Désertec avance bien en Algérie

Christoph J. PartSch, représentant officiel du projet

dimanche 26 février 2012.

“Désertec avance bien”, selon Christoph J. Partsch, représentant officiel en Algérie de ce projet. “Les rencontres entre les représentants du projet Désertec et la partie algérienne se sont multipliées depuis la signature du mémorandum d’entente au mois de décembre dernier à Bruxelles”, a-t-il expliqué à ce sujet dans une déclaration à l’agence Algérie Presse Service.

Une délégation de l’Agence allemande pour la coopération internationale (GIZ) était en visite la semaine dernière à Alger où elle a rencontré des responsables de la Société nationale de l’électricité et du gaz (Sonelgaz). À cette occasion, il a été question de discussions autour de plusieurs questions dont celle des tarifs. Le mémorandum d’entente dans le domaine des énergies renouvelables a été signé le 9 décembre dernier à Bruxelles entre Sonelgaz et l’entreprise allemande Désertec initiative (Dii). Ce mémorandum porte sur “le renforcement des échanges d’expertise technique et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international”, est-il indiqué à ce propos. “Je crois que l’entreprise a commis des erreurs dans la manière de présenter cette initiative”, a indiqué le représentant officiel en Algérie de Désertec à ce propos. “Maintenant, le projet est mieux expliqué et tout le monde a bien compris sa nature”, poursuivra-t-il, avant d’annoncer que les Allemands veulent que la prochaine assemblée générale du projet Désertec se tienne en Algérie.

À ses yeux, “cette rencontre permettra au monde de connaître la place importante qu’occupe l’Algérie dans cette initiative”. “J’aimerais bien que les initiateurs de Désertec soient soutenus par les responsables algériens”, a-t-il soutenu, indiquant que “l’Algérie veut être en amont de toute la chaîne de l’industrie des énergies renouvelables, notamment la production des cellules photovoltaïques et des équipements nécessaires, avant de construire la première station solaire thermique”. “Ce qui peut retarder la réalisation de Désertec”, estime-t-il. L’Algérie a besoin de multiplier les centrales solaires avec des technologies différentes afin d’essayer et puis choisir la technologie adéquate, indiquera M. Partsch. Basé en Allemagne, “Dii” compte 56 partenaires issus de 15 pays. Désertec vise à répondre à la fois aux besoins des pays producteurs de la région Mena et à fournir 15%, dans un premier temps, de l’électricité nécessaire à l’Europe. Créé en 2003, Désertec est un concept énergétique qui prévoit l’exploitation de l’énorme potentiel énergétique des déserts pour arroser en énergie électrique toutes les régions du monde.

N M - Liberté Algérie


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