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mercredi 17 février 2010.
L’histoire contée ici ne commence pas avec cette terrible nuit du 13 juillet 2001, à Hassi Messaoud, grande cité pétrolière du Sahara, au cours de laquelle 39 femmes furent sauvagement agressées, frappées, violées. Une expédition punitive menée par trois cents hommes encouragés par un imam local, sans autre raison que celle de s’attaquer à des femmes seules. Des femmes modestes, venues travailler sur les sites des sociétés étrangères installées au coeur de l’Algérie.
L’histoire commence avant, à Oran l’industrielle, sous les traits de Rahmouna Salah. Cette femme, qui figure parmi les victimes d’Hassi Messaoud, remonte d’abord le fil de ses relations meurtries depuis bien longtemps avec le genre masculin. Fille délaissée par son père, soeur maltraitée ou rejetée par ses frères, épouse malheureuse, battue, et reniée. Premières noces : "Il m’a annoncé la couleur de notre avenir commun : pas de maquillage, d’épilation, de coiffeur, de sorties ou de visites." Deuxième mariage : "Il y aura des conditions. Je serai le seul à décider (...), prévient l’époux. Il n’est pas question qu’elle travaille, ni même qu’elle sorte de la maison."
Survolés, les faits, les dates rapportés par la comédienne Nadia Kaci n’ont guère d’importance. Le récit est simple, à la va-comme-je-te-pousse. C’est le portrait d’une vie amère, un cri de rage qui culmine après cette terrifiante nuit du 13 juillet 2001, et qui continue sur le ton du désespoir, quand il devient impossible aux victimes d’obtenir réparation du drame. Seule, toujours, pour Rahmouna Salah, avec ses enfants qu’elle place chez sa mère et qu’elle récupère parfois pour les élever tant bien que mal. Mariée, pour Fatiha Maamoura, qui fournit le deuxième témoignage de ce livre, et qui ne se remettra jamais vraiment de son calvaire, elle qui fut atrocement battue et aux trois quarts enterrée vivante à Hassi Messaoud.
Les agresseurs n’étaient pas des inconnus, mais des épiciers de quartier, des employés locaux, des voisins. Des hommes ordinaires. Procès, harcèlement, menaces, peur de représailles ont formé pendant des années le quotidien des malheureuses d’Hassi Messaoud, décrites par un quotidien comme des prostituées.
Quelques lignes de réconfort fugaces apparaissent parfois, vite noyées dans l’amertume des relations hommes-femmes en Algérie.
Source : Le Monde
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Forum :
il y a 13 contribution(s) au forum.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" le : 3 avril 2011
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J’ai recement lu l’histoire de ces femmes. C’est inadmisible de voir encore ça à notre époque. C’est pauvres femmes. J’en ai encore froid dans le dos. Vraiment écoeurant.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" le : 8 novembre 2010
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Esto es increíble como es posible que hombres sin sentimientos hayan dañado tanto a estas mujeres inocentes, las golpearon y abusaron de ellas, esto debería ser castigado fuertemente ya que no se puede dejar pasar que hayan hombres que le hagan estas cosas a mujeres inocentes, debemos de buscar la manera de parar el maltrato físico y emocional hacia las mujeres.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" par zohra, le : 8 août 2010
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je ne ne peux pas rester la sans réagir , c est immonde ,mon dieu quel honte pour ces gens qui se disent musulman ,aujourd hui aussi la femme est encore traité comme une moins que rien c est encore a l homme de decider de sa vie et de son avenir ,il y a encore des filles qui sont mariées de force ,il y a encore des fille a qui l ont oblige d arreté l école et oui en algérie c est encore la prehistoire dans certaine famille ne l oublions pas.
il faut une révolution le statut de la femme est en pleine régression.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" par Anonyme, le : 26 avril 2010
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Tout simplement a gerber, ses gens sont des barbares, ils font honte a l’ humanité. Ils doivent payer pour ce qu’ils ont fait, je ne suis pas croyant, mais je leur souhaite l’ enfer.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" par Jasmine, le : 7 avril 2010
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Bonjour,
Dans la famille Algérienne les garçons sont traité diffèramment que leurs soeurs, C’est pourquoi la femme Algérienne est maltraité.
Ils faut commencer à voir au sein de la famille pour comprendre pourquoi l’homme se comporte comme sa avec les femmes.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" par Tundanonga, le : 9 mars 2010
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C’est le syndrome de Mwenga. Mwenga, une localité, dans la province du Sud-Kivu, à l’Est de la RD Congo. En septembre 1999, une quinzaine de femmes, toutes souches sociales confondues, furent rassemblées sur un terrain public. Les époux, les fils et les frères furent obligés de creuser de trous. Ces femmes furent violées, en public, par les soldats de l’armée ruandaise et leurs alliés congolais du RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie). Avec des objets contendants : morceaux de bois et barres fer, les bourreaux fourrerent de la boue, du sable, du sel et du piment dans leurs vagins. Les plus malheureuses furent enterrées vivantes et les autres furent obligées de passer la nuit dans de trous remplis d’eau salée. L’ONU avait recueilli les témoignages et les preuves, et, identifier les bourreaux. Personne n’a répondu devant la justice. Au contraire, les warlords congolais sont entrés au gouvernement et dans l’armée. Cette nouvelle et l’impunité se sont répandu partout en Afrique. Cote d’Ivoire, Sierra Leone et maintenant l’Algérie : viols des femmes et leur enterrement vivantes. Quo vadis Africa ? Les Chrétiens violent et enterrent les chrétiennes vivantes, en temps de guerre. Les musulmans violent (en temps de guerre) et enterrent vivantes les musulmanes, en temps de paix. C’est devant la commission de l’union africaine (sic) que cette pandemie africaine doit etre portée. Et si elle ne réagit pas, un tribunal de New york a une compétence sur ce genre de délit. Les gouverneents et les justices nationaux sont preneurs dans la déshumanisation de l’Africaine. Tundanonga - Consultant
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" le : 22 février 2010
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C’est a vomir, messieurs avez vous oublié que la femme est votre mère.
Elle vous donne la vie et vous nourrie d’elle et vous lui donnez la mort.
Femmes arrêtez d’élever vos fis en Roi et vos filles en Esclaves.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" le : 3 avril 2011
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C’est bien vrai. Tout à fait d’accord. Nous sommes tous égaux.
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"Laissées pour mortes. Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud" le : 4 mars 2010
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je suis de tout coeur avec toi mon ami
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"abdalkader.sidhoumde Hassi Messaoud" par roumia, le : 20 février 2010
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Il est incroyable quand Algérie de pareilles choses se produisent !Mais heureusement, avec la politique de Boutéflika, cela s’arrange. La régression de la violence envers les femmes s’est bien réduite, et surtout c’est que la justice algérienne ne pardonne pas à ces criminels c’est bien !Moin de corruption dans les affaires judicières, cela se sent !Et puis heureusement que les autorités sont là ! Sinon ils nous boufferaient !
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detrompez vous ! par dihya, le : 21 février 2010
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on ne pourra jamais éduquer des incultes et de quelle justice ? le code de la famille sera aboli quand les poules auront des dents avec ou sans bouteflika
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c’est à vous briser le coeur de lire de telles horreurs.ces individus ne sont que des chacals qui ne méritent pas les cris de douleur de l’enfantement de leurs mères.
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c’est une honte par Ben, le : 14 octobre 2010
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Je réponds en republiant mon billet ’’ Lafemme est la meilleure’’parue sur un quotidien national en septembre 2009
’’Notre société est devenue violente, la violence est partout, au stade, dans la rue, à l’école… chez soi.
La victime la plus exposée est la femme. Après les faux dévots qui en font leur cible, voilà que des machos et des minus gominés, à la redjla si mal placée et aux échecs non assumés, s’y mettent aussi. La femme réussit dans ses études et son travail. Elle est dès 5 h du matin dans la cuisine et pourtant elle est aussi ministre, juge, avocate, prof de fac, écrivaine, chirurgienne. C’est bien cela le problème de ces gens.’’
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