de son allocution, le secr&#233;taire d'Etat tunisien aux Affaires maghr&#233;bines, arabes et africaines, M. Abderraouf El Basti, a affirm&#233; que la conclusion de cet accord bilat&#233;ral donnera un &#171; coup de fouet &#187; aux &#233;changes commerciaux, car, a-t-il indiqu&#233;, &#171; de nombreux produits seront alors exon&#233;r&#233;s de taxes &#187;. M. El Basti a soulign&#233; que l'accord bilat&#233;ral fera accomplir un saut qualitatif au volume des &#233;changes commerciaux entre l'Alg&#233;rie et la Tunisie, lequel a d&#233;j&#224; connu en 2007 une hausse de 47 % par rapport &#224; 2006, pour atteindre pr&#232;s de 700 millions de dollars &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le secr&#233;taire d'Etat tunisien s'est, en outre, f&#233;licit&#233; de l'accroissement r&#233;cent des investissements bilat&#233;raux, indiquant que quelque 80 entreprises tunisiennes op&#232;rent en Alg&#233;rie. Le responsable tunisien a d'autre part, relev&#233; la &#171; dynamique positive enregistr&#233;e durant le deuxi&#232;me semestre 2007, caract&#233;ris&#233;e par l'&#233;change des visites et la tenue de plusieurs r&#233;unions sectorielles, dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations de la Grande commission mixte &#187;, qui s'&#233;tait r&#233;unie en ao&#251;t dernier &#224; Alger. Il a &#233;galement exprim&#233; sa satisfaction par rapport aux &#171; r&#233;sultats positifs obtenus lors des n&#233;gociations entre les deux pays, &#224; propos de la distribution des produits p&#233;troliers alg&#233;riens dans le march&#233; tunisien &#187;. M. El Basti a, d'autre part, souhait&#233; voir la &#171; coop&#233;ration alg&#233;ro-tunisienne s'&#233;largir davantage &#224; des secteurs strat&#233;giques, &#224; l'instar des transports, l'agriculture, le tourisme et la recherche scientifique &#187;. Il a, par ailleurs, plaid&#233; en faveur d'une &#171; plus grande consultation et coordination dans diff&#233;rents domaines &#187;, dont celui du terrorisme, &#171; fl&#233;au transfrontalier qui n&#233;cessite le renforcement de tous nos efforts, pour le contrecarrer avec fermet&#233; et sans rel&#226;che &#187;. Avant de quitter Alger, le secr&#233;taire d'Etat tunisien a &#233;t&#233; re&#231;u hier par le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;par : par Djamel B.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : lequotidien-oran.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Chakib Khelil annonce une recette de 59 milliards de dollars</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2178.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article2178.html</guid>
		<dc:date>2007-12-24T00:39:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>La taxe sur les profits exceptionnels des associ&#233;s a rapport&#233; 2 milliards de dollars l'ann&#233;e en cours. Les signaux sont au vert. Gr&#226;ce &#224; la hausse actuelle des prix du p&#233;trole, l'ann&#233;e 2007 s'annonce exceptionnelle pour le groupe Sonatrach. &lt;br /&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Skikda, a annonc&#233; que les revenus engrang&#233;s par Sonatrach ont atteint 59 milliards de dollars en 2007 dont 2 milliards &#8220;r&#233;sultent de la taxe exceptionnelle (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;La taxe sur les profits exceptionnels des associ&#233;s a rapport&#233; 2 milliards de dollars l'ann&#233;e en cours.
Les signaux sont au vert. Gr&#226;ce &#224; la hausse actuelle des prix du p&#233;trole, l'ann&#233;e 2007 s'annonce exceptionnelle pour le groupe Sonatrach.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Skikda, a annonc&#233; que les revenus engrang&#233;s par Sonatrach ont atteint 59 milliards de dollars en 2007 dont 2 milliards &#8220;r&#233;sultent de la taxe exceptionnelle sur les b&#233;n&#233;fices des soci&#233;t&#233;s &#233;trang&#232;res&#8221;. Il s'agit d'une recette record. Le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach, de son c&#244;t&#233;, r&#233;v&#232;le que le chiffre d'affaires du groupe &#224; l'exportation est estim&#233; &#224; 57 milliards de dollars. L'Alg&#233;rie va ainsi vers un nouveau record en termes de rentr&#233;es en devises. Pour rappel, les recettes en devises tir&#233;es des exportations hydrocarbures l'ann&#233;e derni&#232;re avaient atteint 54 milliards de dollars. Le niveau de la production par contre ne sera pas diff&#233;rent de celui r&#233;alis&#233; l'ann&#233;e pass&#233;e. Paradoxalement, l'impact de cette embellie financi&#232;re de tant d'argent public d&#233;pens&#233; n'est pas ressenti sensiblement par la population, renvoyant &#224; des questions non encore r&#233;gl&#233;es d'efficacit&#233; et de qualit&#233; de la d&#233;pense, de capacit&#233; d'absorption. En mati&#232;re de r&#233;alisation, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral du groupe Sonatrach souligne que le projet d'infrastructures Medgaz est en cours de r&#233;alisation. Les commandes de tubes ont &#233;t&#233; effectu&#233;es. Le projet avance bien. Le deuxi&#232;me gazoduc, Galsi, a fait l'objet d'un accord intergouvernemental. Les travaux de r&#233;alisation vont &#234;tre lanc&#233;s en 2009. Concernant l'installation de Sonatrach sur les march&#233;s europ&#233;ens, M. Meziane affirme que la soci&#233;t&#233; de commercialisation a &#233;t&#233; install&#233;e en Espagne. &#8220;Nous avons obtenu les autorisations n&#233;cessaires&#8221;, souligne le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach. En Italie aussi, la soci&#233;t&#233; a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e et Sonatrach &#8220;est dans le processus de discussion de contrat de commercialisation&#8221;. En France, tout sera mis en &#339;uvre cette ann&#233;e, puisque Sonatrach a acc&#232;s directement au terminal de Montoir. &#192; travers l'accord de r&#233;servation de capacit&#233; &#224; Montoir, Sonatrach fournira environ 1 milliard de m3 de gaz au march&#233; fran&#231;ais &#224; l'horizon 2010. En Grande-Bretagne, Sonatrach est d&#233;j&#224; install&#233;e et aux &#201;tats-Unis, les discussions sont en cours pour la r&#233;servation d'une capacit&#233; de regaz&#233;ification de gaz naturel liqu&#233;fi&#233; (GNL) sur un terminal de r&#233;ception (GNL) aux &#201;tats-Unis. M. Meziane confirme les n&#233;gociations avec la compagnie am&#233;ricaine Sempra LNG, filiale de Sempra Energy. Mais il parle de plusieurs options. Des accords pourraient intervenir en 2008. Concernant le m&#233;morandum avec le russe Gazprom qui a fait coul&#233; beaucoup d'encre, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Sonatrach regrette la focalisation sur ce m&#233;morandum, alors que le m&#234;me accord a &#233;t&#233; sign&#233; avec d'autres compagnies. Pour rappel, dans l'entretien au Wall Street Journal, Mohamed Meziane indiquait que le m&#233;morandum d'entente entre Sonatrach et Gazprom, sign&#233; en ao&#251;t 2006, n'avait donn&#233; &#8220;rien de concret&#8221; et qu'il a pris fin. Le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral du groupe Sonatrach a expliqu&#233;, hier, que le m&#233;morandum a expir&#233; le 6 ao&#251;t 2007 &#8220;exactement&#8221;. C'&#233;tait un m&#233;morandum d'une ann&#233;e renouvelable. Et il n'a pas &#233;t&#233; renouvel&#233;. &#8220;Nous avons &#233;t&#233; int&#233;ress&#233;s par l'usine GNL baltique, et on n'a pas &#233;t&#233; retenus&#8221;, pr&#233;cise le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Algerie : L'huile de table encore plus ch&#232;re d&#232;s janvier</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2137.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article2137.html</guid>
		<dc:date>2007-12-18T10:19:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Issad Rebrab a sugg&#233;r&#233; que le gouvernement supprime la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur. Il pr&#233;conise le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international. &lt;br /&gt;Le prix de l'huile de table produite par Cevital conna&#238;tra une autre majoration en janvier 2008 apr&#232;s celle enregistr&#233;e r&#233;cemment, a indiqu&#233; hier le PDG de ce groupe agroalimentaire, Issad (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Issad Rebrab a sugg&#233;r&#233; que le gouvernement supprime la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur. Il pr&#233;conise le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le prix de l'huile de table produite par Cevital conna&#238;tra une autre majoration en janvier 2008 apr&#232;s celle enregistr&#233;e r&#233;cemment, a indiqu&#233; hier le PDG de ce groupe agroalimentaire, Issad Rebrab, lors d'un point de presse qu'il a anim&#233; au si&#232;ge de son entreprise. Cette hausse sera &#224; hauteur de 75 DA la bonbonne de 5 litres, a-t-il pr&#233;cis&#233;. Le patron de Cevital a imput&#233; cette augmentation &#224; la flamb&#233;e des prix des huiles brutes, mati&#232;res premi&#232;res utilis&#233;es pour la production d'huile de table. Les cours du soja et du tournesol ont connu respectivement des hausses de 98% et 100%, a-t-il signal&#233;. A cela s'ajoutent la TVA et les frais induits par le fret, a-t-il poursuivi. Issad Rebrab a assur&#233; que cette d&#233;cision ob&#233;it &#224; une logique &#233;conomique. Son entreprise, afin de ne pas vendre &#224; perte, se devait de r&#233;percuter les fluctuations des cours des mati&#232;res premi&#232;res dans le march&#233; mondial sur les prix de vente. Les prix des huiles produites par Cevital ont d&#233;j&#224; subi jusqu'&#224; pr&#233;sent des augmentations entre 17 et 30%, selon le conf&#233;rencier. Il a exclu que ces produits alimentaires aient fait l'objet de sp&#233;culations &#233;tant donn&#233; que le march&#233; est couvert &#224; plus de 250%, dont 140% rien que par le groupe Cevital qui d&#233;tiendrait pr&#232;s de 70% des parts de march&#233;. Les stocks acquis au moment o&#249; les cours &#233;taient &#224; un niveau appr&#233;ciable ont &#233;pargn&#233; &#224; Cevital de revoir ses prix &#224; la hausse, mais la tendance haussi&#232;re s'est install&#233;e par la suite, contraignant ce groupe &#224; proc&#233;der &#224; un tel r&#233;ajustement, souligne M. Rebrab qui soutient que m&#234;me avec ces augmentations les prix restent en de&#231;&#224; de ceux pratiqu&#233;s sur le march&#233; international. &#171; Le bidon de 5 litres nous revient &#224; 492,53 DA, alors que nous le c&#233;dons &#224; 480 DA aux distributeurs &#187;, explique-t-il. Il jette la balle dans le camp du gouvernement qui devrait, a-t-il affirm&#233;, supprimer la TVA qui est de 17%, de sorte &#224; maintenir le prix de l'huile de table &#224; un seuil abordable pour le consommateur alg&#233;rien. &#171; Pourquoi on ne consid&#232;re pas l'huile comme &#233;tant un produit de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;, &#224; l'image de la semoule, du pain ou de la farine ? &#187;, s'est-il interrog&#233;, tout en relevant que ce produit est subventionn&#233; en Tunisie, alors qu'au Maroc la TVA ne d&#233;passe pas les 10%. M. Rebrab a pr&#233;conis&#233; le d&#233;veloppement de la culture des graines ol&#233;agineuses pour mettre fin &#224; la d&#233;pendance de l'Alg&#233;rie du march&#233; international. Un tel investissement pourrait g&#233;n&#233;rer plus de 100 000 emplois et des recettes de 700 millions de dollars en exportations, a-t-il avanc&#233;. Il a &#233;galement r&#233;v&#233;l&#233; que les prix de l'huile de table auraient pu &#234;tre stabilis&#233;s si son projet de r&#233;alisation d'une unit&#233; de trituration d'une capacit&#233; de 15 000 tonnes par jour n'avait pas &#233;t&#233; bloqu&#233;, m&#234;me apr&#232;s avoir obtenu l'autorisation du chef du gouvernement. Le d&#233;veloppement des graines ol&#233;agineuses et l'unit&#233; de trituration auraient permis &#224; l'Alg&#233;rie de passer du statut d'importateur &#224; celui d'exportateur pour les huiles brutes et les tourteaux, a-t-il conclu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Naftec veut investir 4 mds USD d'ici &#224; 2012 dans le raffinage</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2107.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article2107.html</guid>
		<dc:date>2007-12-16T09:38:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, veut investir 4 milliards de dollars d'ici &#224; 2012 pour la r&#233;novation de ses raffineries en Alg&#233;rie, afin de porter leur capacit&#233; de production &#224; 27 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes, a annonc&#233; son P-DG Akli Remini. &lt;br /&gt;&#8220;Un programme d'investissement de pr&#232;s de 4 milliards de dollars sera mis en &#339;uvre au cours des quatre prochaines ann&#233;es pour la r&#233;novation et l'extension des capacit&#233;s de production de Naftec&#8221;, a indiqu&#233; M. Remini (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, veut investir 4 milliards de dollars d'ici &#224; 2012 pour la r&#233;novation de ses raffineries en Alg&#233;rie, afin de porter leur capacit&#233; de production &#224; 27 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes, a annonc&#233; son P-DG Akli Remini.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8220;Un programme d'investissement de pr&#232;s de 4 milliards de dollars sera mis en &#339;uvre au cours des quatre prochaines ann&#233;es pour la r&#233;novation et l'extension des capacit&#233;s de production de Naftec&#8221;, a indiqu&#233; M. Remini &#224; l'ouverture jeudi, &#224; Oran, d'un s&#233;minaire international sur les lubrifiants, selon un communiqu&#233; publi&#233; hier. &#8220;La r&#233;habilitation de l'outil de production constitue la priorit&#233; majeure de Naftec&#8221;, a-t-il soulign&#233;.
Les raffineries alg&#233;riennes ont en moyenne plus de 30 ans d'&#226;ge.
M. Remini pr&#233;cise que le programme d'investissement pr&#233;vu &#8220;est ouvert aux partenariats &#233;trangers&#8221; et a pour objectif de porter les capacit&#233;s de production de Naftec de 22 millions de tonnes &#224; 27 millions de tonnes en 2012.
Le P-DG de Naftec a indiqu&#233; que son entreprise allait lancer la production d'huiles marines, d'aviation et d'huiles de frein pour enrichir sa gamme de lubrifiants.
Naftec est concurrenc&#233;e actuellement par le groupe p&#233;trolier fran&#231;ais Total sur le segment, &#224; forte marge, des lubrifiants en Alg&#233;rie. Naftec va fabriquer et commercialiser prochainement une nouvelle huile semi-synth&#233;tique, a-t-il dit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Un programme d'investissement de 20 milliards de dollars</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2066.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article2066.html</guid>
		<dc:date>2007-12-12T22:00:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Quatre projets d'un montant de 4 milliards de dollars sont en cours de r&#233;alisation ou en voie de lancement des travaux. &lt;br /&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, M. Chakib Khelil, qui se trouvait hier &#224; Oran pour la cl&#244;ture de la 2e Conf&#233;rence internationale sur la recherche et le d&#233;veloppement dans l'activit&#233; Aval, a &#233;voqu&#233; le d&#233;veloppement du secteur de la p&#233;trochimie qui, dans les prochaines ann&#233;es, va totaliser des investissements atteignant les 20 milliards de dollars. Dans ce cadre, et (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Quatre projets d'un montant de 4 milliards de dollars sont en cours de r&#233;alisation ou en voie de lancement des travaux.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le ministre de l'&#201;nergie et des Mines, M. Chakib Khelil, qui se trouvait hier &#224; Oran pour la cl&#244;ture de la 2e Conf&#233;rence internationale sur la recherche et le d&#233;veloppement dans l'activit&#233; Aval, a &#233;voqu&#233; le d&#233;veloppement du secteur de la p&#233;trochimie qui, dans les prochaines ann&#233;es, va totaliser des investissements atteignant les 20 milliards de dollars.
Dans ce cadre, et alors que le ministre visitait des sites accueillant des projets relevant de son secteur, il citera &#224; titre d'indication que sur ces 20 milliards de dollars, d&#233;j&#224; 4 projets &#224; eux seuls totalisaient &#224; peu pr&#232;s 8 milliards de dollars d'investissement et de citer le projet de cracking d'&#233;thane avec Total, celui avec Asmidal et Fertial ou encore le projet d'ammoniac-ur&#233;e fruit d'un partenariat entre Sonatrach 49% et Orascom construction 51%, dont les diff&#233;rents aspects lui furent pr&#233;sent&#233;s. Ainsi, ce complexe d'ammoniac et d'ur&#233;e dont le co&#251;t d'investissement avoisine, en effet, les 2 milliards de dollars devrait entrer en production en 2011 et avoir une capacit&#233; de production de 2 200t/j d'ammoniac et 3 450 t/j d'ur&#233;e. Durant cette visite, M. Chakib Khelil se fera encore pr&#233;senter la future station de dessalement d'eau de mer qui sera implant&#233;e &#224; Marsat-El-Hadjadj et la deuxi&#232;me &#224; Oran. D'une capacit&#233; de 500 000 m3/j, ce projet va &#234;tre r&#233;alis&#233; gr&#226;ce &#224; un partenariat &#233;tranger et AEC et le co&#251;t estim&#233; &#224; 520 millions de dollars. Parmi les potentiels investisseurs, nous pouvons citer Inima Aqualia d'Espagne Bi Water Grande-Bretagne.
Dans le domaine de la production en &#233;nergie &#233;lectrique, le ministre Chakib Khelil a visit&#233; le site de r&#233;alisation d'une centrale de 80 MW, d'un investissement de 8 milliards de DA sur fonds propres de Sonelgaz, mais dont les travaux butent sur des contraintes comme le fait que le permis de construire n'a toujours pas &#233;t&#233; d&#233;livr&#233; pour un simple probl&#232;me de plan de fa&#231;ade. Ce qui fera dire au ministre : &#8220;Vous n'allez pas nous bloquer une centrale pour une histoire de fa&#231;ade.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'entr&#233;e en production de la centrale d'Oran en mars 2008
Dans son allocution de cl&#244;ture &#224; la 2e Conf&#233;rence sur la recherche et le d&#233;veloppement Aval, le ministre mettra en relief toute l'importance du partenariat dans &#8220;le domaine de la recherche scientifique, le transfert de technologie acc&#233;l&#233;r&#233;&#8221;. Une d&#233;marche, une strat&#233;gie en fait qui avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; soulign&#233;e la veille par le P-DG de Sonatrach, M. Mohamed Meziane et le vice-pr&#233;sident de l'Aval M. Feghouli lorsque tous deux annon&#231;aient qu'en investissant dans la r&#233;alisation de centre de recherche et de d&#233;veloppement, Sonatrach entame ainsi un processus d'am&#233;lioration et de comp&#233;titivit&#233; pour augmenter ses parts de march&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Loi de finances 2008 : incolore et toujours sans rapport avec la r&#233;alit&#233;</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article1992.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article1992.html</guid>
		<dc:date>2007-12-04T23:29:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Il est utile de rappeler qu'une loi de finances n'est qu'un document comptable statique. Et pour comprendre sa port&#233;e, il est utile de la replacer dans le cadre de la dynamique &#224; la fois politique, &#233;conomique, sociale et culturelle de chaque pays. &lt;br /&gt;C'est l'objet de cette modeste contribution en deux volets : d'une part les caract&#233;ristiques fondamentales de la loi de finances 2008 ; ensuite analyser le contexte social de cette loi notamment les obstacles &#224; la mise en &#339;uvre d'affaires. &lt;br /&gt;I- Les (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Il est utile de rappeler qu'une loi de finances n'est qu'un document comptable statique. Et pour comprendre sa port&#233;e, il est utile de la replacer dans le cadre de la dynamique &#224; la fois politique, &#233;conomique, sociale et culturelle de chaque pays.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est l'objet de cette modeste contribution en deux volets : d'une part les caract&#233;ristiques fondamentales de la loi de finances 2008 ; ensuite analyser le contexte social de cette loi notamment les obstacles &#224; la mise en &#339;uvre d'affaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;I- Les caract&#233;ristiques fondamentales de la loi de finances 2008
1- Au pr&#233;alable, il est utile de pr&#233;ciser que cette loi se fonde sur les identificateurs socio&#233;conomiques gouvernementaux qui sont les suivants : produit int&#233;rieur brut 8 460,5 milliards de dinars soit presque 120 milliards de dollars US contre 3 238,2 milliards de dinars 1999, triplan presque (le PIB/habitant serait de 3 487 dollars US contre 1 623 en 1999). Des importations de 21,4 milliards de dollars contre 9,7 en 1999, les exportations de 54,6 milliards de dollars US dont 53,6 milliards de dollars en hydrocarbures ; une dette ext&#233;rieure de 4,6 milliards de dollars soit 4% du PIB contre 28 en 1999 (58%) avec pour objectif fin 2007 d'atteindre 3,7% ; des r&#233;serves de change de plus de 39 mois d'importation contre 4,6 en 1999 allant vers 100 milliards de dollars fin 2007dont 43 milliards plac&#233;s en bons de Tr&#233;sor am&#233;ricain et plus de 10 dans banques internationales cot&#233;es appel&#233;es AAA ; des investissements de 20 milliards de dollars attendus en 2007 en pr&#233;cisant que durant la p&#233;riode 1999/2006, l'intention d'investissement a &#233;t&#233; de 60 milliards de dollars : nous disons bien intention et non r&#233;alisation. L'indice de pauvret&#233; serait en baisse de 54% et enfin tenant compte du rythme d'accroissement de la population active : 2,5% entre 2000/2006 contre 4,2% entre 1990/2000. Le taux de ch&#244;mage serait de 12,3% en 2006-2007 contre 27,3% en 2001. Dans ce contexte, la loi de finances 2008 se fonde sur le cours d'un baril de 19 dollars US donnant ainsi 35% de d&#233;ficit budg&#233;taire. Mais si l'on prend un cours moyen de 70 dollars le baril, le d&#233;ficit est ramen&#233; &#224; 3% du PIB et en exc&#233;dent pour 75 dollars. La raison invoqu&#233;e est une plus grande rigueur budg&#233;taire, st&#233;riliser les liquidit&#233;s au niveau de la Banque d'Alg&#233;rie afin d'&#233;viter toute d&#233;rive inflationniste, de dynamiser le Fonds de r&#233;gulation qui pour fin 2006 s'&#233;tablit &#224; 3 000 milliards de dinars allant vers 4 000 fin 2007, devant ramener la dette interne publique estim&#233;e &#224; environ 1 800 milliards fin 2006 &#224; 1 200 milliards de dinars fin 2007 et 500 milliards en fin 2009. Notons dans cette loi l'assainissement des d&#233;ficits des APC estim&#233;s &#224; environ 150 milliards de dinars d'o&#249; l'urgence d'imaginer une refonte de la fiscalit&#233; locale, mais ce montant ne mentionne pas s'il couvre la dette des APC vis-&#224;-vis de la Cnep qui risque de fragiliser cette banque et les 166 milliards de dinars li&#233;s &#224; la&#230;&#230; mise en &#339;uvre de la nouvelle augmentation des salaires de la Fonction publique. Cependant, le probl&#232;me pos&#233; est le suivant : en &#233;pongeant toutes ces dettes et en ne s'attaquant pas &#224; son essence ne risque-t-on pas de reproduire les m&#234;mes effets &#224; terme c'est-&#224;-dire le retour &#224; la case de d&#233;part, comme dans l'assainissement des entreprises publiques qui ont co&#251;t&#233; au Tr&#233;sor public plus de 40 milliards de dollars US entre 1991/2007 en plus de 4 milliards de dollars US pr&#233;vus (loi de finances 2008).
2- Deuxi&#232;mement, l'on table sur un taux de croissance de 5,8% global et 6,8% hors hydrocarbures dynamis&#233;s essentiellement par le BTPH et certains segments des services (qui n'ont pas tous un caract&#232;re utile favorisant la cr&#233;ation de la valeur ajout&#233;e (rappelant que moins de 5% des PMI/PME en Alg&#233;rie sont informatis&#233;es) marchand comme dans les pays d&#233;velopp&#233;s. Cela est d&#233;montr&#233; par l'importance de la masse salariale dans le PIB administration et services : plus de 60% de la masse salariale globale, laissant aux segments utiles une part n&#233;gligeable si l'on comptable les sureffectifs dans les autres segments et tout cela tir&#233; essentiellement par les d&#233;penses publiques via les recettes des hydrocarbures localis&#233;es dans les segments &#224; l'amont du fait que l'aval notamment la p&#233;trochimie, cr&#233;atrice de valeur ajout&#233;e &#224; terme et d'emplois est mineure, privil&#233;giant un calcul mon&#233;taire &#224; court terme (maximisation des recettes). Il est n&#233;cessaire de rappeler qu'en 2006/2007 les pouvoirs publics avaient pr&#233;vu dans leur loi de finances presque le m&#234;me taux alors que selon les organisations internationales, il a &#233;t&#233; &#233;tabli &#224; 2,8% en 2006 et &#224; environ 4% en 2007 en contradiction avec l'importante enveloppe du plan de soutien de la relance &#233;conomique de plus de 140 milliards de dinars 2004/2009 et les exportations hors hydrocarbures moins de 2% entre 2006/2007 malgr&#233; un taux de change environ 90 dinars un euro et 70 dinars un dollar montrant les rigidit&#233;s structurelles et la difficult&#233; de l'&#233;mergence de l'entreprise du fait des contraintes d'environnement (syst&#232;me financier, foncier, non-adaptation de la formation, bureaucratie, corruption socialis&#233;e en fait une gouvernance mitig&#233;e du fait qu'existe un lien dialectique entre la gouvernance globale et la gouvernance de l'entreprise. Pour preuve, l'importance de la sph&#232;re informelle, produit de la bureaucratie centrale et locale entretenant des relations complexes de corruption, qui draine plus de 40% de la masse mon&#233;taire en circulation, soit selon deux m&#233;thodes de calcul entre 600/800 milliards de dinars, soit 60 000 et 80 000 milliards de centimes de dinars du PNB avec une interm&#233;diation financi&#232;re informelle limitant la coh&#233;rence de la politique &#233;conomique globale, la dominance du cash pour plus de 80% dans les importations, et la fiscalit&#233; p&#233;troli&#232;re qui d&#233;passe les 75% du global en moyenne 2006/2007. Or, le fondement de l'&#233;conomie de march&#233; v&#233;ritable se base sur la sph&#232;re r&#233;elle, la concurrence l'Etat de droit et donc le respect du contrat qui remplace les relations informelles non transparentes, la dominance de la sph&#232;re priv&#233;e utile avec un r&#244;le important et strat&#233;gique pour l'Etat r&#233;gulateur qui concilie les co&#251;ts sociaux et les co&#251;ts priv&#233;s. Depuis 1986 (date o&#249; les recettes p&#233;troli&#232;res ont chut&#233; d'environ les 2/3) entra&#238;nant une profonde crise &#233;conomique, sociale et politique &#224; fin 2007, l'Alg&#233;rie est toujours dans cette interminable transition entre une &#233;conomie administr&#233;e et une &#233;conomie de march&#233; concurrentielle (d'o&#249; la difficult&#233; de la r&#233;gulation comme en t&#233;moigne les exp&#233;riences malheureuses de l'importation de la pomme de terre, la baisse de la TVA n'ayant pas eu tous les effets escompt&#233;s : elle ne pouvait en avoir car raisonnant dans le cadre d'une &#233;conomie administr&#233;e qui n'existe plus du fait de l'entr&#233;e de nouveaux acteurs avec le risque de passage d'un monopole public &#224; un monopole priv&#233;) et la non-ma&#238;trise des circuits de distribution. 3- Troisi&#232;mement, la loi de finances 2008 pr&#233;voit un taux d inflation de 3%, taux plus &#233;lev&#233; mais selon les concepteurs de la loi de finances contrebalanc&#233;e par les r&#233;ductions des tarifs douaniers (introduction de la 2e phase de l'accord qui lie l'Alg&#233;rie &#224; l'Union europ&#233;enne pour une zone de libre-&#233;change) 10% de janvier &#224; ao&#251;t 2008 et de 30% de septembre &#224; d&#233;cembre 2008 et de l'introduction d'un fonds de r&#233;gulation du prix du bl&#233; tendre. Or, selon les enqu&#234;tes du Ceneap, les m&#233;nages consacrent environ 60% de leur budget aux d&#233;penses alimentaires en hausse spectaculaire entre 2006/02007 et certainement avec une tendance en acc&#233;l&#233;ration pour 2008 et aux emprunts (voitures, logements, &#233;lectrom&#233;nagers). Les couches moyennes pour plus de 60% recourent aux emprunts qui r&#233;duisent leur pouvoir d'achat &#224; terme.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les besoins des m&#233;nages sont historiquement dat&#233;s, ce qui renvoie &#224; l'urgence de revoir le panier de consommation qui pr&#233;side &#224; l'&#233;laboration de l'indice de l'inflation totalement d&#233;pass&#233;, d&#233;terminant pour savoir si l'on assiste &#224; une amenuisement du pouvoir d'achat, d'autant plus que le revenu global de la comptabilit&#233; nationale, ou le PIB global ont une signification limit&#233;e et que l'important est d'analyser la destination par couches sociales selon l'importance des strates, fonction de l'&#233;volution de la population alg&#233;rienne.
Enfin, derni&#232;re disposition, la r&#233;duction de la pression fiscale sur les revenus faibles mais avec le risque d'un nivellement par le bas et en privil&#233;giant les couches renti&#232;res au d&#233;triment des couches utiles (travailleurs et cadres des entreprises toutes cat&#233;gories confondues et ceux qui contribuent &#224; moyen terme &#224; la croissance, notamment l'&#233;ducation et la sant&#233;, les infrastructures n'&#233;tant qu'un moyen) comme cela a &#233;t&#233; le cas dans l'&#233;laboration de la nouvelle grille des salaires de 2007. Il y a &#233;galement la simplification des proc&#233;dures fiscales, la baisse de IBS de 30 &#224; 25% ainsi que l'encouragement de nouveaux modes de financement dont le cr&#233;dit bail. Mais si cela est important, cela renvoie toujours &#224; la lev&#233;e des contraintes d'environnement et &#224; l'urgence d'une bonne gouvernance, une visibilit&#233; et coh&#233;rence dans la d&#233;marche de l'acc&#233;l&#233;ration de la r&#233;forme globale au sein de l'espace euro-m&#233;diterran&#233;en et arabo-africain espace naturel de l'Alg&#233;rie, cibler les cr&#233;neaux &#224; avantages comparatifs en imaginant non pas une politique industrielle globale largement d&#233;pass&#233;e, vision de l'&#233;conomie administr&#233;e, mais celle d'une politique de l'entreprise, dont les organisations actuelles sont celles des organisations matricielles, de projets et de r&#233;seaux, tenant compte des mutations profondes du syst&#232;me mondial, bas&#233;es sur la connaissance et les besoins de plus en plus personnalis&#233;s loin des organisations hi&#233;rarchiques militaires et divisionnelles, &#232;re du XXe si&#232;cle, se fondant sur la mat&#233;rialit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;II- Obstacles &#224; l'&#233;mergence de l'entreprise et gestion mitig&#233;e dans l'allocation des ressources rares
Il y a unanimit&#233; sur le constat de l'effritement du syst&#232;me national d'information d'o&#249; l'urgence de son redressement tant pour la cr&#233;dibilit&#233; nationale qu'internationale de L'Alg&#233;rie. Dans ce contexte, les rapports internationaux 2007/2008 concernant l'Alg&#233;rie mettent en relief des dysfonctionnements importants reflets de la panne de la r&#233;forme globale. Ainsi, le classement de World Economic Forum 2007/2008 (Davos) qui porte sur un sondage 11 000 chefs d'entreprise dans 131 pays pour 2007/2008, l'Alg&#233;rie perd 4 places par rapport &#224; 2006/2007. L'Alg&#233;rie occupe la place 81e sur 131 pays recens&#233;s, comparativement &#224; la Tunisie (32e), Maroc (64e), l'Egypte (77e), la Syrie 80e et la Libye 88e.
L'Alg&#233;rie a obtenu une mauvaise note notamment en mati&#232;re d'efficacit&#233; du march&#233; de la main-d'&#339;uvre (124e place) du march&#233; financier (127e place), du d&#233;veloppent technologique (105e et enfin le climat des affaires (114e place), &#233;cole primaire et sant&#233; (67e), enseignement sup&#233;rieur (94e rang) avec une note de 3,39 corroborant le dernier classement international de l'Universit&#233; de Shanghai des meilleures universit&#233;s &#224; travers le monde o&#249; l'Alg&#233;rie et class&#233;e 6 995e sur 7 000, soit parmi les cinq derni&#232;res dans le monde. En termes de comp&#233;titivit&#233; des entreprises (aspect micro&#233;conomiques), 91e position sur 131 ; -institutions (64e rang) note 3,00 pour les infrastructures (82e) et une bonne note pour le cadre macro&#233;conomique (2e place). Dans le rapport de septembre 2007 selon &#8220;Doing Business&#8221; rapport de la Banque mondiale d'une mani&#232;re globale, l'Alg&#233;rie est class&#233;e : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; &#224; la 125e position pour le climat des affaires sur 178 pays (116e position en 2006/2007 reculant de 9 points
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 131e (contre 120e place en 2006) pour la cr&#233;ation d'entreprises
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 118e position pour l'embauche des travailleurs &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 156e pour le transfert de la propri&#233;t&#233;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 115e pour l'octroi des pr&#234;ts
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 64e position pour la protection des investissements &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 157e pour le paiement des imp&#244;ts &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 117e position pour l'ex&#233;cution des contrats. Cela est corrobor&#233; par d'autres rapports plus fins comme celui de &#8220;Connecting to Compete : Trade Logistics in the Global Economy&#8221; du 5 novembre 2007, une enqu&#234;te sur 150 pays sur 800 transitaires d&#233;terminant la capacit&#233; d'acc&#233;der aux march&#233;s internationaux pour exp&#233;dier les marchandises. L'Alg&#233;rie est not&#233;e de 2,06 et se classe 140e &#224; cause du &#171; cercle vicieux d'une r&#233;glementation outranci&#232;re, mauvaise qualit&#233; des services, et d'une insuffisance des investissements &#187;. Ainsi, pour l'efficacit&#233; des proc&#233;dures de d&#233;douanement et autres autorit&#233;s frontali&#232;res, elle est class&#233;e 148e (le dernier &#233;tant l'Afghanistan avec une note de 1,60), pour la qualit&#233; des infrastructures de transport et de technologies de l'information pour la logistique en 139e position, contre une 139e place pour la facilitation des exp&#233;ditions internationales &#224; un co&#251;t abordable, 108e pour la comp&#233;tence de l'industrie locale de la logistique qui analyse en fait l'efficacit&#233; des instituions li&#233; aux entraves bureaucratiques et &#224; la corruption, 139e place pour la capacit&#233; &#224; suivre et &#224; localiser les chargements internationaux et enfin en 103e position pour le respect du d&#233;lai des livraisons. En ce qui concerne la logistique commerciale, et toujours selon le rapport de la Banque mondiale de fin 2007, l'Alg&#233;rie est class&#233;e 140e sur 150, face &#224; la Tunisie (60e) le Maroc (94e) et devan&#231;ant uniquement des pays pauvres comme le Togo, le Niger ou l'Afghanistan. Li&#233; &#224; cet aspect concernant les contraintes d'environnement dont le commerce ext&#233;rieur, le nombre de documents pour l'exportation en Alg&#233;rie est de 9, contre quatre pour l'OCDE, la dur&#233;e pour l'export en jours Alg&#233;rie (15) contre 10 pour l'OCDE, un co&#251;t &#224; l'export de 1 886 dollars par container (contre 883 pour les pays de l'OCDE). En outre, neuf documents sont n&#233;cessaires pour une op&#233;ration d'importation en Alg&#233;rie (contre 5 pour l'OCDE), la dur&#233;e pour l'importation est de 22 jours (contre 5 seulement pour l'OCDE), tandis que le co&#251;t &#224; l'importation pour l'Alg&#233;rie est de 1 606 et seulement 811 dollars pour l'OCDE soit un plus de 50% de surco&#251;t. Pour l'acc&#232;s au cr&#233;dit et dans une notation qui s'&#233;tend de 0 &#224; 10, l'Alg&#233;rie a une note de 3 pour les droits des d&#233;biteurs et cr&#233;anciers contre 6,5 pour la moyenne, l'information pour le cr&#233;dit est not&#233;e &#224; 2 seulement, tandis que l'ex&#233;cution des contrats y n&#233;cessite 49 proc&#233;dures (OCDE 22). Pour la fiscalit&#233; de l'entreprise, taux d'imposition globale, Alg&#233;rie 76,4%, contre 40,8% pour la r&#233;gion, et 47,8% pour l'OCDE). March&#233; du travail : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; indice de difficult&#233; d'embauche Alg&#233;rie (44) ; OCDE 27 ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; indice de rigidit&#233; des horaires : Alg&#233;rie 60 ; OCDE 45,2 ; &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; indice de rigidit&#233; de l'emploi : Alg&#233;rie 45 ; OCDE 33,3. En ce qui concerne le taux de ch&#244;mage, selon le rapport du FMI r&#233;alis&#233; par Kangni Kpolar responsable du d&#233;partement Afrique au sein de l'administration du FMI, sans le travail informel, il serait de 22% en 2004, 21% en 2005 et 20% en 2006, la probabilit&#233; d'&#234;tre ch&#244;meur augmentant avec le niveau de qualification.. En mati&#232;re de corruption, li&#233;e &#224; l'Etat de droit et &#224; la bonne gouvernance, Transparency International dans son rapport de 2007 o&#249; l'Alg&#233;rie &#233;tait class&#233;e &#224; la 84e position en 2005/2006, elle r&#233;gresse &#224; la 99e position en 2006/2007, le Maroc gagne 7 places au 72e rang en 2007, la Tunisie en 61e position a perdu 10 places, tout en pr&#233;cisant que pour l'Afrique selon Robert Zoellick pr&#233;sident de la Banque mondiale en 2007, la corruption engendre des pr&#233;judices importants d'environ 148 milliards de dollars par an, soit environ 25% de leur PIB.
Concernant les villes, pour l'organisme financier The Economist en mati&#232;re de la ma&#238;trise urbanistique, de services culturels ; d'hygi&#232;ne et d'environnement et de structures de base l'Alg&#233;rie &#233;tait class&#233;e &#224; la 125e position en 2005 et r&#233;gresse &#224; la 129e positon en 2006. Et pour la pr&#233;servation de l'environnement et du bien-&#234;tre des populations, l'Alg&#233;rie est class&#233;e 72e sur 141 pays en 2006/2007 selon le Reader's Digest dans ses &#233;ditions internationales, loin derri&#232;re la Tunisie (62e position). Et pour cl&#244;turer l'indice de d&#233;veloppement humain r&#233;alis&#233; par le PNUD, beaucoup plus fiable que le PNB par t&#234;te d'habitant incluant les aspects sociaux (&#233;ducation, sant&#233;) l'Alg&#233;rie pour 2006 est class&#233;e 102&#232; sur 177 contre 103e place en 2005.
Il est int&#233;ressant pour cl&#244;turer ces appr&#233;ciations internationales de faire une synth&#232;se de deux rapports de la Banque mondiale durant ce second semestre 2007 relatifs &#224; deux dossiers fondamentaux pour l'Alg&#233;rie &#224; savoir le Fonds de r&#233;gulation et les 140 milliards de plan de soutien &#224; la relance &#233;conomique. Concernant le Fonds de r&#233;gulation qui aurait atteint selon la Banque mondiale fin octobre 2007, 52 milliards de dollars US, il n'est pas un fonds pour les g&#233;n&#233;rations futures comme en Norv&#232;ge mais un Fonds de stabilisation de l'&#233;conomie pour pr&#233;venir les retours conjoncturels du cours du Brent. D'o&#249; l'importance, selon la Banque mondiale, d'une vision &#224; long terme afin de d&#233;terminer la part des recettes des hydrocarbures que l'Etat doit &#233;pargner chaque ann&#233;e pour maintenir la richesse par habitant provenant des hydrocarbures.
Aussi, la modification des r&#232;gles de gestion du Fonds de r&#233;gulation des recettes (FRR) requiert l'adoption d'un cadre &#224; long terme permettant de d&#233;cider chaque ann&#233;e du niveau appropri&#233; des d&#233;penses &#224; effectuer &#224; partir des recettes des hydrocarbures. La Banque mondiale pr&#233;conise la transformation de ce fonds en un compte &#233;pargne/financement totalement int&#233;gr&#233; au budget afin d'&#233;viter les obstacles au financement des niveaux viables des d&#233;penses publiques. Les fonds inscrits au cr&#233;dit du compte repr&#233;senteraient la totalit&#233; des recettes des hydrocarbures additionn&#233;s au revenu financier de l'&#233;pargne accumul&#233;e. Les fonds port&#233;s au d&#233;bit du compte constitueraient le financement du d&#233;ficit primaire hors hydrocarbures viable &#224; long terme. Concernant ce chapitre, selon cet organisme financier international, le compte devrait &#234;tre int&#233;gr&#233; &#233;galement au plan plus global de gestion actif/passif du gouvernement et ce pour une totale transparence des deniers publics. Concernant le bilan du plan de soutien &#224; la relance &#233;conomique (enqu&#234;te effectu&#233;e en 2003 sur 27 projets ; affin&#233;e par des analyses entre 2005/2007), le rapport de la banque Mondiale souligne l'importance du programme de soutien &#224; la relance &#233;conomique qui est pass&#233; de 55, puis 100 &#224; actuellement 140 milliards de dollars US (auquel l'on a adjoint successivement le programme des hauts plateaux et celui du Sud.
Le constat est que chaque projet a fait l'objet de six (6) r&#233;&#233;valuations en moyenne ; -avec des retards de 6-5 ans pour un d&#233;lai d'environ 10 ans et deux mois. Dans le domaine des transports 2000/2004, &#224; titre d'exemple, les r&#233;&#233;valuations varient entre 15 et 30% et, entre 2005/2007, par rapport au portefeuille initial des projets, le ratio des ressources utilis&#233;es est parfois 7 fois sup&#233;rieures.
Le programme, selon le rapport, soul&#232;ve de s&#233;rieuses interrogations concernant la viabilit&#233; &#224; long terme des tendances budg&#233;taires actuelles et sur la qualit&#233; des d&#233;penses. Il engendre des difficult&#233;s &#224; diff&#233;rends niveaux : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment concevoir des strat&#233;gies sectorielles adapt&#233;es ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment programmer les &#233;volutions futures des d&#233;penses d'investissement par rapport aux d&#233;penses ordinaires ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment assurer une gestion ad&#233;quate des projets et une bonne ex&#233;cution du budget, &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment assurer le suivi et l'&#233;valuation ; &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://algerie.actudz.com/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; comment am&#233;liorer l'efficacit&#233; et le rapport co&#251;t/avantages des projets d'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale. En conclusion, la Banque Mondiale doute que ce programme puisse p&#233;renniser la croissance et de promouvoir un d&#233;veloppement fiable &#224; moyen et long terme, faute d'une bonne Gouvernance, d&#233;montant &#224; la fois une mauvaise gestion &#224; tous les niveaux et une corruption g&#233;n&#233;ralis&#233;e du fait de cette aisance financi&#232;re due &#224; des facteurs essentiellement externes.
Car ce plan de soutien &#224; la relance n'a aucune coh&#233;rence globale et n'est qu'une compilation de projets accompagn&#233;s d'affectations budg&#233;taires sp&#233;cifiques. Par ailleurs, ce programme d'investissement public n'int&#232;gre pas d'une mani&#232;re claire les objectifs et les impacts tant &#233;conomiques que sociaux, &#8220;aucun objectif explicite&#8221;, selon les termes du rapport. La qualit&#233; des projets laisse &#224; d&#233;sirer.
Enfin, selon ce rapport, &#224; ce rythme il y a risque d'une accumulation des besoins et d'un divorce croissant cumulatif irr&#233;aliste entre les objectifs et les moyens de r&#233;alisation entra&#238;nant un gaspillage croissant des ressources financi&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;-Economie&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Peu d'efficacit&#233; de la d&#233;pense publique en Alg&#233;rie</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article1991.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article1991.html</guid>
		<dc:date>2007-12-04T23:27:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>La mauvaise performance des d&#233;penses d'investissement en Alg&#233;rie est &#233;troitement li&#233;e aux carences en mati&#232;re de gestion des d&#233;penses publiques, c'est ce que souligne une &#233;tude de la Banque mondiale sur la revue des d&#233;penses publiques en Alg&#233;rie. &lt;br /&gt;Les d&#233;ficiences observ&#233;es dans son processus budg&#233;taire et les goulets d'&#233;tranglement institutionnels ont syst&#233;matiquement entra&#238;n&#233; une mauvaise ex&#233;cution des programmes d'investissement. Toutes ces insuffisances aboutissent &#224; une mauvaise (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;La mauvaise performance des d&#233;penses d'investissement en Alg&#233;rie est &#233;troitement li&#233;e aux carences en mati&#232;re de gestion des d&#233;penses publiques, c'est ce que souligne une &#233;tude de la Banque mondiale sur la revue des d&#233;penses publiques en Alg&#233;rie.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les d&#233;ficiences observ&#233;es dans son processus budg&#233;taire et les goulets d'&#233;tranglement institutionnels ont syst&#233;matiquement entra&#238;n&#233; une mauvaise ex&#233;cution des programmes d'investissement. Toutes ces insuffisances aboutissent &#224; une mauvaise programmation, &#224; la surestimation des d&#233;penses et &#224; de longs retards dans l'ex&#233;cution des projets.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parmi les carences importantes observ&#233;es, on peut citer : l'existence d'un d&#233;calage entre la planification budg&#233;taire et les priorit&#233;s sectorielles ; l'absence d'interventions efficaces dues &#224; un morcellement du budget r&#233;sultant de la s&#233;paration entre le budget d'investissement et le budget de fonctionnement (r&#233;current) ; des passifs &#233;ventuels potentiellement importants, des &#233;carts consid&#233;rables entre les budgets d'investissement approuv&#233;s et les budgets ex&#233;cut&#233;s ; et des longs retards et des surco&#251;ts pendant l'ex&#233;cution des projets, ce qui t&#233;moigne de la faiblesse de la capacit&#233; d'ex&#233;cution des organismes d'ex&#233;cution. Pour la formulation, l'Alg&#233;rie utilise un syst&#232;me de classification obsol&#232;te. Concernant l'ex&#233;cution, la lenteur dans l'ex&#233;cution ne s'explique pas par un rationnement de la tr&#233;sorerie, mais est due &#224; la lourdeur des proc&#233;dures lourdes qui emp&#234;chent la cl&#244;ture rapide de la p&#233;riode de fin d'exercice pour l'arr&#234;t du budget. L'enqu&#234;te, &#171; Evaluation et plan d'action &#187;, du FMI et la Banque mondiale montre que l'Alg&#233;rie ne respecte que 5 des 16 principaux crit&#232;res de r&#233;f&#233;rence. Le FMI et la Banque mondiale consid&#232;rent que le syst&#232;me de gestion budg&#233;taire d'un pays a besoin d'&#234;tre consid&#233;rablement am&#233;lior&#233; si moins de 7 des crit&#232;res de r&#233;f&#233;rence sont remplis. La performance de l'Alg&#233;rie est particuli&#232;rement mauvaise &#224; toutes les diff&#233;rentes &#233;tapes de la formulation, de l'ex&#233;cution du budget, de l'&#233;tablissement de rapports et de la passation des march&#233;s. Dans la m&#234;me veine, les notes globales obtenues par l'Alg&#233;rie en mati&#232;re de gestion budg&#233;taire sont inf&#233;rieures &#224; la celles d'un pays PPTE moyen. L'absence d'un cadre de d&#233;penses &#224; moyen terme (CDMT) bien con&#231;u est une faille majeure au c&#339;ur de la strat&#233;gie d'investissement du gouvernement. Un CDMT vise trois objectifs : am&#233;lioration de la performance macro&#233;conomique, plus particuli&#232;rement de la rigueur budg&#233;taire ; meilleure r&#233;partition des ressources entre les secteurs et &#224; l'int&#233;rieur des secteurs ; et utilisation plus rationnelle des ressources publiques. L'absence d'un CDMT r&#233;v&#232;le l'absence d'un cadre strat&#233;gique permettant aux d&#233;penses d'&#234;tre inspir&#233;es par les priorit&#233;s de politique g&#233;n&#233;rale et temp&#233;r&#233;es par les r&#233;alit&#233;s budg&#233;taires. Il faut rappeler tout de m&#234;me que l'Alg&#233;rie a d&#233;j&#224; entrepris l'ex&#233;cution d'un plan d'action pluriannuel visant &#224; moderniser son syst&#232;me budg&#233;taire (projet de modernisation des syst&#232;mes budg&#233;taires-MSB).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; L'aspect le plus frappant du PCSC est peut-&#234;tre son manque total d'objectifs explicites &#187;
L'Alg&#233;rie est &#224; la crois&#233;e des chemins, souligne le document de la Banque mondiale. L'av&#232;nement d'une manne p&#233;troli&#232;re sans pr&#233;c&#233;dent est en train de fournir au pays une occasion unique de r&#233;aliser des investissements longtemps attendus dans les &#233;quipements sociaux et les infrastructures de base. Au plan op&#233;rationnel, le PSRE, le premier de d&#233;veloppement, ni les indicateurs de suivi, ni les r&#233;sultats n'&#233;taient adopt&#233;s, &#224; l'exception d'une vague r&#233;f&#233;rence &#224; un objectif de cr&#233;ation de 850 000 emplois. En 2004, une &#233;tude de la Banque mondiale a fourni une &#233;valuation &#224; mi-parcours du PSRE (Banque mondiale 2004d). Ses principales conclusions &#233;taient : le PSRE aura un impact modeste sur la croissance (un accroissement de 1% en moyenne par an). Les emplois cr&#233;&#233;s dans le cadre des projets PSRE seront temporaires - un effet direct de 850 000 emplois (170 000 en moyenne) et de 664 000 emplois indirects cr&#233;&#233;s. Les importations (plus particuli&#232;rement celles li&#233;es aux projets dans les secteurs du transport et des travaux publics) augmenteront plus rapidement que les exportations, r&#233;duisant ainsi l'exc&#233;dent du compte courant de 1% du PIB pendant la p&#233;riode 2001-05. Une analyse des co&#251;ts d&#233;montrerait que les projets s&#233;lectionn&#233;s dans le cadre du PSRE &#233;taient extr&#234;mement co&#251;teux. Les trois derni&#232;res conclusions tir&#233;es de l'&#233;valuation &#224; mi-parcours du PSRE ont un rapport plus direct avec la pr&#233;sente RDP. Elles font r&#233;f&#233;rence au contenu strat&#233;gique limit&#233; des projets retenus, la faible qualit&#233; des projets et les difficult&#233;s institutionnelles dans l'ex&#233;cution et les carences en mati&#232;re d'analyse des co&#251;ts. L'aspect le plus frappant de la pr&#233;sentation du PCSC est peut-&#234;tre son manque total d'objectifs explicites. A la diff&#233;rence du PSRE, le document original d&#233;crivant le PCSC est simplement une liste des projets pr&#233;vus regroup&#233;s par &#171; programmes &#187;, accompagn&#233;s d'affectations budg&#233;taires sp&#233;cifiques. La qualit&#233; extr&#234;mement faible des projets et de graves carences institutionnelles expliquent largement la mauvaise ex&#233;cution des projets. De tr&#232;s importants d&#233;passements de budget ont &#233;t&#233; constat&#233;s au niveau de diff&#233;rents projets. De nombreuses d&#233;cisions de projet ne sont pas fond&#233;es sur des analyses socio&#233;conomiques. En effet, seuls les projets financ&#233;s par des institutions internationales font en g&#233;n&#233;ral l'objet d'analyses &#233;conomiques. Des &#233;tudes sont rarement effectu&#233;es sur les options de projet. La r&#232;gle imposant la publication des r&#233;sultats du processus d'appel d'offres est fr&#233;quemment ignor&#233;e. L'on a couramment recours &#224; des bureaux d'&#233;tudes pour effectuer les &#233;tudes techniques sur les grands projets, mais les carences constat&#233;es dans ces &#233;tudes ont entra&#238;n&#233; dans bien des cas un accroissement des co&#251;ts pendant la mise en &#339;uvre et des demandes pr&#233;visibles de march&#233;s compl&#233;mentaires. Ni les minist&#232;res d'ex&#233;cution, ni le minist&#232;re des Finances n'ont suffisamment de capacit&#233;s techniques pour superviser la qualit&#233; de ces &#233;tudes. En Alg&#233;rie, le suivi se borne au contr&#244;le financier effectu&#233; par le minist&#232;re des Finances. Le suivi technique (ou physique) exerc&#233; par les entit&#233;s d'ex&#233;cution est inconnu ou au mieux insuffisant. Les r&#233;sultats des projets et programmes ne font pas l'objet d'un suivi r&#233;gulier. Il n'existe aucune &#233;valuation a posteriori permettant de comparer ce qui &#233;tait pr&#233;vu avec ce qui a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; et encore moins de comparer le co&#251;t-avantage ou l'efficacit&#233; avec la situation r&#233;elle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les autorisations budg&#233;taires concentr&#233;es au d&#233;but du PCSC augmentent le risque d'acc&#233;l&#233;ration forc&#233;e dans l'ex&#233;cution de certains projets &#224; grande &#233;chelle&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La pression politique pour acc&#233;l&#233;rer l'ex&#233;cution est r&#233;elle dans les minist&#232;res sectoriels.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant, le non respect de normes minimales - dans l'analyse du ratio co&#251;ts-avantages, rentabilit&#233; sociale et profils des projets - aurait de graves cons&#233;quences en termes de ressources gaspill&#233;es, de duplication des activit&#233;s et de probl&#232;mes de passations de march&#233;s. La RDP appelle, au niveau macro&#233;conomique, &#224; une mise en &#339;uvre progressive du PCSC se basant sur des am&#233;liorations mod&#233;r&#233;es de la capacit&#233; d'absorption, pour en fin de compte atteindre ses objectifs. Cela implique un ralentissement au niveau des montants des cr&#233;dits de paiement allou&#233;s aux entit&#233;s d&#233;j&#224; largement pourvues en ressources, &#224; partir de 2007 et au-del&#224;. A cet &#233;gard, les autorit&#233;s semblent agir avec des mesures diverses. D'une part, le total du PCSC a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; autoris&#233;, et cette information a &#233;t&#233; transmise aux minist&#232;res sectoriels et aux wilayas. D'autre part, les cr&#233;dits de paiement - contenus dans la loi de finances initiale 2007 et suppl&#233;mentaire 2006 - sont exactement similaires, ce qui signifie, de fa&#231;on implicite, la reconnaissance d'un plafond dans la capacit&#233; d'ex&#233;cution des enveloppes d'investissement.
Ensuite, la r&#233;alisation d'un vaste programme d'investissements publics comporte des d&#233;fis majeurs au niveau des projets. Il y a des raisons justifi&#233;es que des ressources puissent &#234;tre d&#233;vi&#233;es vers des objectifs diff&#233;rents, ou mal d&#233;pens&#233;s, au lieu de faire leur contribution pr&#233;visible &#224; la croissance. Comme l'a montr&#233; l'analyse du PSRE, le syst&#232;me alg&#233;rien des investissements publics comporte plusieurs lacunes. Premi&#232;rement, les co&#251;ts des projets sont importants. Deuxi&#232;mement, la pr&#233;paration technique du personnel d'ex&#233;cution et la qualit&#233; des projets sont g&#233;n&#233;ralement faibles et in&#233;gales, les projets contribuant ainsi faiblement &#224; l'atteinte des objectifs strat&#233;giques sectoriels. Troisi&#232;mement, de nombreuses faiblesses trouvent leur origine dans l'urgence qui accompagne la pr&#233;paration de projet &#224; cette &#233;chelle - non des moindres, la myriade de demandes sp&#233;cifiques auxquelles les projets sont suppos&#233;s r&#233;pondre et le chevauchement des responsabilit&#233;s entre les diverses autorit&#233;s et parties prenantes (25 commissions minist&#233;rielles et 48 commissions de wilaya dans le cas du PSRE).
Les enjeux institutionnels et de gouvernance contribuent aussi largement &#224; limiter la r&#233;ussite. Les performances observ&#233;es dans les quatre secteurs analys&#233;s dans la RDP, transport et travaux publics, eau, &#233;ducation, et sant&#233;, ont toutes progress&#233;, et pourtant les secteurs font face &#224; des probl&#232;mes similaires. Bien que la couverture des routes et des services sociaux soit dans l'ensemble d&#233;velopp&#233;e, des probl&#232;mes demeurent entre les secteurs - couverture in&#233;gale en zones rurales ; faible efficacit&#233; et qualit&#233; des services ; entretien pratiquement inexistant ; absence de strat&#233;gies sectorielles actualis&#233;es (&#224; l'exception de l'&#233;ducation et plus r&#233;cemment la sant&#233;) ; cadres r&#233;glementaires incomplets (&#224; l'exception de l'&#233;ducation et de l'eau) ; et cadres institutionnels fortement fragment&#233;s (en particulier la sant&#233; et l'eau) ou faibles (en particulier l'&#233;ducation et le transport).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un programme d'investissement d'une telle envergure pose d'&#233;normes d&#233;fis
Telle qu'actuellement envisag&#233;e, l'ex&#233;cution int&#233;grale du PCSC est soutenable sur le plan budg&#233;taire dans le moyen terme et son impact inflationniste pr&#233;visible est mineur. Selon l'hypoth&#232;se que l'Alg&#233;rie poursuive des politiques mon&#233;taires et d'endettement prudentes, et m&#234;me selon l'hypoth&#232;se extr&#234;me d'un retour des prix p&#233;troliers &#224; leur niveau de r&#233;f&#233;rence de 19 dollars US le baril, l'Alg&#233;rie pourrait ex&#233;cuter le PCSC tout en maintenant un cadre budg&#233;taire durable. Pourtant, au cours de la prochaine p&#233;riode d'expansion budg&#233;taire, il est essentiel que l'Alg&#233;rie maintienne une position budg&#233;taire prudente. Le gouvernement devrait envoyer des signaux non ambigus de son intention de d&#233;finir de nouvelles r&#232;gles du jeu pour la s&#233;lection, pr&#233;paration, et gestion des projets publics, en renfor&#231;ant les messages d'engagement, de meilleure gouvernance, de transparence, et de qualit&#233; des d&#233;penses. De simples promesses publiques d'attribution de plus de ressources seraient d&#233;pourvues de fondement en raison des limites de la capacit&#233; d'absorption. Non seulement la conception mais aussi la mise en &#339;uvre de cette strat&#233;gie devraient &#234;tre coh&#233;rentes entre les minist&#232;res d'ex&#233;cution. Le processus doit &#234;tre transparent, ouvert et participatif. Les autorit&#233;s sont tout &#224; fait conscientes du fait qu'un investissement public accru peut en principe &#234;tre g&#233;r&#233; dans les limites d'enveloppes budg&#233;taires viables &#224; moyen terme du point de vue budg&#233;taire mais qu'&#233;galement, cela ne va pas sans entra&#238;ner quelques inconv&#233;nients. Cependant un programme d'investissement d'une telle envergure pose d'&#233;normes d&#233;fis.
Tout d'abord, il soul&#232;ve de s&#233;rieuses interrogations concernant la viabilit&#233; &#224; long terme des tendances budg&#233;taires actuelles et sur la qualit&#233; des d&#233;penses. Plus pr&#233;cis&#233;ment, il engendre des difficult&#233;s &#224; diff&#233;rents niveaux : comment concevoir des strat&#233;gies sectorielles adapt&#233;es ; comment programmer les &#233;volutions futures des d&#233;penses d'investissement par rapport aux d&#233;penses ordinaires ; comment assurer une gestion ad&#233;quate des projets et une bonne ex&#233;cution du budget, et notamment comment assurer le suivi et &#233;valuation ; et comment am&#233;liorer l'efficacit&#233; et le rapport co&#251;t-avantage des projets d'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale. Le programme d'investissement public r&#233;ussira-t-il &#224; p&#233;renniser la croissance et &#224; promouvoir un d&#233;veloppement plus acc&#233;l&#233;r&#233; - ou aboutira-t-il tout simplement &#224; cr&#233;er des occasions de gaspillage et de corruption ? Nombre d'autres questions m&#233;ritent &#233;galement d'&#234;tre examin&#233;es - par exemple, le cadre institutionnel, comment &#233;viter le chevauchement des responsabilit&#233;s entre les diff&#233;rentes institutions, la coordination des actions au sein de l'administration et le renforcement des capacit&#233;s du secteur priv&#233; afin qu'il puisse ex&#233;cuter des contrats de concessions et autrement y participer.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'Alg&#233;rie poss&#232;de l'une des &#233;conomies les moins diversifi&#233;es parmi les pays &#224; revenu interm&#233;diaire et les pays producteurs de p&#233;trole
En d&#233;pit des progr&#232;s accomplis en mati&#232;re de r&#233;forme structurelle, la r&#233;forme dans les secteurs-cl&#233;s reste limit&#233;e. L'Alg&#233;rie poss&#232;de l'une des &#233;conomies les moins diversifi&#233;es parmi les pays &#224; revenu interm&#233;diaire et les pays producteurs de p&#233;trole. secte.
D'importantes r&#233;formes ont &#233;t&#233; mises en oeuvre. Cependant, le programme de r&#233;forme est &#224; la tra&#238;ne dans les domaines tels que l'accession &#224; l'OMC, la privatisation des entreprises publiques, la modernisation du secteur financier et dans des domaines de la gouvernance tels que la r&#233;forme de l'administration fiscale et de l'appareil judiciaire. Malheureusement, l'actuelle mont&#233;e en fl&#232;che des cours du p&#233;trole masque quelque peu le r&#233;el besoin de r&#233;formes &#233;conomiques urgentes. L'Alg&#233;rie se trouve actuellement &#224; un carrefour important.
Alors que l'ambitieux PCSC progresse, le pays est confront&#233; &#224; un d&#233;fi fondamental : le cr&#233;neau d'opportunit&#233;s sera-t-il exploit&#233; &#224; l'appui d'une croissance &#224; long terme de l'&#233;conomie et de l'emploi et d'un d&#233;veloppement social permanent, - ou sera-t-il perdu pour des raisons d'inefficacit&#233;, de gaspillage, et de corruption ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;-Economie&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Ce qui va changer dans les banques alg&#233;riennes</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article1918.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article1918.html</guid>
		<dc:date>2007-11-11T23:09:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>Face &#224; la concentration des grands groupes bancaires, &#224; leur sp&#233;cialisation g&#233;ographique et sectorielle, notre march&#233; bancaire commence tout doucement &#224; se mettre en phase avec le reste de la plan&#232;te. Le minist&#232;re des Finances a ainsi dict&#233; &#224; ses banques publiques, et donc indirectement aux banques priv&#233;es install&#233;es ou pas encore install&#233;es, les contours de leurs comp&#233;tences et activit&#233;s. Dans ce contexte, qu'est-il attendu de chacun des protagonistes et quelle sera la r&#233;action des banques (...)

-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Face &#224; la concentration des grands groupes bancaires, &#224; leur sp&#233;cialisation g&#233;ographique
et sectorielle, notre march&#233; bancaire commence tout doucement &#224; se mettre en phase avec le reste de la plan&#232;te. Le minist&#232;re des Finances a ainsi dict&#233; &#224; ses banques publiques, et donc indirectement
aux banques priv&#233;es install&#233;es ou pas encore install&#233;es, les contours de leurs comp&#233;tences et activit&#233;s. Dans ce contexte, qu'est-il attendu de chacun des protagonistes et quelle sera la r&#233;action des banques priv&#233;es, comment s'adapter ?&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&gt;Redistribution des t&#226;ches dans la sph&#232;re publique
La Cnep ne financera plus le cr&#233;dit automobile et se concentrera exclusivement sur le financement de l'immobilier : financement des promoteurs publics et priv&#233;s, financement des particuliers dans leurs achats de biens. La BNA se limitera &#224; suivre et financer les collectivit&#233;s locales et autres entreprises publiques &#224; caract&#232;re d'utilit&#233; publique. La Badr, notre banque verte, va recentrer ses comp&#233;tences sur le financement de l'agriculture et le suivi des plans et des fonds de d&#233;veloppement &#224; l'&#233;chelle nationale. La BEA, partenaire historique de Sonatrach, sp&#233;cialiste des grands projets d'infrastructures et des op&#233;rations &#224; l'International des grands groupes publics, pr&#233;pare une alliance strat&#233;gique avec un groupe bancaire d'envergure plan&#233;taire pour imposer et asseoir sa domination sur ses secteurs d'activit&#233; en particulier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&gt;Les implications pour le priv&#233;
Petites et grandes banques priv&#233;es en Alg&#233;rie commencent tout juste &#224; &#233;tendre leurs portefeuilles de services au grand public alg&#233;rien. Les ann&#233;es fastes li&#233;es au financement des activit&#233;s d'importation ont autoris&#233; &#224; certaines de ces banques de pr&#233;senter des ratios bilantaires impressionnants leur permettant ainsi des politiques de pr&#234;t plus agressives. Il faut dire aussi que suite aux divers scandales, les pratiques administratives relatives aux modalit&#233;s d'octroi de pr&#234;ts ont pu &#234;tre ma&#238;tris&#233;es et am&#233;nag&#233;es par ces banques qui commencent tout juste &#224; comprendre le march&#233; et, parall&#232;lement, les consommateurs de ces cr&#233;dits commencent &#224; comprendre les param&#232;tres. L'ouverture du capital de la BDL et du CPA offre la derni&#232;re possibilit&#233;, durant la prochaine d&#233;cennie au moins, aux investisseurs qualifi&#233;s d'entrer sur le march&#233; alg&#233;rien. &#192; l'image des autres pays, une fois ces op&#233;rations conclues, le march&#233; deviendra herm&#233;tique naturellement : les acteurs seront assez nombreux pour assurer le minimum de concurrence entre eux et proposer un service correct aux clients.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&gt;Concentration, entente ou nouvel entrant
Les pr&#233;tendants du CPA seront tout aussi int&#233;ress&#233;s par la BDL. Rappelons que la BDL est une &#233;manation du CPA, &#224; l'origine c'&#233;tait la m&#234;me maison. Parmi les concurrents au rachat de ces banques, tous ont une raison plus que valable qui les motive et pour tous, l'autorit&#233; a une bonne raison d'appr&#233;cier leur engagement. Tout d'abord, il ne serait pas raisonnable d'attendre que les Espagnols de Santander fassent des &#233;tincelles pour acqu&#233;rir le CPA (peut-&#234;tre pour la BDL plus tard !), malgr&#233; une excellente sant&#233; financi&#232;re. Vous me direz dommage. En effet, cette banque aurait tout pour plaire : solide, exp&#233;rience r&#233;ussie de privatisation consomm&#233;e en Am&#233;rique du Sud et en Europe, mais voil&#224;, ils sont occup&#233;s avec la gigantesque op&#233;ration de Abn Amro (apr&#232;s celle r&#233;ussie de Abbey National en Angleterre). Il resterait donc cinq grands acteurs : Citibank, BNP, Soci&#233;t&#233; G&#233;n&#233;rale (SG), les Banques populaires (LBP) et la banque verte, le Cr&#233;dit agricole (Casa).
Citibank est dans le cambouis face &#224; la crise du subprime et sa succursale alg&#233;rienne va certainement souffrir de l'alliance strat&#233;gique de la BEA qui va concentrer ses efforts sur la Sonatrach et ses associ&#233;s. La Citibank n'aura le choix que de foncer sur le CPA et d'y mettre le paquet. Alger pourrait devenir son hub africain et sud-europ&#233;en, l'enjeu est de taille.
La BNP et SG sont naturellement int&#233;ress&#233;es par le CPA et/ou la BDL. Ces deux banques ont atteint un stade de croissance critique en Alg&#233;rie, la consolidation de leurs acquis et de leurs efforts devrait se traduire par l'augmentation toujours croissante de leurs r&#233;seaux. Et si les r&#233;seaux du CPA ou, &#224; terme, de la BDL venaient &#224; &#233;chouer entre les mains d'autres concurrents, elles pourraient tout perdre. De plus, ces deux banques ont tr&#232;s bien cohabit&#233; depuis l'ann&#233;e 2000 en Alg&#233;rie, une entente naturelle, d&#233;j&#224; existante dans le reste du monde et qui pourrait se traduire dans les faits aujourd'hui sur le terrain alg&#233;rien, en se &#8220;partageant&#8221; le CPA et la BDL, avant de se mat&#233;rialiser ailleurs. Pourquoi pas ? La taille du nouvel ensemble pourrait balancer avec les tailles respectives des banques publiques.
Les Banques populaires, connues sous leur filiale alg&#233;rienne Natixis, ont fait des efforts certains en Alg&#233;rie. LBP sont bien connues des PME/PMI car elles financent leurs activit&#233;s, leurs risques devises et taux. On a pu appr&#233;cier la disponibilit&#233; de leur management durant la phase de travail sur le CPA. Sans bruit ni assistance de grands g&#233;nies de l'&#233;conomie et des finances, LBP ont fait leur bonhomme de chemin et, comme l'a soulign&#233; leur num&#233;ro deux &#224; Oran, elles auront certainement leur mot &#224; dire. Il est maintenant de la responsabilit&#233; des autorit&#233;s d'&#233;valuer leurs comp&#233;tences et exp&#233;riences en termes de privatisation et de gestion d'un ensemble comme le CPA. Le Cr&#233;dit agricole, malgr&#233; sa campagne publicitaire erron&#233;e et le type de consulting utilis&#233; pour comprendre le march&#233; et l'institution, est la moins connue de toutes les banques pr&#233;c&#233;dentes. L'opportunit&#233; du CPA et de la BDL est fondamentale pour Casa dans sa strat&#233;gie &#224; l'International et particuli&#232;rement dans le Maghreb. Sa pr&#233;sence dans les pays voisins et avec qui les PME/PMI locales travaillent peut cr&#233;er potentiellement beaucoup de synergies. Est-ce que Casa, de par son origine de &#8220;caisse coop&#233;rative&#8221;, &#224; l'image de la CNMA, remplit les conditions techniques minimales pour affirmer &#234;tre en mesure de g&#233;rer la privatisation du CPA et d'en faire un ensemble pouvant concurrencer les banques publiques et les banques priv&#233;es d&#233;j&#224; pr&#233;sentes ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&gt;Agenda
Cette derni&#232;re question se pose pour tous les candidats en ce qui concerne l'autorit&#233;. Certes, certaines banques ont la pratique de l'Alg&#233;rie, des Alg&#233;riens, et peuvent ainsi pr&#233;tendre comprendre et appr&#233;cier le potentiel du march&#233; et int&#233;grer ainsi la strat&#233;gie de l'autorit&#233; en ce qui concerne sa vision de l'&#233;volution du march&#233;. Sur la base des offres techniques pr&#233;sent&#233;es par les concurrents au CPA, l'autorit&#233; pourra appr&#233;cier l'exp&#233;rience et la vision de chacun des groupes cit&#233;s ci-dessus et d&#233;cider ainsi qui sera habilit&#233; &#224; remettre une offre financi&#232;re. Un premier verdict sera connu pour la fin de ce mois de novembre et le nom du partenaire strat&#233;gique du CPA finalis&#233; pour mi-d&#233;cembre. Concernant la BDL, il va falloir refaire tout le processus, comme pour le CPA. Esp&#233;rons que l'on aura retenu la le&#231;on du CPA pour r&#233;aliser l'op&#233;ration d'ouverture de capital aussi vite que nos voisins.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Climat des affaires : classement peu flatteur pour l'Alg&#233;rie</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article1885.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article1885.html</guid>
		<dc:date>2007-11-08T23:29:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>L'Alg&#233;rie serait-elle une mauvaise &#233;l&#232;ve ? A regarder les classements des institutions internationales, l'Alg&#233;rie semble accumuler les mauvais points. Deux rapports publi&#233;s cette semaine &#233;manent de deux sources diff&#233;rentes notent s&#233;v&#232;rement l'Alg&#233;rie. &lt;br /&gt;Le premier sur la comp&#233;titivit&#233; mondiale 2007-2008, publi&#233; le 31 octobre dernier par le World Economic Forum souligne que l'acc&#232;s au financement, la bureaucratie gouvernementale mal organis&#233;e et la corruption sont les facteurs les plus (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'Alg&#233;rie serait-elle une mauvaise &#233;l&#232;ve ? A regarder les classements des institutions internationales, l'Alg&#233;rie semble accumuler les mauvais points. Deux rapports publi&#233;s cette semaine &#233;manent de deux sources diff&#233;rentes notent s&#233;v&#232;rement l'Alg&#233;rie.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le premier sur la comp&#233;titivit&#233; mondiale 2007-2008, publi&#233; le 31 octobre dernier par le World Economic Forum souligne que l'acc&#232;s au financement, la bureaucratie gouvernementale mal organis&#233;e et la corruption sont les facteurs les plus probl&#233;matiques pour faire des affaires en Alg&#233;rie. Le document cite aussi la fiscalit&#233;, les taxes de r&#233;gulation, une main-d'&#339;uvre non qualifi&#233;e, une r&#233;glementation de travail restrictive, l'instabilit&#233; politique. Le rapport classe ainsi l'Alg&#233;rie &#224; la 81e position dans le classement de la comp&#233;titivit&#233; de 131 pays. La Tunisie est class&#233;e &#224; la 32e place, l'Arabie Saoudite (35e), les Emirats arabes unis (37e), Oman (42e), Bahre&#239;n (43e), la Jordanie (49e), le Maroc (64e), l'Egypte (77e), la Syrie (80e), la Libye (88e), et la Mauritanie (125e). L'Alg&#233;rie a obtenu la mauvaise note notamment en mati&#232;re d'efficacit&#233; du march&#233; de la main-d'&#339;uvre, (class&#233;e &#224; la 124e place), de sophistication du march&#233; financier (127e rang), de d&#233;veloppement technologique (105e position) et enfin de climat des affaires sophistiqu&#233; (114e place). En mati&#232;re des institutions, l'Alg&#233;rie occupe la 64e position, de l'infrastructure le 82e rang, de l'efficacit&#233; du march&#233; des biens (92e), l'&#233;ducation sup&#233;rieure et de la formation (94e). L'Alg&#233;rie, par contre, est mieux not&#233;e concernant la stabilit&#233; macro&#233;conomique (2e place) et la taille du march&#233; (42e position). La seconde partie du rapport livre un examen d&#233;taill&#233; des aspects micro-&#233;conomiques de la comp&#233;titivit&#233; pr&#233;sent&#233;s dans le Business Competitiveness Index, l'Alg&#233;rie est class&#233;e &#224; la 97e position. Le classement concernant cet indice prend en compte les op&#233;rations et la strat&#233;gie des entreprises et la qualit&#233; de l'environnement des affaire. L'Alg&#233;rie continue &#224; p&#226;tir de la mauvaise perception de son climat des affaires. Sur ce point, l'Alg&#233;rie occupe la 91e place sur 131 pays. Le classement est &#233;tabli sur la base d'une combinaison de donn&#233;es accessibles au public et des r&#233;sultats de l'Executive Opinion Survey, une &#233;tude annuelle exhaustive r&#233;alis&#233;e par le World Economic Forum. Cette ann&#233;e, plus de 11 000 chefs d'entreprise ont ainsi &#233;t&#233; sond&#233;s dans 131 pays, un record &#224; ce jour. Le sondage passe en revue un large &#233;ventail de facteurs influant sur le climat conjoncturel. Le rapport inclut &#233;galement des listes compl&#232;tes des principaux points forts et points faibles des pays, ce qui permet d'identifier les priorit&#233;s &#224; aborder dans le cadre de r&#233;formes. Un autre document &#233;manant cette fois-ci du groupe de la Banque mondiale a &#233;t&#233; publi&#233; lundi dernier sur la logistique commerciale, c'est-&#224;-dire la capacit&#233; &#224; acc&#233;der aux march&#233;s internationaux pour exp&#233;dier des marchandises. Il en ressort qu'il est fondamental que les pays en d&#233;veloppement disposent de cette capacit&#233; pour am&#233;liorer leur comp&#233;titivit&#233;, recueillir les fruits de la mondialisation et lutter plus efficacement contre la pauvret&#233; dans un monde toujours plus int&#233;gr&#233;. Cette &#233;tude, intitul&#233;e Connecting to Compete : Trade Logistics in the Global Economy, repose sur une enqu&#234;te mondiale sur les transitaires et des transporteurs express internationaux. Elle montre qu'il est essentiel d'augmenter la capacit&#233; &#224; &#233;tablir des liens entre les entreprises, les fournisseurs et les consommateurs dans un monde o&#249; la pr&#233;visibilit&#233; et la fiabilit&#233; deviennent plus importantes que les co&#251;ts. &#8220;De plus en plus, l'acc&#232;s des pays aux march&#233;s mondiaux est un facteur fondamental de leur capacit&#233; &#224; faire face &#224; la concurrence, se d&#233;velopper, attirer les investisseurs, cr&#233;er des emplois et r&#233;duire la pauvret&#233;&#8221;, note Danny Leipziger, vice-pr&#233;sident charg&#233; de la lutte contre la pauvret&#233; et la gestion &#233;conomique &#224; la Banque mondiale. &#8220;Pour les pays qui ne disposent pas de ces moyens d'acc&#232;s, le co&#251;t de l'exclusion est consid&#233;rable, et ne fait que cro&#238;tre&#8221;, ajoute-t-il. L'&#233;tude contient un indice de performance logistique (LPI). Gr&#226;ce &#224; cet indice, c'est la premi&#232;re fois que la performance logistique de 150 pays est &#233;valu&#233;e de fa&#231;on approfondie au niveau international. Cette &#233;valuation repose sur une enqu&#234;te mondiale r&#233;alis&#233;e par plus de 800 sp&#233;cialistes de la logistique et regroupe les r&#233;sultats obtenus dans sept domaines, des plus traditionnels tels que les r&#233;gimes douaniers, les co&#251;ts logistiques (notamment les taux de fret) et la qualit&#233; des infrastructures aux plus r&#233;cents comme la capacit&#233; &#224; suivre et localiser les chargements, le respect des d&#233;lais de livraison et la comp&#233;tence du secteur national de la logistique. L'enqu&#234;te a b&#233;n&#233;fici&#233; du concours de la F&#233;d&#233;ration internationale des associations de transitaires et assimil&#233;s, de la Global Express Association, du Partenariat pour la facilitation du commerce mondial et de la Turku School of Economics, qui y ont particip&#233;. A l'autre extr&#234;me, on trouve des pays &#224; faible revenu, en particulier les pays enclav&#233;s d'Afrique et d'Asie centrale. L'Alg&#233;rie est class&#233;e 140e sur 150 pays, tr&#232;s loin derni&#232;re la Tunisie et le Maroc class&#233;s respectivement aux 60e et 94e rang. L'Alg&#233;rie ne devance que 10 pays, entre le Chad, le Niger, le Serra L&#233;one, Djibouti, Tadjikistan et Afghanistan. L'Alg&#233;rie est devanc&#233;e par des pays moins lotis &#233;conomiquement comme le Mali, la somalie, la Namibie, la Tanzanie et le Togo pour ne citer que ces pays-l&#224;. Les pays d&#233;velopp&#233;s sont ceux qui obtiennent les meilleurs r&#233;sultats. Parmi les sept pays les plus industrialis&#233;s, l'Allemagne est class&#233;e 3e, le Japon 6e, le Royaume-Uni 9e, le Canada 10e, les Etats-Unis 14e, la France 18e et l'Italie 22e, sur un total de 150 pays &#233;tudi&#233;s. On observe &#233;galement des diff&#233;rences importantes entre des pays en d&#233;veloppement dont le revenu est comparable. Ainsi, la Chine et le Chili occupent respectivement les 30e et 32e rangs, tandis que certains pays &#224; revenu plus &#233;lev&#233;, des producteurs de p&#233;trole par exemple, ne donnent g&#233;n&#233;ralement pas la pleine mesure de leurs capacit&#233;s. C'est le cas pour l'Alg&#233;rie. &#8220;Une raison pour cela peut &#234;tre l'absence relative dans ce pays de stimulants et de pression du secteur priv&#233; pour ex&#233;cuter des r&#233;formes institutionnelles pour le commerce et le transport, d&#251; aussi &#224; la dominance de p&#233;trole dans les exportations &#8221; fait remarquer le document. &#8220;La logistique est l'un des principaux moteurs de la comp&#233;titivit&#233;. Elle peut entra&#238;ner le succ&#232;s ou l'&#233;chec d'un pays &#224; l'heure de la mondialisation&#8221;, affirme Uri Dadush, directeur charg&#233; du commerce &#224; la Banque mondiale. &#8220; Un pays peut &#234;tre dot&#233; d'un bon r&#233;gime douanier, mais il suffit qu'il soit peu efficace dans un ou deux domaines de la cha&#238;ne logistique pour que ses r&#233;sultats &#233;conomiques subissent de graves r&#233;percussions. Il donne alors l'impression de ne pas &#234;tre fiable&#8221;. L'&#233;tude, r&#233;alis&#233;e sous la direction de Jean-Francois Arvis et Monica Alina Mustra, &#233;conomistes &#224; la Banque mondiale, donne des exemples concrets. Elle montre ainsi comment un pays &#233;loign&#233; comme le Chili parvient &#224; vendre du poisson frais et des fruits p&#233;rissables &#224; des consommateurs d'Asie, d'Europe et d'Am&#233;rique du Nord gr&#226;ce au bon fonctionnement de sa cha&#238;ne logistique. Autre exemple : l'importation d'un conteneur de 20 pieds de Shanghai &#224; N'Djamena, capitale d'un pays enclav&#233;, prend environ dix semaines et co&#251;te 6 500 dollars, alors qu'il suffit de quatre semaines et de moins de 3 000 dollars pour exp&#233;dier le m&#234;me conteneur dans un pays enclav&#233; d'Europe centrale ou occidentale. L'enqu&#234;te r&#233;v&#232;le &#233;galement que lorsque le commerce joue un r&#244;le central dans un pays en d&#233;veloppement, ce pays obtient de meilleurs r&#233;sultats que d'autres dont le revenu est analogue. Elle cite les exemples de l'Afrique du Sud (24e pays de l'indice et premier pays africain), de la Malaisie (27e), du Chili (32e) et de la Turquie (34e) parmi les pays &#224; revenu interm&#233;diaire, tranche sup&#233;rieure, de la Chine (30e) et de la Tha&#239;lande (31e) parmi les pays &#224; revenu interm&#233;diaire, tranche inf&#233;rieure, et enfin de l'Inde (39e) et du Viet Nam (53e) parmi les pays &#224; faible revenu. Si l'on consid&#232;re la performance des pays en d&#233;veloppement par r&#233;gion, ceux qui affichent le meilleur bilan sont la Cor&#233;e (&#224; la 25e place) en Asie de l'Est, le Chili (32e), suivi de l'Argentine (45e) et du Mexique (56e) en Am&#233;rique latine, l'Inde (39e) en Asie du Sud, l'Oman (48e) au Moyen-Orient et la Turquie (34e) en Europe de l'Est. D'apr&#232;s cette &#233;tude, l'am&#233;lioration de la performance logistique d&#233;pend &#233;galement de la situation g&#233;n&#233;rale de la gestion des affaires publiques et des institutions. Si dans les 30 premiers pays de l'indice, les paiements informels (pots-de-vin par exemple) sont rares, ils se r&#233;v&#232;lent fr&#233;quents parmi les derniers (50 % environ des pays ayant r&#233;pondu &#224; l'enqu&#234;te). Par ailleurs, l'&#233;tude indique qu'il faut associer des r&#233;formes pr&#233;cises, la modernisation des douanes par exemple, &#224; des am&#233;liorations de tous les aspects de la cha&#238;ne logistique. &#8220; Les pays doivent mieux coordonner leurs proc&#233;dures aux fronti&#232;res avec d'autres organismes, am&#233;liorer les t&#233;l&#233;communications, les technologies de l'information et les infrastructures physiques et faciliter le fonctionnement de services priv&#233;s concurrentiels tels que le camionnage, le courtage en douane et le magasinage &#8221;, affirme Jean-Fran&#231;ois Arvis. Sur un certain nombre d'aspects, li&#233;s &#224; toute la cha&#238;ne du commerce ext&#233;rieur, l'Alg&#233;rie est aussi mal class&#233;e. Pour l'efficacit&#233; de la douane, elle occupe la 148e position, pour la qualit&#233; d'infrastructure de technologie de transport et d'information pour la logistique le 139e rang, pour la Comp&#233;tence de l'industrie de logistique locale 139. L'Alg&#233;rie est mieux not&#233;e concernant le prix de logistique domestique et class&#233;e &#224; la 33e place. &#8220; Il est fondamental de r&#233;former en profondeur la logistique et la facilitation du commerce pour r&#233;duire les disparit&#233;s dans le domaine de la logistique &#8221; ajoute Monica Alina Mustra. &#8220; Il faut am&#233;liorer les march&#233;s des services logistiques pour r&#233;duire le manque de coordination, en particulier lorsqu'il est d&#251; aux organismes publics actifs aux fronti&#232;res, et susciter une forte adh&#233;sion pour favoriser le changement et le d&#233;veloppement &#233;conomique&#8221;, indique l'&#233;tude.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;-Economie&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Les Allemands proposent leurs solutions</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article1813.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://algerie.actudz.com/article1813.html</guid>
		<dc:date>2007-10-30T12:49:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html">Economie</category>


		<description>L'identification des besoins de l'Alg&#233;rie en nouvelles technologies et en savoir-faire dans le domaine de la protection de l'environnement a &#233;t&#233; au centre d'int&#233;r&#234;t des participants &#224; une conf&#233;rence traitant du &#171; circuit &#233;conomique environnemental &#187;, organis&#233; hier par la Chambre alg&#233;ro-allemande du commerce et d'industrie, &#224; l'h&#244;tel Mercure. &lt;br /&gt;Une d&#233;l&#233;gation de 15 chefs d'entreprise allemands, conduite par le ministre de l'Economie, du Transport, de l'Agriculture et la Viticulture de la (...)


-
&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'identification des besoins de l'Alg&#233;rie en nouvelles technologies et en savoir-faire dans le domaine de la protection de l'environnement a &#233;t&#233; au centre d'int&#233;r&#234;t des participants &#224; une conf&#233;rence traitant du &#171; circuit &#233;conomique environnemental &#187;, organis&#233; hier par la Chambre alg&#233;ro-allemande du commerce et d'industrie, &#224; l'h&#244;tel Mercure.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une d&#233;l&#233;gation de 15 chefs d'entreprise allemands, conduite par le ministre de l'Economie, du Transport, de l'Agriculture et la Viticulture de la r&#233;gion Rh&#233;nanie-Palatinat, Hendrik Hering, a pris part &#224; cette rencontre. Dans son allocution, le ministre allemand fera savoir que son pays consacre 600 milliards d'euros pour la protection de l'environnement et dispose de 10 000 entreprises et firmes engag&#233;es dans le d&#233;veloppement de la technologie de l'environnement. Cette rencontre, indiquera-t-il, permet &#171; de nouer des contacts entre les entreprises alg&#233;riennes et allemandes dans le domaine de l'environnement et de consolider leurs relations &#187;. Tout en se &#171; f&#233;licitant &#187; de la coop&#233;ration entre les deux pays dans le domaine de l'environnement, Peter Heck, de l'institut allemand Ifas, a affirm&#233; que cette coop&#233;ration se poursuivra &#224; l'avenir avec la participation d'une d&#233;l&#233;gation d'entrepreneurs allemands &#224; une conf&#233;rence et bourse de coop&#233;ration sur l'&#233;nergie solaire &#224; Alger en d&#233;cembre prochain. Il a aussi annonc&#233; la premi&#232;re rencontre nationale sur la gestion des d&#233;chets solides (janvier 2008) ainsi qu'une foire alg&#233;ro-allemande, la premi&#232;re du genre, sur l'environnement, l'eau et l'&#233;nergie renouvelable, en octobre 2008. De son c&#244;t&#233;, le directeur g&#233;n&#233;ral de la chambre alg&#233;ro-allemande, Andreas Hergenr&#246;ther, fera remarquer que les entreprises allemandes, fortes de leur exp&#233;rience dans le secteur environnemental, sont aujourd'hui leader mondial dans le domaine. Evoquant la coop&#233;ration entre l'Alg&#233;rie et l'Allemagne dans diff&#233;rents domaines, il a soulign&#233; que les entreprises allemandes se r&#233;installent en Alg&#233;rie et leur nombre actuel est de 110. M. Heck a relev&#233;, par ailleurs, que les &#233;changes commerciaux entre les deux pays ont &#171; doubl&#233; &#187; durant les deux derni&#232;res ann&#233;es, et s'&#233;levaient &#224; 2,7 milliards d'euros en 2005, ajoutant que les exportations vers l'Alg&#233;rie ont augment&#233; de 15,6% par rapport &#224; 2006. En ce sens, l'Allemagne a &#233;t&#233; le 4e fournisseur de l'Alg&#233;rie en 2006, a-t-il dit, pr&#233;cisant qu'au cours des neuf premiers mois de 2007, les exportations vers l'Alg&#233;rie se sont accrues &#224; 1,3 milliard de dollars, ce qui repr&#233;sente une croissance de 30% environs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Watan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>





</channel>

</rss>
