El Khabar : Certains disent que vous allez être appelé en équipe nationale, avez-vous été contacté par les dirigeants de la sélection ?
Rafik Djebour : Je n’ai été contacté ni par la Fédération algérienne de football ni par l’entourage de la sélection, et lorsque je recevrai la convocation pour faire partie de la sélection je pourrai alors parler de mon retour en équipe nationale. Cela est un devoir. J’ai toujours pensé que j’allais porter les couleurs nationales depuis mon jeune âge, malheureusement l’Algérie m’a oublié ces dernières années. J’ai rencontré plusieurs difficultés et j’ai peiné pour atteindre un bon niveau en Grèce.
El Khabar : Cavalli vous a convoqué l’année dernière, n’est ce pas ?
Rafik Djebour : Effectivement il m’a appelé en sélection et j’ai pris part à un stage de formation. Je me suis senti marginalisé, mis à l’écart et je n’ai pas senti l’envie aussi bien du coach ou de l’entourage de m’intégrer. Cependant cela m’a poussé à fournir d’avantage d’efforts et à améliorer mon rendement après m’être concentré sur mon parcours professionnel.
El Khabar : L’ère Cavalli est révolue. Sâadane est de retour, le connaissez-vous ?
Rafik Djebour : Qui ne connaît pas Rabah Sâadane, il a qualifié l’Algérie en 86, je n’étais âgé alors que de 2 ans. En tant que joueur je ne le connais pas et j’attends qu’il m’appelle pour y remédier. Honnêtement personne ne peut refuser le maillot national, cependant ce qui m’est arrivé pour ma première sélection ne me permet pas d’être aussi enthousiaste que vous voudriez que je le sois, même si mon cœur bats pour la sélection algérienne que je suis avec beaucoup d’intérêt.
Source : El Khabar