Actualité Algérie
 

Les nuits blanches.

samedi 27 octobre 2007.

Qu’y a-t-il de commun entre un film porno et un feuilleton algérien ??

- Le même scénario toujours ... et les acteurs jouent toujours les mêmes rôles.

Les nuits blanches, c’est le titre qu’on a choisi pour un feuilleton qui ne passe pas la nuit à la TV et dont tout se déroule le jour. Peut être que le scénariste avait mis des scènes à tourner la nuit et la production n’avait pas assez de projecteurs où ne pouvait pas utiliser autant de projecteurs afin de cacher certains détails.

L’histoire commence bien. Que des gens heureux. Le fils d’un commissaire qui tombe amoureux d’une fille de la grande famille de Krimo, le Padré. Plus débile que ce jeune, tu ne trouveras pas. Plus chiant que ce Mourad Khan, faut pas en rêver. D’ailleurs, la petite actrice ne le prenait pas trop au sérieux, elle croyait que ce n’était qu’un piège et comme si elle s’attendait à ce qu’il lui dise : T’as participé à la caméra invisible, tarala. Même le commissaire, il était victime de cette attitude Khaniène et ne l’avait pas pris au sérieux quand il l’a menacé de tirer ... il a payé cher.

Le jeune débile est mort. Son papa le commissaire aussi. La maman, décide alors d’acheter son petit fils (et c’était de la pure arnaque). La maman meurt aussi (dans cette famille, la mort est héréditaire). Le couple qui avait adopté le fils du jeune débile ne savait pas qui était, ils croyaient que c’était un enfant abandonné, c’est tout. Après une trentaine d’années, cet enfant devient commissaire ... et un jour, il demande à son père le carnet de famille, ce dernier ne sait plus quoi faire. Trente ans et il ne savait pas qu’il n’était son père. Ca peut nous donner une idée sur les officiers algériens quand même, donc je ne critiquerais pas ça et j’essayerais de me convaincre que le scénariste voulait faire passer un message politique à travers ce personnage.

Grosso modo, c’était ça. C’est tout e que j’ai à reprocher à l’équipe de ce feuilleton, les autres détails n’étaient pas aussi flagrants ... comme les modèles de voitures qui n’ont pas changé après une trentaine d’année ni les plaque d’immatriculation. Ainsi que les téléphone portables.

Bravo ... y a qu’en Algérie qu’on peut écrire le scénario d’un feuilleton en une seule nuit ... blanche.

KarEcriture.com


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