Apres plus de quatre mois de la décision de dissolution anticipée de LACOM, les salaires n’ont pas été versés et aucun accord n’a été négocié avec les employés, la volonté de rompre la relation de travail d’une façon unilatérale de la part des actionnaires nous conforte dans notre analyse que la liquidation prononcé au mois de juillet n’a de conventionnelle que le non, au dernière nouvelles les actionnaire égyptiens sont favorables a un licenciement abusif masqué sous la forme de licenciement pour raisons économiques régi par Le décret législatif n°94 09 du code du travail.
Le décret législatif n°94 09 du 26 Mai 1994, portant sur la préservation de l’emploi et protection des salariés susceptibles de perdre de façon involontaire leur emploi, traite essentiellement de la compression d’effectifs pour des raisons économiques, comme le précise l’Art 1 du même décret, et ce pour préserver l’entreprise et les salariés.
Nous déduisons qu’un investisseur qui n’a respecté aucun engagement depuis sa création veut bénéficier de décret et d’instrument l’égal qu’offrent le code du travail pour une situation qui ne s’y adapte ni au fond ni à la forme.
Pus grave encore au lieu d’assumer la dissolution anticipée en indemnisant ses employés sur leurs propres fonds orascom telecom holding et egypt Telecom, en voulant recourir au décret 94-09, trouvent plus lucratif de faire payer la prise en charge des licenciements aux contribuables qui cotisent à la caisse de chômage, après avoir bénéficié des avantages de L’ANDI à sa création sachant que l’entreprise ne s’est même pas acquittée de ces charges patronales depuis aout 2008.
Voulant trouver une issue à cette situation amiablement, nous avons soumis nos revendications aux actionnaires par le biais du liquidateur désigné, des revendications à hauteur des préjudices endurés pendant les quatre années, dont les plus importants sont :
Perte de l’emploi
Non versement des différentes primes auxquelles les employés ont droit
Non évolution de carrière
L’absence de formation durant toutes les années d’exercice
Refus d’établir un plan de départ volontaire depuis deux ans pour les services sans activités
Non placement des employés dont le profil est recherché dans les filiales du groupe orascom
Non versement de salaire depuis trois mois usant de ca comme moyen de pression.
Nous interpellons par le biais de cette lettre le Président du Conseil d’Administration de CAT, Mr Naguib Sawiris encore une fois afin d’user de son autorité et rétablir les employés dans leurs droits ce qui ne peut que préserver l’image de marque du groupe Orascom bâti depuis 2001 en Algérie.
Le collectif des employés CAT en dissolution