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	<title>Actualit&#233;s Alg&#233;rie</title>
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		<title>Algerie : 43 morts et 45 bless&#233;s dans un attentat kamikaze</title>
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		<description>Les groupes terroristes ont mis fin au r&#234;ve de dizaines de jeunes, qui voulaient rejoindre le corps de la gendarmerie nationale, dans un attentat kamikaze qui a cibl&#233;, hier, des personnes faisant la queue pour rentrer &#224; l'&#233;cole nationale de la gendarmerie nationale de Boumerd&#232;s, o&#249; ils devaient pass&#233; un concours. L'attentat a fait 43 morts et 38 bless&#233;s, un bilan qui risque de s'alourdir &#224; cause de la gravit&#233; des blessures. &lt;br /&gt;Le centre de la petite ville des Issers est , en (...)


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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Les groupes terroristes ont mis fin au r&#234;ve de dizaines de jeunes, qui voulaient rejoindre le corps de la gendarmerie nationale, dans un attentat kamikaze qui a cibl&#233;, hier, des personnes faisant la queue pour rentrer &#224; l'&#233;cole nationale de la gendarmerie nationale de Boumerd&#232;s, o&#249; ils devaient pass&#233; un concours. L'attentat a fait 43 morts et 38 bless&#233;s, un bilan qui risque de s'alourdir &#224; cause de la gravit&#233; des blessures.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le centre de la petite ville des Issers est , en un clin d'&#339;il, est devenu des ruines o&#249; jonchaient des parties de corps de jeunes dipl&#244;m&#233;s des universit&#233;s et de nouveaux bacheliers, qui &#233;taient venus de diff&#233;rentes wilayas pour participer au concours. Quelques uns d'entre eux ont pass&#233; la nuit devant l'&#233;cole faute d'infrastructures aux Issers. Des sources s&#233;curitaires locales indiquent que l'attentat kamikaze a &#233;t&#233; perp&#233;tr&#233; avec une voiture pi&#233;g&#233;e, qui a explos&#233; aux environs de sept heure et demi du matin, et c'est l'heure de pr&#233;sence des candidats dans les salles des examens qui ont commenc&#233; depuis des jours.
Les policiers ont boucl&#233; la ville, et ont ferm&#233;s toutes les routes menant vers cette derni&#232;re lors de la pr&#233;sence du ministre de l'int&#233;rieur Yazid Zerhouni et du directeur g&#233;n&#233;ral de la protection civile Mustapha Lehbiri sur le lieu de l'explosion, et ce pour constater l'&#233;tendu de la catastrophe. Les agents de la police scientifique, avec leurs tenues blanches, &#233;taient sur les lieux pour ramasser ce qui restait des corps d&#233;chiquet&#233;s, pour effectuer les tests ADN, et ce, dans le but d'identifier ces victimes. D'apr&#232;s un agent de la police scientifique, un bras droit d'un corps, qui visiblement &#233;tait pr&#233;s de l'explosion, a &#233;t&#233; intercept&#233; dans la p&#233;riph&#233;rie du crat&#232;re caus&#233; par l'explosion devant l'entr&#233;e de la caserne Abbane Ramdane qui se trouve &#224; l'int&#233;rieur de l'&#233;cole. Alors qu'un autre agent de la police scientifique analysait minutieusement la jambe gauche qu'il suppose qu'elle appartient au corps dont le bras droit &#233;tait coup&#233;. Alors que les corps des victimes non d&#233;chiquet&#233;es ont &#233;t&#233; envelopp&#233;s dans des couvertures pour les transf&#233;rer vers l'h&#244;pital.
Une source s&#233;curitaire aux Issers, a affirm&#233; &#224; El Khabar que l'attentat kamikaze a &#233;t&#233; perp&#233;tr&#233; avec une voiture commerciale de type &#171; Toyota Hilux &#187;, transform&#233;e en ferraille et propuls&#233;e par le souffle de l'explosion &#224; 100 m&#232;tres de l'&#233;cole. La fa&#231;ade de la caserne de la gendarmerie nationale a &#233;t&#233; s&#233;rieusement touch&#233;e car son mur principal s'est effondr&#233; ainsi que la plupart des toits des maisons jouxtant l'&#233;cole, les vitres des habitations lointaines sont bris&#233;es, les voitures et les camions des habitants de la ville ainsi que celles des personnes qui &#233;taient de passage lors de l'explosion, sont endommag&#233;es, parmi elles, les vitres d'un bus, venant d'Oran &#224; destination de Tizi Ouzou, sont bris&#233;es et les bagages des voyageurs &#233;taient &#233;parpill&#233;s.
Les versions, concernant le nombre d'explosions, sont multiples, alors que des sources officielles affirment que le lieu a connu un seul attentat kamikaze perp&#233;tr&#233; avec une voiture pi&#233;g&#233;e. Quelques habitants qui r&#233;sident non loin de l'&#233;cole, se d&#233;clarent &#234;tre t&#233;moins de deux explosions. L'un d'eux dit : &#171; Ne laissez personne vous leurrer, il s'agit de deux explosions terroristes. La premi&#232;re explosion a &#233;t&#233; perp&#233;tr&#233;e par une personne portant une ceinture d'explosifs et qui s'est introduit dans la queue des concurrents et s'est fait explos&#233;e. La deuxi&#232;me explosion, a &#233;t&#233; perp&#233;tr&#233;e &#224; l'aide d'une voiture pi&#233;g&#233;e &#224; l'entr&#233;e de l'&#233;cole, simultan&#233;ment avec la premi&#232;re explosion &#187;. L'interlocuteur semblait s&#251;r de ses propos, et il a essay&#233; de se rapprocher de Yazid Zerhouni pour l'informer de ce qu'il avait comme renseignement concernant ce qu'il appelle &#171; Explosion simultan&#233;e &#187;, mais le ministre &#233;tait occup&#233; &#224; faire des d&#233;clarations &#224; la presse.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Khabar&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Embuscade sanglante pr&#232;s de skikda</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2447.html</link>
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		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>Le red&#233;ploiement du GSPC dans la r&#233;gion est du pays, dans sa tentative de desserrer l'&#233;tau autour de ses troupes dans le centre du pays, se confirme, malheureusement dans la douleur, avec l'attentat perp&#233;tr&#233; avant-hier &#224; Skikda. &lt;br /&gt;Un violent accrochage a oppos&#233;, avant-hier, les forces combin&#233;es &#224; un groupe terroriste arm&#233; embusqu&#233; dans la r&#233;gion foresti&#232;re de Oued Zeggar, &#224; l'ouest de la wilaya de Skikda, aux fronti&#232;res de la wilaya de Jijel. Lors de l'affrontement, (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Le red&#233;ploiement du GSPC dans la r&#233;gion est du pays, dans sa tentative de desserrer l'&#233;tau autour de ses troupes dans le centre du pays, se confirme, malheureusement dans la douleur, avec l'attentat perp&#233;tr&#233; avant-hier &#224; Skikda.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un violent accrochage a oppos&#233;, avant-hier, les forces combin&#233;es &#224; un groupe terroriste arm&#233; embusqu&#233; dans la r&#233;gion foresti&#232;re de Oued Zeggar, &#224; l'ouest de la wilaya de Skikda, aux fronti&#232;res de la wilaya de Jijel. Lors de l'affrontement, qui a dur&#233; selon nos sources pr&#232;s d'une heure, au moins 4 terroristes ont &#233;t&#233; abattus, si l'on se r&#233;f&#232;re aux traces de sang laiss&#233;es par les assaillants apr&#232;s leur retrait des lieux. L'on d&#233;plore, malheureusement, la mort de 3 militaires dont le commandant du sous-secteur op&#233;rationnel de Skikda, celle de 8 policiers de la BMPJ de Skikda, le chef de la garde communale de la localit&#233; de El Oueldja Boulbalout et celle d'un civil.
Avant-hier, en d&#233;but de soir&#233;e, un groupe de terroristes arm&#233;s, &#233;cumant la lisi&#232;re frontali&#232;re entre Jijel et Skikda, a tendu une embuscade &#224; une patrouille des forces combin&#233;es en op&#233;ration dans cette r&#233;gion tr&#232;s bois&#233;e du massif de Collo. L'embuscade meurtri&#232;re qui a eu lieu, pr&#233;cis&#233;ment, dans la localit&#233; de Oued Zeggar, situ&#233;e dans la commune de A&#239;n Kechra, &#224; l'extr&#234;me ouest de Skikda, a plong&#233; toute la r&#233;gion dans l'&#233;moi. Selon des sources dignes de foi, il &#233;tait un peu plus de 18 heures, lorsqu'une premi&#232;re bombe au passage des v&#233;hicules de la DGSN a explos&#233;. Cette premi&#232;re d&#233;tonation sera suivie par d'autres ainsi que par un d&#233;luge de tirs de feu depuis des kalachnikov et des AK47. Sur le coup, 8 policiers des brigades mobiles de la police judiciaire de Skikda laisseront leur vie. D'autres hommes tomberont au cours de l'accrochage. On y compte le commandant du sous-secteur op&#233;rationnel de Skikda, deux autres militaires, un chef de d&#233;tachement de la garde communale et un civil. Avant de se retirer des lieux, les terroristes subtiliseront 8 armes aux cadavres. La nature accident&#233;e du terrain facilitera la sale besogne aux terroristes qui agissaient l&#226;chement terr&#233;s dans les bois. Hier, en fin de journ&#233;e, les forces combin&#233;es &#233;taient toujours en op&#233;ration de ratissage dans la r&#233;gion. Ce sanglant attentat est le troisi&#232;me du genre perp&#233;tr&#233; en une semaine &#224; l'Est du pays. Avec cet acte ignoble, les terroristes confirment, non pas leur retour, mais leur pr&#233;sence dans la r&#233;gion Est du pays, notamment &#224; Jijel et &#224; Skikda. Accul&#233;s au centre du pays, ils poussent la provocation &#224; son paroxysme en ciblant dans les deux derni&#232;res embuscades des officiers sup&#233;rieurs.
L'on rappelle que le commandant du secteur op&#233;rationnel de Jijel a &#233;t&#233; tu&#233;, jeudi dernier, dans la r&#233;gion de Ckekfa, &#224; Jijel. Soit 4 jours &#224; peine avant que ne tombe &#224; Zeggar, le lieutenant colonel Mohamed Rahmani, &#226;g&#233; juste de 47 ans et qui &#233;tait jusque-l&#224; &#224; la t&#234;te du sous-secteur de la wilaya de Skikda. La liste des Chouhada s'allonge sur l'autel d'une r&#233;publique qui est toujours menac&#233;e dans ses fondements.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : &#171; Je n'appellerai jamais &#224; l'arr&#234;t des violences &#187;</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2446.html</link>
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		<dc:date>2008-08-17T01:13:24Z</dc:date>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>Abdelhak Layada, fondateur du Groupe Islamique Arm&#233; et ex Emir, a d&#233;clar&#233; qu'il a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; la prison par contumace lui et son fils Adl&#232;ne sans &#234;tre entendu, et souligne qu'il ne veut pas condamner les actes terroristes. Dans une interview accord&#233;e &#224; El Khabar, dans sa maison situ&#233;e au Sud de la capitale, Abdelhak Layada d&#233;clare que le g&#233;n&#233;ral Khaled Nezzar lui a demand&#233; de lui pardonner, alors que Ouyahia &#171; m'a demand&#233; de prendre soins de ma personne &#187; &lt;br /&gt;El Khabar : La (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Abdelhak Layada, fondateur du Groupe Islamique Arm&#233; et ex Emir, a d&#233;clar&#233; qu'il a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; la prison par contumace lui et son fils Adl&#232;ne sans &#234;tre entendu, et souligne qu'il ne veut pas condamner les actes terroristes. Dans une interview accord&#233;e &#224; El Khabar, dans sa maison situ&#233;e au Sud de la capitale, Abdelhak Layada d&#233;clare que le g&#233;n&#233;ral Khaled Nezzar lui a demand&#233; de lui pardonner, alors que Ouyahia &#171; m'a demand&#233; de prendre soins de ma personne &#187;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : La situation s&#233;curitaire conna&#238;t une d&#233;gradation dangereuse, pensez-vous pouvoir jouer un r&#244;le dans l'arr&#234;t des actes terroristes ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Layada : Tout citoyen peut jouer un r&#244;le pour mettre fin &#224; la discorde, mais moi, comment voulez-vous que je fasse quelque chose dans ce sens alors que les autorit&#233;s prononcent un jugement par contumace contre moi et confisquent mon v&#233;hicule et elles ont d&#233;j&#224; gel&#233; mes fonds.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : Quelle lecture faites-vous de la recrudescence des actes terroristes ?
Layada : Cette question doit &#234;tre pos&#233;e au ministre de l'int&#233;rieur Yazid Zerhouni qui a d&#233;clar&#233; qu'il a &#233;limin&#233; les groupes arm&#233;s et qu'il n'en reste qu'un groupuscule, et il semble, d'apr&#232;s ses d&#233;clarations, que les &#226;mes qui tombent quotidiennement sont sans importance.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : Pensez-vous que les groupes arm&#233;s cantonn&#233;s, actuellement, dans les montagnes peuvent fragiliser l'Etat &#224; travers les actes terroristes commis ?
Layada : Certainement oui, ils peuvent m&#234;me changer le syst&#232;me de gouvernance.. Si les autorit&#233;s pouvaient les &#233;liminer, elles n'auraient pas h&#233;sit&#233; &#224; le faire, le comble dans tout cela c'est que j'ai remarqu&#233; que les groupes arm&#233;s deviennent de plus en plus forts, car leurs actes terroristes ont touch&#233; des institutions sensibles, &#224; l'image du Palais du Gouvernement, le Conseil Constitutionnel et le b&#226;timent des Nations Unies, alors que reste t-il pour prouver sa force ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : Est-ce que vous pensez que ces actes terroristes sont l&#233;gitimes ?
Layada : Je ne peux dire ni l&#233;gitimes ni ill&#233;gitimes, tout &#231;a est pr&#233;matur&#233; et je ne suis pas dans une position me permettant d'en parler, car je suis priv&#233; de l'exercice de mes droits politiques et il nous est interdit de cr&#233;er un parti ou de nous pr&#233;senter aux &#233;lections, comme il nous est interdit de former une association caritative et de pr&#234;cher dans les mosqu&#233;es&#8230;alors pourquoi m'immiscer dans ces questions ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : Si l'on vous demande de lancer un appel aux membres d'Al Qaida, les incitant &#224; arr&#234;ter cette violence, le feriez vous ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Layada : Je ne le ferai pas, mais si on me demande d'&#234;tre un interm&#233;diaire entre les deux parties, j'accepterai. Et que voulez-vous que je dise dans cet appel&#8230;les appeler &#224; quitter leurs fiefs ? Pour eux, nous ne sommes pas des exemples &#224; suivre sur le plan des droits obtenus, les repentis non plus, donc il n'y a rien qui les encourage &#224; cesser les actes terroristes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : Vous aviez d&#233;clar&#233;, dans le pass&#233;, que vous aviez gard&#233; des secrets concernant la p&#233;riode o&#249; vous r&#233;sidiez au Maroc, quand vous &#233;tiez l'Emir du GIA. Il ne serait pas temps d'en parler ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Layada : J'ai adress&#233;, depuis trois ans, une lettre au pr&#233;sident de la r&#233;publique, lui demandant la permission d'introduire une action en justice contre le Royaume Marocain, et je lui ai adress&#233;, apr&#232;s ma sortie de prison, une autre lettre mais qui est rest&#233;e sans suite. Je lui ai affirm&#233;, dans les deux lettres, que je voulais ester en justice des responsables Marocains &#224; cause de ce qu'ils m'ont demand&#233; &#224; cette p&#233;riode et les conditions qu'ils ont essay&#233; de m'imposer en contrepartie de ma lib&#233;ration, que j'ai refus&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;El Khabar : Avez-vous rencontr&#233; le G&#233;n&#233;ral Nezzar apr&#232;s son d&#233;placement au Maroc en 1994 pour vous rapatrier vers l'Alg&#233;rie ?
Layada : Je l'ai rencontr&#233; lors de l'enterrement du G&#233;n&#233;ral Ismail Lamari (Septembre 2007), il m'a accol&#233; et il m'a dit &#224; trois reprise : je vous demande de me pardonner et il m'a dit qu'il &#233;tait malade tout en arborant une boite de m&#233;dicaments.
J'ai discut&#233; avec la plupart des officiers sup&#233;rieurs qui &#233;taient pr&#233;sents &#224; l'enterrement, en l'occurrence le G&#233;n&#233;ral Maiza et le G&#233;n&#233;ral Cherif Fodil qui m'a invit&#233; &#224; lui rendre visite au complexe de Moretti o&#249; il r&#233;sidait avant de d&#233;c&#233;der.
J'ai rencontr&#233; aussi Said Bouteflika qui m'a salu&#233; et accol&#233; et on a march&#233; ensemble dans le cimeti&#232;re, il m'a promis d'informer son fr&#232;re, le pr&#233;sident de la r&#233;publique, sur ma volont&#233; de le rencontrer, et j'attends toujours qu'il tienne sa promesse.
J'ai rencontr&#233; &#233;galement Abdelkader Ben Salah, et je me suis entretenu avec Ouyahia qui m'a demand&#233; de prendre soins de ma personne.*&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : El Khabar&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>La justice fran&#231;aise relance l'affaire Mecili</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2445.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>L'affaire Mecili rebondit vingt ans apr&#232;s, et ce, suite &#224; l'interpellation, &#224; Marseille, d'un pr&#233;sum&#233; coupable. Diplomate de son &#233;tat, Mohamed Ziane Hasseni serait victime d'une machination. &lt;br /&gt;Le responsable du protocole au minist&#232;re des Affaires &#233;trang&#232;res, M. Mohamed Ziane Hasseni a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;, jeudi, &#224; son arriv&#233;e &#224; l'a&#233;roport de Marseille en provenance d'Alger, a indiqu&#233; hier l'AFP, citant des sources judiciaires. Il a &#233;t&#233; appr&#233;hend&#233; suite &#224; un (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'affaire Mecili rebondit vingt ans apr&#232;s, et ce, suite &#224; l'interpellation, &#224; Marseille, d'un pr&#233;sum&#233; coupable. Diplomate de son &#233;tat, Mohamed Ziane Hasseni serait victime d'une machination.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le responsable du protocole au minist&#232;re des Affaires &#233;trang&#232;res, M. Mohamed Ziane Hasseni a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;, jeudi, &#224; son arriv&#233;e &#224; l'a&#233;roport de Marseille en provenance d'Alger, a indiqu&#233; hier l'AFP, citant des sources judiciaires. Il a &#233;t&#233; appr&#233;hend&#233; suite &#224; un mandat d'arr&#234;t international d&#233;livr&#233; contre lui en 2007 pour &#8220;complicit&#233;&#8221; pr&#233;sum&#233;e dans l'assassinat, &#224; Paris, de l'avocat et opposant Ali Mecili en avril 1987. Son assassin, un truand alg&#233;rien, Abdelmalek Amellou a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; et remis aux autorit&#233;s alg&#233;riennes. La premi&#232;re instruction, en 1993, a abouti &#224; un non- lieu, mais la partie civile a d&#233;cid&#233; de reprendre l'enqu&#234;te. Pr&#233;sent&#233; devant le juge d'instruction, M. Mohamed Ziane Hasseni a &#233;t&#233; inculp&#233; de complicit&#233; d'assassinat et mis sous contr&#244;le judiciaire assorti d'une assignation &#224; r&#233;sidence, jusqu'&#224; sa pr&#233;sentation devant le juge d'instruction Baudouin Thouvenot, &#224; la fin du mois en cours. En fait, la grosse prise largement couverte par l'AFP n'est qu'une bavure sur un diplomate qui n'a rien &#224; voir avec l'affaire, affirme une source &#224; Alger. En effet, la confusion &#8211; le nom &#8212; entre le commanditaire pr&#233;sum&#233; et le diplomate a induit en erreur les policiers qui n'ont m&#234;me pas pris la pr&#233;caution de respecter les r&#232;gles protocolaires avant de l'embarquer. En effet, il s'agirait d'un homonyme : le pr&#233;sum&#233; commanditaire, &#224; Paris au moment des faits, porterait un nom ressemblant &#224; celui de Mohamed Ziane Hasseni qui &#233;tait en poste en Allemagne en 1987. La r&#233;action d'A&#239;t Ahmed, dont Mecili &#233;tait le porte-parole &#224; l'&#233;poque, avait point&#233; du doigt les &#8220;services sp&#233;ciaux alg&#233;riens&#8221;, alors que Ben Bella affirmait que la liquidation du d&#233;fenseur des droits de l'Homme &#233;tait &#8220;t&#233;l&#233;command&#233;e par Alger&#8221;. Ali Mecili &#233;tait &#224; l'origine du rapprochement entre les deux hommes qui avaient amorc&#233; la cr&#233;ation d'un front uni des forces oppos&#233;es r&#233;unissant le FFS et le MDA en 1985. La r&#233;action du FFS, suite &#224; l'inculpation du responsable du protocole du MAE, cit&#233; dans le livre du journaliste Michel Naudy Un crime d' ?tat : l'affaire Mecili publi&#233; en 1993, ne s'est pas fait attendre. Le parti d'A&#239;t Ahmed s'est r&#233;joui de cette nouvelle et &#8220;tient &#224; saluer le courage et l'int&#233;grit&#233; morale du juge&#8221;, dans un communiqu&#233; rendu public hier. Pour sa part, l'avocat de la famille Mecili, Me Antoine Comte, rapporte l'AFP, s'est d&#233;clar&#233; satisfait. &#8220;C'est une bonne nouvelle, mais il ne faut pas qu'il se produise ce qui s'est d&#233;j&#224; produit dans ce dossier, &#224; savoir l'expulsion vers l'Alg&#233;rie de suspects avant qu'ils puissent &#234;tre jug&#233;s en France. La justice doit passer en France dans cette affaire&#8221;, a-t-il d&#233;clar&#233;. Ce tournant inattendu dans l'affaire Mecili, plus de vingt ans apr&#232;s, suscite n&#233;anmoins des interrogations. En effet, comment la France qui a identifi&#233; et arr&#234;t&#233; l'auteur mat&#233;riel de l'assassinat l'a-t-elle remis &#224; l'Alg&#233;rie ? Et enfin, la r&#233;v&#233;lation en 1993 par le journaliste Michel Naudy le nom de Mohamed Ziane Hasseni, ainsi que deux autres t&#233;moignages &#8212; une nouveaut&#233; dans l'affaire &#8212; n'ont pas pour autant fait bouger les choses ni la machine judiciaire qui gardera &#224; partir de 1993 l'affaire pendante. Pourquoi maintenant Y a-t-il eu demande d'extradition de la justice fran&#231;aise ? Autant de questions qui demeurent sans r&#233;ponses, tout comme les autres affaires de &#8220;liquidation physique&#8221; d'opposants et de hauts responsables &#224; Paris, de Ben Barka jusqu'&#224; Chapour Bakhtiar. Raison d' ?tat ? C'est l'argument qui est souvent ass&#233;n&#233; lorsqu'il s'agit de prot&#233;ger ou de cacher des &#8220;ententes&#8221; douteuses pour justifier ces crimes. Reste &#224; savoir alors jusqu'o&#249; pourra aller la justice fran&#231;aise qui vient de franchir un pas en inculpant un commanditaire de l'assassinat de Mecili, sur une grossi&#232;re machination, selon une source alg&#233;rienne qui d&#233;nonce &#8220;cet incident grave&#8221;. ? qui profite cette machination ? Dans quel but ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : Le boom des mariages par la &#8220;Fatiha&#8221;</title>
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		<dc:creator>lucky2004</dc:creator>

<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>Selon des estimations officieuses, le ph&#233;nom&#232;ne du mariage par la Fatiha est en train d'affoler tous les compteurs. Si en p&#233;riode estivale, le temps est aux cort&#232;ges nuptiaux, le reste de l'ann&#233;e les liaisons s'&#8220;officialisent&#8221; &#224; l'abri de l'intimit&#233; familiale. Loin des cachets ronds de l'administration civile, des couples s'unissent par la seule volont&#233; de la Fatiha, en pr&#233;sence d'un taleb et de deux t&#233;moins. &lt;br /&gt;Peu de monde requis (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Selon des estimations officieuses, le ph&#233;nom&#232;ne du mariage par la Fatiha est en train d'affoler tous les compteurs. Si en p&#233;riode estivale, le temps est aux cort&#232;ges nuptiaux, le reste de l'ann&#233;e les liaisons s'&#8220;officialisent&#8221; &#224; l'abri de l'intimit&#233; familiale. Loin des cachets ronds de l'administration civile, des couples s'unissent par la seule volont&#233; de la Fatiha, en pr&#233;sence d'un taleb et de deux t&#233;moins.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Peu de monde requis donc et un minimum de pr&#233;paration demand&#233;e pour sceller un mariage &#8220;&#224; l'ancienne&#8221; de plus en plus pris&#233;, et pour diff&#233;rentes raisons. Licite aux yeux de la religion, cette union semble faire l'affaire de beaucoup de couples qui n'h&#233;sitent plus &#224; franchir le pas. Un premier temps, marginalis&#233; dans l'esprit et regard&#233; d'un &#339;il suspicieux, puisque frapp&#233; du sceau du secret et de l'intimit&#233;, le mariage par la Fatiha est entr&#233; dans les m&#339;urs et, signe des temps, il est de plus en plus recherch&#233; m&#234;me chez les filles de &#8220;bonnes&#8221; familles. L'essentiel est de ne pas rester en rade sur l'autoroute des &#8220;c&#233;libataires malgr&#233; eux&#8221;. Kenza, 40 ans, enseignante dans un lyc&#233;e de la p&#233;riph&#233;rie d'Oran est cat&#233;gorique &#224; ce sujet. &#8220;Je suis preneuse&#8221;, r&#233;sumera-t-elle la situation. Mignonne, &#233;lanc&#233;e, Kenza n'a pourtant pas le profil d'une femme &#224; marier. Son physique plut&#244;t agr&#233;able et son ouverture d'esprit lui ont, &#224; plusieurs fois, jou&#233; de mauvais tours. Agac&#233;e par son manque d'initiative et son d&#233;sespoir &#224; rencontrer le prince charmant, Kenza se dit pr&#234;te &#224; convoler en justes noces m&#234;me si c'est &#224; travers un mariage par la Fatiha. &#8220;Et alors, o&#249; est le mal ? Si c'est permis par l'Islam, je ne vois pas trop o&#249; &#231;a peut coincer&#8221;, dira-t-elle. Consciente des difficult&#233;s de trouver un mari &#8220;id&#233;al&#8221;, elle se veut un brin philosophe. &#8220;&#192; mon &#226;ge, je ne vais s&#251;rement pas &#233;pouser quelqu'un pour sa beaut&#233; ni pour son esprit. Je veux me caser et presque tous les hommes int&#233;ressants sont d&#233;j&#224; pris&#8221;. Le mariage par la Fatiha est une porte de secours pour nombre de femmes qui se retrouvent seules, trahies par le cours de la vie. Selon B. Sadek, sociologue, cette option, m&#234;me si elle pr&#233;sente des aspects n&#233;gatifs ou plut&#244;t d&#233;bouche sur des cons&#233;quences parfois dramatiques, s'inscrit dans la logique du moment. &#8220;On ne peut pas reprocher &#224; deux personnes de s'unir quelle que soit la nature de cette union, d'autant plus qu'elle est licite&#8221;, s'&#233;tonne-t-il d'une lev&#233;e de boucliers contre cette pratique. &#8220;Pourquoi ce ph&#233;nom&#232;ne, s'interroge-t-il, ce mariage a de tout temps exist&#233;, chez nous et ailleurs, alors pourquoi cherche-t-on &#224; le stigmatiser ?&#8221; Pour notre interlocuteur, le mariage par la Fatiha a permis de d&#233;goupiller pas mal de drames familiaux et de r&#233;soudre des cas extr&#234;mes qui se seraient facilement r&#233;gl&#233;s dans le sang. M&#234;me s'il estime que c'est une solution qui ne peut durer dans le temps, notre sociologue affiche, en revanche, une farouche opposition &#224; ses d&#233;tracteurs. &#8220;M&#234;me avec des cons&#233;quences f&#226;cheuses, cela vaut mieux que la d&#233;bauche ou le concubinage&#8221;, affirme-t-il. B. Sadek cherche pourtant &#224; relativiser l'ampleur du ph&#233;nom&#232;ne en l'absence de toutes statistiques v&#233;rifiables. Souad, Soussou, pour le milieu, avoue s'&#234;tre rang&#233;e apr&#232;s sa rencontre avec Ahmed, un client quinquag&#233;naire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des vies et des chiffres
&#8220;C'&#233;tait ce que les filles appellent un r&#233;gulier, ils venaient me voir une ou deux fois par semaine et avec le temps on a sympathis&#233;. Il m'a prise en piti&#233; ou je ne sais quoi, et il m'a propos&#233; le mariage par la Fatiha&#8221;.
Souad ne se fera pas prier et, depuis, elle se sent moins rejet&#233;e par les siens. &#8220;Cela a chang&#233; pour moi. Ce n'est pas la belle vie, mais &#231;a m'a permis de sortir du milieu. J'en connais beaucoup comme moi qui se sont mari&#233;es avec des mecs plus &#226;g&#233;s, rien que pour fuir leur situation.&#8221; Ce que Souad n'ose pas avouer, par contre, c'est l'envers du d&#233;cor, le c&#244;t&#233; cour de ces unions. &#8220;Ce n'est pas toujours rose&#8221;, confesse Zakia. La trentaine, le teint blafard et la bouche fatigu&#233;e, elle tire nerveusement sur sa &#233;ni&#232;me cigarette. &#8220;Tu sais, au d&#233;but on se dit qu'on a d&#233;croch&#233; le gros lot, mais au bout de quelques mois de vie commune on s'aper&#231;oit qu'on a mis notre destin entre les mains d'un monstre&#8221;. Pour elle, le mariage par la Fatiha a tourn&#233; au cauchemar lorsqu'elle quittera le toit conjugal, une nuit d'hiver, le visage tum&#233;fi&#233; et quelques c&#244;tes f&#234;l&#233;es. &#8220;Qu'est-ce que tu veux que je te raconte de plus ? Pour lui, le fait de ne pas avoir un livret lui conf&#233;rait tous les droits. Il &#233;tait d&#233;j&#224; mari&#233; et p&#232;re de trois enfants et moi j'&#233;tais son jouet sexuel et son d&#233;fouloir. &#192; chaque fois que j'abordais le sujet de la maternit&#233; avec lui, ce sont des coups de poing que je recevais en guise de r&#233;ponse. &#192; la fin, j'en ai eu marre de sa violence et j'ai fui laissant tout derri&#232;re moi. Je ne sais m&#234;me pas si je suis toujours consid&#233;r&#233;e comme sa l&#233;gitime, mais maintenant c'est la rue qui est mon toit&#8221;.
Autre cas de figure, et loin des marginaux de la vie, ceux qui se trouvent oblig&#233;s de passer par l&#224; en attendant mieux. Pour Mourad et Fatiha, deux jeunes qui s'aiment depuis les bancs du lyc&#233;e, le mariage par la Fatiha &#233;tait l'unique solution pour ne pas se s&#233;parer. &#8220;Ma condition sociale ne me permet pas pour le moment d'&#233;pouser traditionnellement ma bien-aim&#233;e, mais on a trouv&#233; cette solution comme assurance aux yeux des deux familles&#8221;, expliquera Mourad. &#8220;Un a&#226;rboun si tu veux pour qu'elle soit mienne, mais il n'est pas question de consommer quoi que ce soit parce que pour nos familles, il est hors de question de s'unir en dehors d'un vrai mariage&#8221;. Si le mariage par la Fatiha continue de diviser, il reste qu'on le veuille ou non partie prenante de nos traditions, m&#234;me si les tribunaux administratifs traitent de plus en plus de cas li&#233;s &#224; cette pratique.
Ainsi, &#224; Oran, 451 affaires li&#233;es &#224; la famille ont &#233;t&#233; tranch&#233;es sur les 2 339 dossiers trait&#233;s au cours du 1er semestre de 2008. Le service de l'&#233;tat civil de la commune d'Oran, qui accueille chaque semaine des dizaines de victimes dans ce cas, a enregistr&#233; pr&#232;s de 200 demandes de reconnaissance de mariage au cours du 1er semestre 2008, tandis que les tribunaux relevant de la cour d'Oran continuent d'enr&#244;ler des affaires li&#233;es &#224; la reconnaissance de mariages par la Fatiha. Malgr&#233; une instruction du minist&#232;re des Affaires religieuses, faisant obligation aux imams de ne prononcer la Fatiha que pour les unions d&#233;j&#224; officialis&#233;es par un acte administratif d&#251;ment &#233;tabli et pr&#233;sent&#233; par les deux &#233;poux lors de la c&#233;r&#233;monie, le ph&#233;nom&#232;ne persiste.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : Des estivants agress&#233;s &#224; B&#233;ja&#239;a, Jijel et Annaba</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2441.html</link>
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		<dc:date>2008-08-13T00:04:31Z</dc:date>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>Un tourisme durable est celui qui fait admettre aux populations des r&#233;gions concern&#233;es qu'elles seront les premi&#232;res &#224; b&#233;n&#233;ficier de ses retomb&#233;es &#233;conomiques, sociales, cultuelles et environnementales. Sans cela, tout h&#244;tel, tout campement, pour ne pas dire tout touriste ou estivant sera consid&#233;r&#233; comme corps &#233;tranger &#224; rejeter avec violence. &lt;br /&gt;Avant-hier, la population de la paisible et chaleureuse localit&#233; de Cheta&#239;bi s'est lanc&#233;e, durant toute la journ&#233;e, dans une v&#233;ritable (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Un tourisme durable est celui qui fait admettre aux populations des r&#233;gions concern&#233;es qu'elles seront les premi&#232;res &#224; b&#233;n&#233;ficier de ses retomb&#233;es &#233;conomiques, sociales, cultuelles et environnementales. Sans cela, tout h&#244;tel, tout campement, pour ne pas dire tout touriste ou estivant sera consid&#233;r&#233; comme corps &#233;tranger &#224; rejeter avec violence.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Avant-hier, la population de la paisible et chaleureuse localit&#233; de Cheta&#239;bi s'est lanc&#233;e, durant toute la journ&#233;e, dans une v&#233;ritable chasse aux estivants. Apr&#232;s avoir investi les plages, les rues et les alentours du si&#232;ge de la mairie et de la brigade de la Gendarmerie nationale, toute une population d'&#233;meutiers a pouss&#233; des milliers d'estivants et de touristes &#224; quitter, souvent dans la violence, le territoire de la commune. &#8220;Nous ne voulons pas de ce tourisme chez nous !&#8221; est le seul slogan qui fusait de toutes les bouches. Il fallait &#234;tre sur place, au moment des faits, pour voir ces colonnes d'estivants ou de touristes alg&#233;riens&#8230; d&#233;port&#233;s de leur plage pr&#233;f&#233;r&#233;e par cette m&#234;me population qui, la veille, les accueillait &#224; bras ouverts pour saisir l'ampleur du drame. Une journ&#233;e avant, soit dimanche, juste apr&#232;s un accident de la circulation qui a fait deux victimes sur la route de Taza, les villageois bloqueront la route qui relie les deux plus belles plages de la r&#233;gion &#224; celle de Jijel et de B&#233;ja&#239;a pendant toute une demi-journ&#233;e. Les 4 kilom&#232;tres de bouchons, les images d'enfants en bas &#226;ge au bord de la d&#233;shydratation, les traits d'&#233;puisement des personnes &#226;g&#233;es venues de loin se d&#233;lasser ne viendront pas &#224; bout d'une col&#232;re d'une meute de Jijelis pour qui le choix a &#233;t&#233; fait. &#8220;Pas de ce tourisme qui cause la mort et la d&#233;solation !&#8221; Pourtant, Taza, avec son parc animalier des plus visit&#233;s d'Alg&#233;rie, son emplacement bien situ&#233; entre les plages de Jijel et de Ziama Mansouriah, ainsi que sa proximit&#233; avec l'autre destination tr&#232;s pris&#233;e qu'est B&#233;ja&#239;a, ne devrait th&#233;oriquement que sourire aux touristes alg&#233;riens. Moins de cinq jours avant, soit mercredi dernier, une semaine jour pour jour, la population de Sidi-A&#239;ssa, anim&#233;e par une haine entretenue contre la chose h&#244;teli&#232;re dans la r&#233;gion, mettra le feu &#224; un h&#244;tel et lynchera &#224; mort son propri&#233;taire pour se venger d'un acte commis auparavant par le fils de la victime ayant entra&#238;n&#233; mort d'homme.
L&#224; encore, la bont&#233; et la g&#233;n&#233;rosit&#233; des Ouled Na&#239;l &#233;taient jusque-l&#224; incompatibles avec ce genre de d&#233;rapages.
Quelques semaines auparavant, la population de l'un des premiers villages touristiques alg&#233;riens pour ne pas dire d'Afrique du Nord, Tichy en l'occurrence, sortira dans la rue pour protester contre le ph&#233;nom&#232;ne de violence et d'atteinte aux valeurs culturelles &#224; cause&#8230; de l'activit&#233; touristique. Les protestataires ont d&#233;nonc&#233; le r&#244;le n&#233;faste que jouent les &#233;tablissements h&#244;teliers de la c&#244;te dans la d&#233;gradation des m&#339;urs.
Ainsi, &#224; la place de l'influence record des touristes alg&#233;riens sur les traditionnelles destinations alg&#233;riennes, on assiste &#224; l'accentuation du ph&#233;nom&#232;ne du rejet par les autochtones des touristes venus d'ailleurs. Le cas de Cheta&#239;bi &#224; Annaba est des plus &#233;difiants. La cit&#233; baln&#233;aire est devenue un v&#233;ritable p&#244;le d'attraction faisant concurrence avec la destination tunisienne. Plusieurs familles, habitu&#233;es &#224; se rendre en Tunisie, ont fini par louer des maisons dans la localit&#233; pour profiter des meilleures conditions de la beaut&#233; des sept plages. Chose devenue possible non pas gr&#226;ce &#224; un quelconque effort des pouvoirs publics, mais gr&#226;ce au g&#233;nie des autochtones qui ont vite adapt&#233; les formules d'h&#233;bergement pour r&#233;pondre &#224; la forte demande d'estivants. La question est de savoir pourquoi ces populations qui ne rataient, auparavant, aucune occasion pour demander des programmes sp&#233;ciaux de d&#233;veloppement touristique de leurs r&#233;gions se retrouvent, aujourd'hui, les premiers &#224; rejeter cette activit&#233;. Si ce comportement violent est adopt&#233; envers des touristes alg&#233;riens, qu'on est-il des touristes &#233;trangers, occidentaux de surcro&#238;t, si la col&#232;re d'un jour co&#239;ncidera avec une quelconque escalade au Proche-Orient ? Faire la promotion d'une destination ne se limite pas &#224; lancer un slogan &#244; combien beau ! La publicit&#233; est le dernier &#233;l&#233;ment de toute une politique marketing fiable qui doit reposer sur 3 autres facteurs. `
Une d&#233;marche saine doit prendre en consid&#233;ration quatre politiques saines. Celle de la qualit&#233; du produit, celle du prix, celle du circuit de distribution et, enfin et en dernier, celle de la communication. C'est que les sp&#233;cialiste d&#233;finissent par le &#8220;Marketing Mix&#8221;.
Or, pour les pouvoirs publics, jusqu'ici, le marketing dans le secteur du tourisme consiste &#224; passer une pub dans les m&#233;dias lourds ou &#224; concevoir un film, autrement dit &#224; apprendre des concepts et les utiliser &#224; chaque occasion. Ce genre de traitement de la question risque d'aboutir sur des r&#233;sultats &#224; l'inverse de ceux escompt&#233;s.
Au moment o&#249; les pouvoirs publics &#233;voquent le choix d'un d&#233;veloppement durable par le tourisme, sur le terrain, les populations autochtones rejettent l'activit&#233; en question comme tout corps sain qui refoule un autre &#233;tranger qui vient s'y greffer. Le ph&#233;nom&#232;ne n'est pas nouveau. Tous les sp&#233;cialistes du tourisme l'ont &#233;tudi&#233; &#224; l'universit&#233; dans le module de la sociologie du tourisme. L'exp&#233;rience du Roussillon-Languedoc est enseign&#233;e dans toutes les grandes &#233;coles. Mieux, l'architecte Pouillon, quand il a con&#231;u les complexes baln&#233;aires alg&#233;riens dans les ann&#233;es 1970, a pris en consid&#233;ration cette variante sociale. Ce n'est certainement pas par fantaisie que la cl&#244;ture desdits complexes est l&#233;g&#232;re pour ne pas dire sommaire. L'id&#233;e de d&#233;part &#233;tait d'&#233;viter de donner l'impression que ces complexes, avec des touristes &#233;trangers dedans faisant la f&#234;te, ne soit con&#231;ue par les autochtones comme des corps &#233;trangers, enferm&#233;s sur eux et m&#233;prisant du reste. ? ce jour, ces concepts ont disparu du paysage touristique. Pis, les r&#233;unions de pr&#233;paration consacr&#233;es &#224; la pr&#233;paration des saisons estivales se font en catimini entres des responsables locaux avides de d&#233;tourner terrains et chalets touristiques que de faire participer la soci&#233;t&#233; &#224; la gestion de la chose. Un tourisme capable de faire bouillir la soupe du petit peuple au lieu de br&#251;ler leurs demeures, comme disait le d&#233;funt expert franco-alg&#233;rien N. Machabey.
Les cas de Cheta&#239;bi, Taza, M'sila, Tichy et avant cela Collo sont une menace s&#233;rieuse contre l'ordre public et peut devenir un frein contre tous les efforts de relance touristique. On doit cesser de parler des imaginaires 5 millions de touristes qui ont visit&#233; Annaba et les 3 autres qui ont s&#233;journ&#233; &#224; Collo, alors que la situation sur le terrain est toute autre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : La Tunisie pr&#233;f&#232;re les touristes occidentaux</title>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>Aux surbookings des h&#244;tels et d&#233;passements au niveau des postes frontaliers, s'ajoutent des prix major&#233;s &#224; plus de 30%. La derni&#232;re m&#233;saventure port&#233;e &#224; la connaissance de la presse est survenue avant-hier. Un jeune couple de la r&#233;gion est du pays, C. S. et H. M. fra&#238;chement mari&#233;s, &#233;tait cens&#233; partir au Caire via Tunis pour leur voyage de noces. Apr&#232;s avoir achet&#233;, dans une agence de voyages constantinoise Bellara Voyages en l'occurrence, le package, la route est prise vers (...)

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&lt;a href="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Aux surbookings des h&#244;tels et d&#233;passements au niveau des postes frontaliers, s'ajoutent des prix major&#233;s &#224; plus de 30%.
La derni&#232;re m&#233;saventure port&#233;e &#224; la connaissance de la presse est survenue avant-hier. Un jeune couple de la r&#233;gion est du pays, C. S. et H. M. fra&#238;chement mari&#233;s, &#233;tait cens&#233; partir au Caire via Tunis pour leur voyage de noces. Apr&#232;s avoir achet&#233;, dans une agence de voyages constantinoise Bellara Voyages en l'occurrence, le package, la route est prise vers Tunis.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Leurs parents sont appel&#233;s, hier, par l'agent de voyages les avertissant que la r&#233;servation sur le vol TU 143W Tunis-Le Caire d'avant-hier, soit le 10 ao&#251;t &#224; 23h30 a tout simplement &#8220;saut&#233; du syst&#232;me&#8221; bien qu'elle soit confirm&#233;e. Apportant les preuves de leur bonne volont&#233;, les responsables de l'agence alg&#233;rienne remettront aux concern&#233;s les traces de la r&#233;servation (l'historique du dossier, sa confirmation et m&#234;me une copie d'un fax de confirmation). Une fa&#231;on de dire que la faute incombe &#224; Tunis Air. D&#233;sorient&#233;s, les parents du jeune couple, qui &#233;taient d&#233;j&#224; sur la route de Tunis avec des billets portant la mention OK dans leurs poches et retir&#233;s la veille, s'en remettent &#224; la presse comme c'est le cas dans ce genre de situations o&#249; tout le monde fuit ses responsabilit&#233;s et ses engagements.
Selon Mme Assia T., de Bellara Voyages, qui s'exprimait hors d'elle, &#8220;les cadres de Tunis Air &#224; Alger sont injoignables et d'apr&#232;s la standardiste, seule interlocutrice disponible, la faute incombe &#224; Egypt Air, co-affr&#233;teur avec Tunis Air dudit vol&#8221;.
Cette explication ne semble pas convaincre l'agent de voyages. &#8220;Il s'agit bien d'un titre de voyage de Tunis Air et &#224; cette derni&#232;re d'assumer ses responsabilit&#233;s.&#8221; Nous avons essay&#233; de joindre par t&#233;l&#233;phone le si&#232;ge de Tunis Air &#224; Alger, mais sans succ&#232;s. La premi&#232;re fois, le responsable cens&#233; apporter le point de vue de la compagnie &#233;tait absent, selon la pr&#233;pos&#233;e au t&#233;l&#233;phone. ? partir de 15h, le t&#233;l&#233;phone ne r&#233;pondait plus. M&#234;me nos questions envoy&#233;es par fax sont rest&#233;es sans suite. Il faut dire que ce genre de pratiques existent aussi chez certaines compagnies. Quand l'usager s'en rend compte &#224; l'embarquement, il est trop tard et c'est souvent l'agent de voyages qui est accus&#233; d'&#233;mettre des billets fictifs. Dans ce cas, l'anomalie a &#233;t&#233; d&#233;couverte &#224; temps, ce qui est rare dans la profession. ? noter qu'&#224; cause des d&#233;faillances, des transporteurs alg&#233;riens &#8212; Air Alg&#233;rie et l'ENMTV &#8212; des milliers d'Alg&#233;riens passent par les a&#233;roports et ports tunisiens lors de leurs d&#233;placements en Orient et en Europe. M&#234;me les &#233;migr&#233;s alg&#233;riens, qui se rendent au bled, utilisent de plus en plus cette piste. Selon des transporteurs alg&#233;riens, le nombre d'Alg&#233;riens qui utilisent les tarmacs et quais tunisiens pour leurs d&#233;placements &#224; l'&#233;tranger se rapproche de celui de la ligne Alger-Tunis. Ainsi le tourisme alg&#233;rien, dans les deux sens du flux, est b&#233;n&#233;fique &#224; toutes les &#233;conomies de la r&#233;gion, sauf alg&#233;rienne. Quand ce drame &#233;conomique s'accompagne d'autres humains, la chose devient dure &#224; supporter m&#234;me par des fr&#232;res. En tout cas, aussi bien les us de la profession que le r&#232;glement Iata pr&#233;voient le traitement de ce genre de d&#233;faillances avec des mesures d'indemnisation des usagers et d'autres coercitives contre les compagnies. Certaines l&#233;gislations, dont l'alg&#233;rienne, les incriminent car consid&#233;r&#233;es comme de fausses &#233;critures. Ce dernier &#233;pisode de Tunis Air n'en est qu'un. Il s'ajoute &#224; d'autres. Celui des h&#244;teliers et du personnel des postes frontaliers. Les h&#244;teliers tunisiens se sont fait la r&#233;putation d'&#234;tre des champions de la pratique du surbookinng, qu'ils ne sont pas capables de ma&#238;triser comme technique, &#224; l'exception de ceux qui activent sous une enseigne internationale. Le surbooking est la vente par l'h&#244;telier d'un nombre de lits sup&#233;rieur &#224; celui de la capacit&#233; d'accueil selon des normes &#233;tudi&#233;es. ? chaque probl&#232;me, ils sacrifient les r&#233;servations confirm&#233;es par les Alg&#233;riens sur l'autel de celles des Occidentaux et des nouveaux touristes venus des pays de l'Est, pourtant plus regardants sur les d&#233;penses. En basse saison, c'est carr&#233;ment du m&#233;pris. Un groupe de dentistes alg&#233;riens a &#233;t&#233; surpris le mois de mai dernier de se voir attribuer, dans un 4 &#233;toiles de Sousse, des chambres non refaites sous pr&#233;texte que celles &#8220;remises &#224; neuf&#8221; &#233;taient destin&#233;es &#224; des touristes allemands attendus pour le lendemain. Le plus grave est l'interdiction aux femmes porteuses de hidjab ou de foulard de fr&#233;quenter les piscines de certains h&#244;tels sous le fallacieux pr&#233;texte de la pr&#233;servation de l'hygi&#232;ne des lieux. Dans cette cat&#233;gorie de client&#232;les, on trouve surtout les Alg&#233;riennes dont le hidjab est plus une &#233;tiquette culturelle qu'autre chose. ? ces d&#233;tails s'ajoutent, cette ann&#233;e, de nouvelles pratiques commerciales. Les agences alg&#233;riennes habitu&#233;es &#224; commercialiser la destination tunisienne sont surprises par la flamb&#233;e des co&#251;ts producteurs (tarifs de cession h&#244;teliers- agences de voyages) que leur proposent leurs partenaires de l'autre c&#244;t&#233; de la fronti&#232;re. Les majorations varient entre 10 et 30%. ? cela s'ajoute le durcissement des conditions de paiement. Les agences alg&#233;riennes sont oblig&#233;es de payer &#224; l'avance leurs partenaires tunisiens sous forme d'avances sans aucune garantie de trouver des lits en juillet et ao&#251;t. En effet, pour avoir des lits en haute saison, les agents alg&#233;riens sont oblig&#233;s de recourir &#224; la conditionnalit&#233; du &#8220;plein pour vide&#8221;. Dans le jargon h&#244;telier, cela veut dire que l'agence alg&#233;rienne doit payer &#224; l'avance les chambres m&#234;me si elles ne seront pas occup&#233;es. L'ONTT tente de rectifier le tir comme en mettant les num&#233;ros de t&#233;l&#233;phone des commissaires locaux de tourisme &#224; la port&#233;e des agents alg&#233;riens ou en sanctionnant des h&#244;tels comme ce fut le cas l'ann&#233;e pass&#233;e, mais le probl&#232;me prend l'ampleur d'une &#8220;tare culturelle&#8221;. Apr&#232;s les attentats de Djerba puis les &#233;v&#232;nements du 11 septembre, la Tunisie s'est retourn&#233;e vers les march&#233;s alg&#233;rien, libyen et saoudien pour faire face &#224; la d&#233;fection des Occidentaux. Ces fr&#232;res arabes seront &#224; la hauteur en &#233;liminant le d&#233;ficit en demande et, mieux, ils &#8220;boosteront&#8221; l'ensemble de l'industrie h&#244;teli&#232;re tunisienne lui permettant d'atteindre ses objectifs strat&#233;giques. Libyens et Alg&#233;riens ne sont d&#233;tr&#244;n&#233;s que par les Fran&#231;ais. Aujourd'hui que la menace de 2001 n'est plus l&#224; et que les march&#233;s traditionnels sont moins hostiles, les professionnels tunisiens, heureusement pas tous, ne ratent aucune occasion pour se d&#233;tourner de leurs fr&#232;res arabes au point o&#249; il est l&#233;gitime de se poser la question de savoir si la destination n'est pas en train de se fermer aux Alg&#233;riens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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		<title>Algerie : Le GSPC s'attaque &#224; des civils et tire sur les ambulances</title>
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		<description>Un attentat kamikaze a secou&#233; avant-hier, aux environs de 21h30, le port de p&#234;che de Zemmouri El-Bahri, 15 km &#224; l'est de Boumerd&#232;s, faisant 8 morts, tous des citoyens, et 19 bless&#233;s dont 3 gendarmes. &lt;br /&gt;La forte explosion, qui a &#233;t&#233; ressentie dans un rayon de 50 km, a provoqu&#233; une panique g&#233;n&#233;rale dans toute la wilaya de Boumerd&#232;s. De nombreux citoyens, qui avaient cru au d&#233;but &#224; un tremblement de terre, se sont rendu compte quelques minutes apr&#232;s qu'il s'agissait d'un (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Un attentat kamikaze a secou&#233; avant-hier, aux environs de 21h30, le port de p&#234;che de Zemmouri El-Bahri, 15 km &#224; l'est de Boumerd&#232;s, faisant 8 morts, tous des citoyens, et 19 bless&#233;s dont 3 gendarmes.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La forte explosion, qui a &#233;t&#233; ressentie dans un rayon de 50 km, a provoqu&#233; une panique g&#233;n&#233;rale dans toute la wilaya de Boumerd&#232;s. De nombreux citoyens, qui avaient cru au d&#233;but &#224; un tremblement de terre, se sont rendu compte quelques minutes apr&#232;s qu'il s'agissait d'un attentat terroriste voulant cibler le cantonnement des garde-c&#244;tes de Zemmouri. Les terroristes voulaient certainement r&#233;&#233;diter l'attentat commis en septembre 2007 contre la caserne des garde-c&#244;tes de Dellys, qui a fait 33 morts parmi les militaires. Seulement, c'&#233;tait compter sans la vigilance des gendarmes qui ont avort&#233; cette attaque. Car le carnage aurait &#233;t&#233; plus meurtrier si le gendarme en faction devant les locaux de la gendarmerie du port n'avait pas stopp&#233; net le kamikaze qui tentait de foncer sur les si&#232;ges des garde-c&#244;tes et de la gendarmerie, t&#233;moignent des rescap&#233;s de l'attentat. &#8220;J'ai entendu une rafale de balles et quand je me suis retourn&#233;, j'ai vu un homme sortir de son v&#233;hicule et crier : &#8220;Allah Akbar&#8221;, puis plus rien&#8230;&#8221;, affirme Hamid, en &#233;tat de choc et le visage ensanglant&#233; que nous avons rencontr&#233; sur les lieux de l'explosion une heure apr&#232;s l'attentat. Non loin de l&#224;, un &#233;l&#233;ment de la Protection civile, tenant entre ses mains un corps d&#233;chiquet&#233;, est sorti d'un bungalow compl&#232;tement d&#233;vast&#233;. &#8220;C'est le corps de Hamidou le vendeur de cigarettes&#8221;, nous affirme un p&#234;cheur qui dit reconna&#238;tre la victime gr&#226;ce aux v&#234;tements qu'elle portait. &#8220;Son ami &#233;tait avec lui, il serait mort lui aussi&#8221;, lance un jeune campeur l'air compl&#232;tement d&#233;sempar&#233; qui nous montre la Megane verte &#224; bord de laquelle se trouvaient deux autres victimes, Nadjib et Wassin, deux amis &#226;g&#233;s de 23 et 24 ans venus laver leur v&#233;hicule au bord de la plage. &#8220;Ce sont deux amis de la cit&#233; Dallis situ&#233;e au centre de Zemmouri-ville qui viennent souvent ici se rafra&#238;chir&#8221;, indique un ami des victimes. Leur v&#233;hicule dont les feux clignotaient toujours est rest&#233; coll&#233; au mur d'un bungalow heureusement inhabit&#233;. Dix m&#232;tres plus loin, le local d'un jeune coiffeur fume encore. Le coiffeur, un jeune de Jijel, et son ami originaire de la m&#234;me wilaya, venu lui rendre visite, sont morts tous les deux. Ils ont &#233;t&#233; &#233;cras&#233;s par le toit de leur local. Leurs corps furent retir&#233;s des d&#233;combres par les pompiers et des p&#234;cheurs venus pr&#234;ter main-forte aux secouristes. Un r&#233;sidant vient de faire une d&#233;couverte macabre. Il s'agit de la partie d'un corps gisant dans une mare de sang presque noire. On apprendra plus tard qu'il s'agirait du corps d'un jeune de Lakhdaria venu passer ses vacances &#224; Zemmouri. &#8220;Il s'appr&#234;tait &#224; payer son paquet de cigarettes &#224; Hamidou quand l'explosion s'est produite&#8221;, pr&#233;cise un riverain qui nous indique l'endroit de l'explosion. Un crat&#232;re de deux m&#232;res de diam&#232;tre et d'un m&#232;tre de profondeur a &#233;t&#233; creus&#233; par la bombe dont les d&#233;bris ont cribl&#233; un magasin d'alimentation g&#233;n&#233;rale situ&#233; dans les environs. Des morceaux de ferrailles et des pi&#232;ces d&#233;tach&#233;es de la camionnette Toyota furent r&#233;cup&#233;r&#233;s du crat&#232;re par les premiers policiers et gendarmes arriv&#233;s sur les lieux qui font signe &#224; deux pompiers de ramasser des morceaux de chair, probablement ceux du kamikaze, qui tra&#238;naient par terre. La police scientifique, qui vient juste d'arriver, a entam&#233; son travail d'investigation. Une t&#226;che rendue difficile par l'obscurit&#233; car les lieux n'&#233;taient &#233;clair&#233;s que par les feux des camions militaires d&#233;ploy&#233;s sur les lieux. Ce n'est que deux heures pus tard que des groupes &#233;lectrog&#232;nes munis de lampadaires sont ramen&#233;s sur place par les gendarmes qui voulaient d'abord s&#233;curiser les lieux. Un cordon de s&#233;curit&#233; a &#233;t&#233; dress&#233; sur les lieux de l'attaque et seuls les riverains et les familles des victimes ont &#233;t&#233; autoris&#233;s &#224; y acc&#233;der. Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la wilaya, qui assure l'int&#233;rim, le chef de da&#239;ra et le maire de Zemmouri &#233;taient l&#224; quelques minutes apr&#232;s l'attentat. On remarquait &#233;galement la pr&#233;sence de nombreux responsables des services de s&#233;curit&#233;, y compris le chef de secteur de Tizi Ouzou de l'ANP qui se trouvait sur les lieux en compagnie de son coll&#232;gue de Boumerd&#232;s. Nous discutions avec un responsable de la s&#233;curit&#233; quand un militaire vient nous apprendre qu'on vient de tirer sur une ambulance de la Protection civile qui transportait des bless&#233;s. En effet, un groupe de terroristes, qui se trouvaient sur les hauteurs de la ville de Figuier, a mitraill&#233; l'ambulance de la Protection civile. On d&#233;plorera 4 bless&#233;s parmi les pompiers, mais fort heureusement aucune balle ne les a touch&#233;s. Les blessures provenaient surtout des d&#233;bris du pare-brise du v&#233;hicule. &#8220;D&#232;s que nous avons entendu les rafales tir&#233;es en notre direction, nous nous sommes plong&#233;s sur les bless&#233;s pour les couvrir et assurer leur s&#233;curit&#233;&#8221;, nous avouera plus tard un agent de la Protection civile de Boumerd&#232;s. La nouvelle de cette attaque, visant une ambulance, a exacerb&#233; davantage la col&#232;re des habitants de Zemmouri El-Bahri. &#8220;Ils tuent des civils et tirent maintenant sur les bless&#233;s civils&#8221;, l&#226;che un responsable de la s&#233;curit&#233; qui donne aussit&#244;t des instructions pour s&#233;curiser le trajet emprunt&#233; par les secouristes. Au niveau de l'unit&#233; des urgences de Boumerd&#232;s qui fait office d'h&#244;pital, c'est le branle-bas de combat. Des m&#233;decins et des infirmiers, dont certains sont habill&#233;s en surv&#234;tement, accueillent les bless&#233;s. On compte d&#233;j&#224; une dizaine de bless&#233;s, sept citoyens et trois gendarmes dont un est touch&#233; au pied. &#8220;C'est lui qui a tir&#233; sur le kamikaze&#8221;, lance fi&#232;rement un de ses coll&#232;gues. Quelques minutes plus tard, une autre ambulance ram&#232;ne un bless&#233;. Rabah, un citoyen de Zemmouri &#226;g&#233; de 27 ans, a tenu &#224; remercier une vieille femme qui lui a sauv&#233; la vie. &#8220;Cette femme courageuse m'a attrap&#233; par l'&#233;paule et m'a soign&#233; puis m'a ramen&#233; chez les pompiers&#8221;, a-t-il t&#233;moign&#233;. De nombreux bless&#233;s furent aussit&#244;t &#233;vacu&#233;s vers les h&#244;pitaux de Th&#233;nia et d'Alger. D'autres ne regagneront leur domicile que le lendemain matin. Le ministre de l'Int&#233;rieur M. Yazid Zerhouni, accompagn&#233; de M. Ali Tounsi et le g&#233;n&#233;ral-major Boste&#239;la, commandant de la Gendarmerie nationale, est venu hier matin sur les lieux de l'attentat pour s'enqu&#233;rir de la situation avant de se d&#233;placer &#224; Boumerd&#232;s o&#249; il a rendu visite aux bless&#233;s. M. Zerhouni a d&#233;clar&#233; que les terroristes ont tent&#233; de r&#233;pondre &#224; l'op&#233;ration men&#233;e par les services de s&#233;curit&#233; &#224; B&#233;ni Douala o&#249; plus de 12 terroristes ont &#233;t&#233; tu&#233;s parmi eux des militaires. Le ministre a indiqu&#233; que l'attentat de Zemmouri a &#233;t&#233; planifi&#233; par les m&#234;mes groupes qui ont men&#233; l'op&#233;ration de Tizi Ouzou. Pour rappel, les services de s&#233;curit&#233; ont &#233;limin&#233; lors de cette op&#233;ration Karim Ghazi alias Abou Hazene, consid&#233;r&#233; comme l'un des principaux &#8220;&#233;mirs&#8221; de l'ex-GSPC. Mais cet attentat, qui a fait un carnage parmi les citoyens, a plong&#233; la population locale dans la consternation. Beaucoup ont condamn&#233; cet acte terroriste qui rappelle les ann&#233;es noires du GIA. Il y a seulement une semaine, le GSPC annon&#231;ait que ses op&#233;rations sont men&#233;es dans des lieux &#8220;relativement &#233;loign&#233;s des zones r&#233;sidentielles&#8221;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Algerie : Qui r&#233;gulera les cort&#232;ges des mariages ?</title>
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<category domain="http://algerie.actudz.com/rubrique4.html">Actualit&#233;s</category>


		<description>Lors d'un cort&#232;ge de mariage dans la commune de Mansourah, 30 km du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arr&#233;ridj, un accident de la circulation a eu lieu, jeudi, sur la RN5, reliant Mansourah &#224; El-Achir, causant la mort de 4 membres d'une m&#234;me famille et plusieurs bless&#233;s. Durant les cort&#232;ges des mariages les conducteurs de voitures usent d'exc&#232;s de vitesse et, surtout, de man&#339;uvres dangereuses sans aucun respect du code de la route. Souvent, les cort&#232;ges bloquent (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Lors d'un cort&#232;ge de mariage dans la commune de Mansourah, 30 km du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arr&#233;ridj, un accident de la circulation a eu lieu, jeudi, sur la RN5, reliant Mansourah &#224; El-Achir, causant la mort de 4 membres d'une m&#234;me famille et plusieurs bless&#233;s. Durant les cort&#232;ges des mariages les conducteurs de voitures usent d'exc&#232;s de vitesse et, surtout, de man&#339;uvres dangereuses sans aucun respect du code de la route. Souvent, les cort&#232;ges bloquent toutes les voies de la route ou des autoroutes, cr&#233;ant d'importants embouteillages et, parfois, aboutissent &#224; des situations dramatiques o&#249; la f&#234;te se transforme, soudainement, par le fait de l'inconscience des chauffeurs, en cauchemar.&lt;/div&gt;
		
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		<title>Algerie : Une fusillade dans un h&#244;tel fait 4 morts</title>
		<link>http://algerie.actudz.com/article2435.html</link>
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		<dc:date>2008-08-08T23:39:51Z</dc:date>
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		<description>4 morts dont 3 manifestants, ainsi que le propri&#233;taire de l'h&#244;tel sont &#224; d&#233;plorer. 63 personnes dont 8 femmes ont &#233;t&#233; bless&#233;es. 15 personnes ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;es dont les 2 qui ont tir&#233; sur la foule. Leurs armes ont &#233;t&#233; confisqu&#233;es. &lt;br /&gt;La paisible ville de Sidi A&#239;ssa (M'sila) est plong&#233;e, dans la nuit de mercredi &#224; jeudi, dans une violence jamais v&#233;cue par le pass&#233;. Tout a commenc&#233; en fin de journ&#233;e de mercredi dernier, au retour du cimeti&#232;re o&#249; les habitants de la ville ont inhum&#233; (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;4 morts dont 3 manifestants, ainsi que le propri&#233;taire de l'h&#244;tel sont &#224; d&#233;plorer. 63 personnes dont 8 femmes ont &#233;t&#233; bless&#233;es. 15 personnes ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;es dont les 2 qui ont tir&#233; sur la foule. Leurs armes ont &#233;t&#233; confisqu&#233;es.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La paisible ville de Sidi A&#239;ssa (M'sila) est plong&#233;e, dans la nuit de mercredi &#224; jeudi, dans une violence jamais v&#233;cue par le pass&#233;. Tout a commenc&#233; en fin de journ&#233;e de mercredi dernier, au retour du cimeti&#232;re o&#249; les habitants de la ville ont inhum&#233; Sa&#226;d, 50 ans, qui a succomb&#233; &#224; ses blessures apr&#232;s une hospitalisation qui a dur&#233; 15 jours. Ce dernier a &#233;t&#233; heurt&#233; par la voiture du fils du propri&#233;taire de l'h&#244;tel, quand le d&#233;funt a eu une violente altercation avec celui-ci lors d'une soir&#233;e arros&#233;e, il y a 15 jours. Le lendemain, apr&#232;s l'enterrement de Sa&#226;d, les proches et les habitants de la ville ont pris la direction de l'h&#244;tel pour exprimer leur col&#232;re et demander la fermeture de Djebel Naga. Imm&#233;diatement apr&#232;s, la manifestation a pris une tournure dramatique. T&#244;t jeudi matin, nous nous sommes rendus sur les lieux. Visiblement, le calme est revenu dans la ville de Sidi A&#239;ssa, situ&#233;e &#224; 60 km du chef-lieu de la wilaya de M'sila, apr&#232;s les violentes &#233;chauffour&#233;es de la soir&#233;e de mercredi. Des pneus, des voitures calcin&#233;es et autres objets h&#233;t&#233;roclites jonchent encore le sol. Les ouvriers des services de la voirie de l'APC, avec leurs tracteurs et camions, s'affairent &#224; nettoyer les lieux. Des curieux et autres habitants de Sidi A&#239;ssa qui suivent l'op&#233;ration de nettoyage nous prennent &#224; t&#233;moin, apr&#232;s avoir d&#233;clin&#233; notre identit&#233;, en nous relatant les faits de la soir&#233;e. &#8220;La gen&#232;se de l'affaire remonte &#224; une quinzaine de jours, lorsque le fils du propri&#233;taire de l'h&#244;tel Djebel En-Naga a heurt&#233; avec son v&#233;hicule un citoyen de la localit&#233;, le blessant gri&#232;vement. ?vacu&#233; vers Alger, la victime a rendu l'&#226;me mardi. Apr&#232;s son enterrement au cimeti&#232;re du village, des centaines de citoyens en col&#232;re se sont dirig&#233;s vers l'h&#244;tel. Apr&#232;s quoi, le propri&#233;taire de l'h&#244;tel et des agents de s&#233;curit&#233; videurs ont ouvert le feu sur les manifestants qui voulaient d&#233;foncer le portail de l'&#233;tablissement&#8221;, raconte Kamel, un enfant de la ville. Et de poursuivre : &#8220;C'est l'usage d'armes &#224; feu par les occupants de l'h&#244;tel qui est &#224; l'origine de la mort de 4 personnes et de la blessure de 60 autres.&#8221; Relayant Kamel, un quinquag&#233;naire ajoute : &#8220;En r&#233;action aux tirs, les manifestants d&#233;foncent l'entr&#233;e de l'h&#244;tel. Une fois &#224; l'int&#233;rieur, c'est la panique g&#233;n&#233;rale. Le personnel, les clients et les g&#233;rants tentent de r&#233;sister &#224; la foule, mais le nombre et la col&#232;re des citoyens &#233;taient plus forts que les portails blind&#233;s et les fusils &#224; pompe. Les manifestants s'en sont pris &#224; tout, rien n'a &#233;t&#233; &#233;pargn&#233;. Avant de mettre le feu &#224; l'h&#244;tel, les manifestants ont tout cass&#233; ou pill&#233;. Pendant ce temps, des manifestants d&#233;cha&#238;n&#233;s ont r&#233;ussi &#224; mettre la main sur le propri&#233;taire, B. L., &#226;g&#233; de 62 ans. Tabass&#233; par la foule, il s'&#233;chappe vers l'ext&#233;rieur o&#249; des centaines d'autres citoyens l'attendaient. La foule l'allonge sur la chauss&#233;e et le lynche &#224; coups de pierres. Vers 22 heures, le propri&#233;taire de l'h&#244;tel succombe sous les coups de pierres.&#8221; On d&#233;plore 4 morts dont 3 manifestants, ainsi que le propri&#233;taire de l'h&#244;tel. Pour les bless&#233;s, en on a enregistr&#233; 63, dont 8 femmes. 15 personnes ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;es dont les deux qui ont tir&#233; sur la foule et leurs armes ont &#233;t&#233; confisqu&#233;es. Des enqu&#234;tes ont &#233;t&#233; ouvertes par le parquet afin de d&#233;terminer les causes et les circonstances de ce drame. Une vir&#233;e &#224; l'int&#233;rieur de l'&#233;tablissement h&#244;telier nous a permis de constater les d&#233;g&#226;ts. Juste &#224; l'entr&#233;e, deux voitures sont carbonis&#233;es. 20 v&#233;hicules dont trois camions ont &#233;t&#233; incendi&#233;s. La r&#233;ception, la cuisine, l'administration, le bar, la r&#233;serve, le parking, les chambres ont tous &#233;t&#233; pill&#233;s, saccag&#233;s et incendi&#233;s. Cet h&#244;tel, Djebel En-Naga, class&#233; deux &#233;toiles, a &#233;t&#233; inaugur&#233; en 2005 par le ministre du Tourisme de l'&#233;poque, M. Nourredine Moussa.Avant de quitter Sidi A&#239;ssa qui compte plus de 54 000 &#226;mes, nous avons longuement sillonn&#233; les art&#232;res de la ville o&#249; nous avons remarqu&#233; qu'aucun autre &#233;difice public ou priv&#233; n'a &#233;t&#233; touch&#233; par les manifestants. La vie a repris hier son cours normal.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Source : Libert&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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